extraits de plantes
Recently Published Documents


TOTAL DOCUMENTS

17
(FIVE YEARS 0)

H-INDEX

5
(FIVE YEARS 0)

2020 ◽  
Vol 29 ◽  
pp. 13
Author(s):  
Arsene Mushagalusa Balasha ◽  
Jules Nkulu Mwine Fyama

La production maraîchère est une filière importante de l’agriculture urbaine et périurbaine en Afrique. En République démocratique du Congo, un projet d’horticulture urbaine et périurbaine a été mis en place avec l’appui technique de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture pour vulgariser des techniques de production et protection intégrées. Les techniques promues comprenaient l’usage des fertilisants naturels, des extraits de plantes à effet insecticide, des produits naturels de lutte contre les ravageurs, les associations et les rotations culturales, l’usage raisonné des pesticides en dernier recours, ainsi que l’utilisation de variétés résistantes aux maladies. Le modèle Logit a permis d’analyser les données d’enquête d’un échantillon de 246 maraîchers à Lubumbashi entre mars et juin 2016 pour identifier les facteurs favorisant l’adoption des techniques promues. L’appartenance à une association de maraîchers et la formation reçue en maraîchage sont deux facteurs clés qui influencent positivement et significativement l’adoption des techniques de production et protection intégrées, respectivement de 3,5 à 7 fois plus que les agriculteurs n’appartenant pas à une association ou n’ayant pas reçu de formation. Ces résultats suggèrent que la participation des agriculteurs à des ateliers de formation et à des groupes de discussion au travers de champs-écoles peut servir de catalyseur pour accroître l’adoption de techniques innovantes en maraîchage.


2019 ◽  
Vol 17 (3) ◽  
pp. 149-155
Author(s):  
I. Guinobert ◽  
V. Bardot ◽  
M. Dubourdeaux

L’intérêt porté aux plantes médicinales a considérablement été renouvelé ces dernières années. Cependant, les données fiables sur les extraits de plantes commercialisés sont souvent inexistantes. Une partie du savoir-faire industriel du groupe PiLeJe est axé sur la production d’extraits de plantes dont le profil phytochimique est proche de celui dutotum. Le laboratoire s’efforce d’apporter des preuves scientifiques sur la qualité, l’usage et l’intérêt des extraits de plantes produits. Cela nécessite de recourir à des procédés industriels adaptés, permettant d’extraire et de restituer intacte la majorité des composants de la plante et d’améliorer de façon continue la filière et la production des extraits. De nombreux efforts sont également fournis pour standardiser et caractériser chaque extrait de plante produit et associer au profil phytochimique établi des propriétés et des effets biologiques.


2016 ◽  
Vol 19 (7) ◽  
pp. 827-831
Author(s):  
Teddy Sunda Makuba ◽  
Kalulu Muzele Taba ◽  
Francis Rosillon ◽  
Bernard Wathelet
Keyword(s):  

2014 ◽  
Vol 27 (4) ◽  
pp. 317-328 ◽  
Author(s):  
C. BAYOURTHE ◽  
D. ALI-HAIMOUD-LEKHAL

Les extraits de plantes représentent un groupe complexe de substances dont les propriétés peuvent être utilisées pour manipuler le fonctionnement du rumen. Parmi eux, les tannins condensés, les huiles essentielles et les saponines ont été largement évalués pour leurs effets bactéricides/bactériostatiques. La variété de structure chimique des tannins condensés est, sans doute, à l’origine de leur différence de réactivité mais aussi d’une activité différente vis-à-vis des microorganismes du rumen. De façon générale, la croissance bactérienne est d’autant plus inhibée que la concentration en tannins condensés dans le milieu est élevée. Si les tannins condensés inhibent l'activité des archées méthanogènes, ils seraient sans effet sur les protozoaires. Généralement, les tannins condensés conduisent à une diminution de la concentration en azote ammoniacal dans le milieu ruminal mais n’affectent pas la concentration en acides gras volatils totaux. Si à dose élevée, l’effet est plus marqué in vitro qu’in vivo, à dose identique, l’amplitude de la réponse est différente selon la source de tannins condensés. En ce qui concerne l’action des tannins condensés sur la méthanogenèse, l’effet généralement observé, tant in vitro qu'in vivo, est une diminution de la production de CH4 bien que l’amplitude de la réponse soit variable et dépende de plusieurs facteurs que les études in vitro permettent de mieux cerner. Les effets principaux des huiles essentielles dans le rumen consistent en une réduction de la dégradation des protéines et de l'amidon et une inhibition de la dégradation des acides aminés, en raison de l'action sélective sur certains micro-organismes du rumen. Le pouvoir bactéricide des huiles essentielles vis-à-vis des bactéries (pathogènes ou ruminales) est lié à la structure chimique des molécules aromatiques qui les composent. Elles inhibent la croissance de la plupart des cultures pures bactériennes du rumen à des concentrations inférieures à 100 ppm ; certaines espèces pouvant s'adapter, ce qui explique la diminution voire l’absence d’effet souvent observé in vivo. Certains composés aromatiques ont la capacité de réduire la production de méthane dans le rumen. En revanche, les effets des saponines dans le rumen sont moins nets, en raison probablement du développement de populations microbiennes capables de les dégrader et/ou de l'adaptation des microorganismes à ces extraits de plante. Par ailleurs, en l’état actuel des connaissances, il est impossible de conclure quant à l’effet des extraits végétaux sur la qualité lipidique des produits animaux. Des essais complémentaires conduits in vivo et à long terme restent indispensables pour vérifier les effets observés, dans des conditions d'utilisation plus variées, mais aussi pour s'assurer de l'absence de résidus dans les produits animaux et de leur innocuité pour le consommateur.


Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document