relation composition
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2021 ◽  
pp. 61-122
Author(s):  
Long H.B. NGUYEN ◽  
Fan CHEN ◽  
Christian MASQUELIER ◽  
Laurence CROGUENNEC

Ce chapitre présente le potentiel des matériaux polyanoniques Na3V2(PO4)3 et Na3V2(PO4)2F3, de structures différentes, à l'électrode positive de batteries Na-ion. Sont notamment discutés les voies de synthèse les plus adaptées pour les obtenir, le contrôle de la relation composition - structure – propriétés, mais aussi le défi que représente leur stabilisation lors de l’extraction du troisième sodium de la structure, celle-ci se faisant aujourd’hui au détriment des performances électrochimiques.


2010 ◽  
Vol 4 (1) ◽  
pp. 81-105 ◽  
Author(s):  
ROBIN HIRSCH ◽  
SZABOLCS MIKULÁS

We prove that algebras of binary relations whose similarity type includes intersection, union, and one of the residuals of relation composition form a nonfinitely axiomatizable quasivariety and that the equational theory is not finitely based. We apply this result to the problem of the completeness of the positive fragment of relevance logic with respect to binary relations.


1998 ◽  
Vol 2 (1) ◽  
pp. 3-18
Author(s):  
Jean-Louis Leleu
Keyword(s):  

L'analyse de la 4éme des six variations que comporte le 1er mouvement du Quatuor op. 28 de Webern permet de voir comment le compositeur y cultive une forme particulière d'ambivalence, caractéistique du changement de paradigme qui s'est accompli des les années 1890 dans la tradition musicale europeenne, tant sur le plan compositionnel que sur le plan cognitif: à savoir la mise en question de cette rfegle, centrale dans le cas du système tonal, qui veut que toute musique, dans son organisation propre, renvoie de façon univoque à un mode de structuration précis de l'espace sonore, définissant un idiome musical donné. D'un côté, en effet, le fragment choisi témoigne du souci extrème, de la part du compositeur, de parvenir à un contrôle précis et rigoureux des relations de hauteurs opérées au sein de l'espace “atonal”, par la mise en place d'un “dispositif” destinfé à assurer, au moyen de la série, une distribution symétrique de toutes les notes autour de centres de symétrie bien définis. Mais en mème temps, l'énoncé musical, tel qu'il s'articule concrètement -dans sa réalité vivante-, présente dans le passage nombre de configurations qui sonnent tonalement, c'est-à-dire font référence, du fait de leur nature même et de leur disposition, à un mode de structuration de l'espace des hauteurs basé sur une division asymétrique de l'octave, où domine hiérarchiquement la quinte. En jouant de la possibilité de renvoyer simultanément à deux idiomes distincts, et même antithétiques, une telle musique force à concevoir un modèle cognitif dans lequel ne soit pas posé -comme c'est le cas dans la théorie de Lerdahl- le principe d'une structuration homogène de l'espace sonore.


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