environnement alimentaire
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Author(s):  
Jessie-Lee D. McIsaac ◽  
Sherry L. Jarvis ◽  
Rebecca Spencer ◽  
Sara F.L. Kirk

Les installations récréatives et sportives (IRS) font généralement la promotion de la santé par l’activité physique, mais la qualité de leur environnement alimentaire est souvent négligée. Nous avons exploré les perspectives des intervenants quant aux obstacles à l’offre d’aliments sains dans les IRS en effectuant des entrevues téléphoniques avec dix représentants d’IRS de l’ensemble de la Nouvelle-Écosse. Trois obstacles principaux ont été identifiés : 1) les normes culturelles associées à la nourriture dans les IRS et dans un environnement plus large, 2) la notion ancrée de choix et de responsabilité personnels et 3) les implications financières d’une offre alimentaire saine. Ces obstacles limitent l’offre d’aliments sains dans les IRS et exigent des stratégies variées pour surmonter les normes sociales qui nuisent aux comportements sains.


Author(s):  
Kelsey A. Speed ◽  
Samantha B. Meyer ◽  
Rhona M. Hanning ◽  
Shannon E. Majowicz

Introduction L’insécurité alimentaire et les maladies d’origine alimentaire constituent des enjeux importants au Canada, et on peut considérer les mesures de santé publique prises pour les résoudre comme des facteurs qui façonnent l’environnement alimentaire. De nouvelles données probantes allant dans le sens d'une interrelation entre ces deux domaines, l’objectif de cette étude était d'explorer comment, en Colombie-Britannique (Canada), les efforts en matière de sécurité alimentaire des collectivités et les pratiques de salubrité des aliments (ainsi que les problèmes de santé de la population associés) peuvent se recouper, puis d’interpréter ces résultats pour concevoir et construire un environnement alimentaire plus sain. Méthodologie Nous avons mené 14 entrevues auprès d’informateurs clés (praticiens des secteurs de la sécurité alimentaire des collectivités et de la salubrité des aliments en Colombie-Britannique) et procédé à une analyse descriptive qualitative pour trouver les points d’intersection entre ces deux secteurs. Résultats Les participants ont fait état de quatre modalités de convergence entre les deux secteurs. Ils ont signalé comment les pratiques quotidiennes de leur secteur visant à promouvoir des aliments sûrs ou sains pouvaient être favorisées ou entravées par les activités de l’autre secteur, en partie car les politiques passées, disparates, ne tenaient pas compte des nombreux effets sur la santé en lien avec l'alimentation et car certains types de produits alimentaires, comme les fruits et légumes frais, peuvent être considérés à la fois comme risqués et bénéfiques. Enfin, ils ont souligné que les deux secteurs travaillent à l’atteinte d’un même but, soit celui d’améliorer la santé de la population, même si leur optique se révèle légèrement différente. Conclusion La sécurité alimentaire et la salubrité des aliments sont connectées de plusieurs façons, ce qui a une incidence sur les spécificités de l'environnement alimentaire canadien et sur son amélioration. La collaboration entre les divers secteurs de la santé publique en lien avec l'alimentation est nécessaire pour concevoir de nouveaux programmes ou de nouvelles politiques visant à transformer les habitudes alimentaires des Canadiens.


Author(s):  
Leia M. Minaker ◽  
Meghan Lynch ◽  
Brian E. Cook ◽  
Catherine L. Mah

Introduction Les interventions en santé de la population dans le secteur de l’alimentation de détail, comme celles réalisées dans les dépanneurs, visent à transformer le type de signaux envoyés aux consommateurs afin qu'ils choisissent des aliments plus sains. Peu de recherches abordent les aspects financiers des interventions réalisées dans le milieu de la vente au détail, en particulier les mesures de résultat comme les ventes en magasin, pourtant au centre du processus décisionnel de la vente au détail. Cette étude examine l'évolution des ventes en magasin et les ventes par catégories de produits dans le cadre d’une intervention axée sur un dépanneur santé situé dans un quartier à faible revenu de Toronto (Ontario). Méthodologie Les données sur les ventes effectuées entre août 2014 et avril 2015 ont été regroupées par catégories de produits et par jour. Nous avons utilisé des tableaux croisés dynamiques Excel afin de résumer et de présenter visuellement les données sur ces ventes. Nous avons mené des tests t afin d’étudier les différences au niveau des ventes de chaque catégorie de produits en fonction des jours de vente « de pointe » (jours d’affluence) par rapport aux autres jours de vente. Résultats Les ventes globales du magasin culminaient les derniers jours de chaque mois, soit à la période à laquelle les prestations d’assistance sociale sont versées. La hausse des revenus lors des jours de pointe était principalement imputable aux ventes de laissez-passer de transports en commun. La moyenne des ventes de collations non nutritives et de cigarettes était légèrement plus élevée lors des jours de pointe par rapport aux autres jours. Les stratégies novatrices employées pour augmenter les ventes de fruits et légumes frais ont semblé accroître considérablement les revenus générés par ces catégories de produits. Conclusion Les données sur les ventes en magasin constituent un paramètre important de mesure du succès des interventions en environnement alimentaire. De plus, les prises de décision des détaillants fondé sur ces données peuvent se révéler déterminantes lors de l’adaptation des interventions. Les responsables des recherches et des interventions futures devraient envisager d’établir des partenariats et d’utiliser d'autres indicateurs de rendement lors des interventions ciblant l'environnement de la vente au détail d’aliments dans divers contextes canadiens.


Author(s):  
Kristin Burnett ◽  
Kelly Skinner ◽  
Travis Hay ◽  
Joseph LeBlanc ◽  
Lori Chambers

Introduction Cet article porte sur l'environnement de la vente d’aliments dans les collectivités des Premières nations du nord des provinces, en particulier sur la concurrence éventuelle dans la vente au détail de la North West Company (NWC) ainsi que sur les expériences d'achats alimentaires de la population vivant dans le Nord canadien. Méthodologie Nous avons utilisé deux méthodologies pour évaluer l’environnement alimentaire de la vente au détail dans le Nord. D’abord, nous avons cartographié les détaillants en alimentation du Nord afin d’examiner le degré de concurrence au détail dans les régions nordiques, en prêtant une attention particulière aux collectivités qui ne sont pas accessibles à l’année par la route. Ensuite, nous avons enquêté auprès des personnes vivant dans les collectivités du Nord canadien à propos de leurs expériences d’achat au détail et de magasinage. Résultats Cinquante-quatre pour cent des collectivités du nord des provinces et du Grand Nord n’avaient aucune épicerie en concurrence avec la NWC. Les provinces comptant les plus fortes proportions de collectivités nordiques sans concurrence dans la vente au détail étaient l’Ontario (87 %), la Saskatchewan (83 %) et le Manitoba (72 %). Les participants au sondage (n = 92) ont fait état de leurs préoccupations quant à leurs expériences d'achat dans trois grands secteurs : le coût des aliments, la qualité et la fraîcheur des aliments et la disponibilité de certains aliments. Conclusion La concurrence dans la vente au détail est limitée dans le nord des provinces. Au Manitoba, en Saskatchewan et en Ontario, la NWC ne fait face à aucune concurrence dans au moins 70 % des collectivités nordiques. Les consommateurs du Nord canadien considèrent que les aliments nutritifs sont peu abordables, et ils souhaitent avoir accès à un plus grand choix d’aliments périssables en bon état.


Author(s):  
Beatrice A. Boucher ◽  
Elizabeth Manafò ◽  
Meaghan R. Boddy ◽  
Lynn Roblin ◽  
Rebecca Truscott

Introduction Une approche intergouvernementale multilatérale globale en matière d’élaboration de politiques est essentielle pour permettre aux Canadiens et aux Canadiennes de faire face aux défis que pose leur environnement alimentaire. Des indicateurs de l’environnement alimentaire sont nécessaires pour évaluer l’état et l’évolution de la population. La Stratégie sur l’alimentation et la nutrition de l’Ontario (SANO), qui regroupe les secteurs de l’alimentation, de l’agriculture et de la nutrition, vise à améliorer la santé de la population ontarienne par des interventions favorisant des systèmes et des environnements alimentaires sains. Cet article décrit le processus d’établissement d'indicateurs pour 11 secteurs d’intervention de la SANO dans deux orientations stratégiques : l’accès à des aliments sains et l’alphabétisme et les compétences alimentaires. Méthodologie Le groupe consultatif sur les indicateurs de la SANO a suivi un processus en cinq étapes pour choisir les indicateurs : 1) choix des indicateurs potentiels dans les sources de données provinciales et nationales, 2) catégorisation des indicateurs par orientation stratégique, par secteur d’intervention et par type de données, 3) établissement, essai pilote et finalisation des critères de sélection, 4) application des critères finaux pour améliorer la liste des indicateurs et 5) établissement des indicateurs prioritaires après cette application finale des critères de sélection. Résultats Soixante-neuf indicateurs potentiels ont été recensés au départ, mais un grand nombre d’entre eux offraient des mesures individuelles et non collectives. Après l’application finale des critères de sélection, ont été jugés prioritaires un indicateur individuel et six indicateurs collectifs associés à cinq secteurs d’intervention, aucun indicateur n’étant disponible pour les six autres secteurs d’intervention. Conclusion Les limites des données existantes laissent penser qu’on ne peut sans doute pas qualifier certaines caractéristiques importantes de l’environnement alimentaire, d’où l’importance de prendre des mesures et d’allouer des ressources pour améliorer les indicateurs collectifs et d’appuyer le suivi de l’environnement alimentaire et de la santé alimentaire tant en Ontario que dans le reste du Canada.


Author(s):  
Charlene D. Elliott

Childhood obesity has prompted an increased scrutiny of the foodscape, along with the call for innovative strategies to make our social environments more supportive of healthy eating. Child-targeted supermarket foods are an increasing, but typically overlooked, part of this food environment. Using content analysis, this article profiles the strategies used to market foods to children and their parents in the Canadian supermarket environment. Child-targeted food products were purchased from two major grocery store chains in Calgary, Alberta, and assessed in terms of their packaging, marketing appeals, nutritional quality, and food type. The discussion details how and why the marketing of “fun” in food creates key challenges in terms of supporting child health.L’obésité infantile a provoqué un examen accru du marché alimentaire, ainsi qu’un appel pour des stratégies innovatrices afin de faire en sorte que nos milieux sociaux appuient davantage la consommation saine. La nourriture de supermarché destinée aux enfants occupe une place de plus en plus prépondérante, mais typiquement négligée, dans cet environnement alimentaire. Cet article a recours à une analyse de contenu dans le but de recenser les stratégies utilisées pour promouvoir la nourriture aux enfants et à leurs parents dans les supermarchés canadiens. Des produits alimentaires destinés aux enfants ont été achetés dans deux chaînes majeures à Calgary en Alberta et évalués en fonction de leur emballage, de leur attrait d’un point de vue marketing, de leur qualité nutritive et du type de nourriture qu’ils représentent. L’article détaille comment et pourquoi le marketing du « plaisir » alimentaire soulève des défis clés pour la santé infantile.


1996 ◽  
Vol 9 (5) ◽  
pp. 339-348
Author(s):  
M.C. MEUNIER-SALAUN ◽  
M. PICARD

Les porcs et les volailles subissent au cours de leur croissance des changements d’aliment qui nécessitent une adaptation rapide. L’emploi de substances stimulant l’ingestion des aliments vise à minimiser les difficultés et à accroître la capacité de l’animal à adopter le nouvel aliment. La propriété d’un aliment à être facilement consommé sous-tend la notion de palatabilité dont la plupart des définitions proposées considèrent les réactions de l’animal vis-à-vis de son environnement alimentaire. La majeure partie des études sur la palatabilité ont recours à des méthodologies dans lesquelles les animaux sont soumis à des situations de choix avec la possibilité d’une participation active dans le cas du conditionnement opérant. L’analyse critique des procédures de choix montre que les choix dépendent fortement du contexte dans lequel ils s’opèrent et résultent de la confrontation de paramètres intégrant l’animal, l’aliment et l’environnement dans une dimension spatio-temporelle dynamique. L’analyse fine des comportements met l’accent sur les caractéristiques éthologiques impliquées dans l’activité alimentaire, avec le rôle de l’expérience et des facteurs sociaux en particulier. Une meilleure appréciation de la motivation alimentaire de l’animal permet ainsi de mieux cerner la notion de choix.


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