theophile de viau
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2019 ◽  
Vol 21 ◽  
pp. 85-100
Author(s):  
Pedro Hugo Alejandrez Muñoz
Keyword(s):  

En el siglo XVII, no era común asociar la idea de generación a la Naturaleza. Según Pierre Costabel, tomaría mucho tiempo lograr este cambio de paradigma. En este texto se analiza un poema de Theóphile de Viau, poeta libertino francés de la primera parte de ese siglo, en el que parece expresarse ese cambio como símbolo de una nueva expresión poética. Para el análisis se han tomado en cuenta la posición del poeta respecto a la tradición griega y latina, así como el uso de la metáfora en su obra como raíz o núcleo.


2019 ◽  
Vol n°283 (2) ◽  
pp. 363
Author(s):  
Gilles Banderier
Keyword(s):  

Non Plus ◽  
2017 ◽  
Vol 6 (12) ◽  
pp. 05-22
Author(s):  
Jean-Pol Masson

Cette contribution vise à donner un aperçu des difficultés que les écrivains français et belges ont eues avec la justice de leur pays, plus précisément des poursuites que leur activité littéraire leur a values de la part du ministère public. Les poursuites intentées contre les auteurs peuvent être dues à des écrits de nature politique. On en rencontre sous l’Ancien Régime (Diderot, Rousseau), pendant la Révolution (André Chénier), sous la Restauration (Paul-Louis Courier, Béranger), sous le règne de Louis-Philippe (Daumier), chaque fois lorsque l’écrivain s’en prend à un aspect ou l’autre du système politique. On traite aussi, du procès fait à Zola, sous la démocratique IIIe République, pour avoir critiqué le fonctionnement de la justice militaire. Nouvelles poursuites pendant la seconde guerre mondiale, à l’encontre des auteurs déplaisant au gouvernement de Vichy ou à l’occupant allemand. Renversement de situation à la Libération : ce sont cette fois les écrivains collaborationnistes qui se retrouvent devant les juridictions et qui sont parfois sévèrement condamnés (ainsi Brasillach, condamné à mort). L’autre type de poursuites dirigées contre les écrivains concerne les ouvrages jugés contraires aux bonnes mœurs. Il y a des procès de ce genre dès le XVIIe siècle (Théophile de Viau). On en rencontre au XIXe siècle, les plus célèbres étant ceux qui visaient Flaubert et Baudelaire. La contribution examine, pour conclure, la question de la responsabilité des écrivains. Si nous sommes choqués par les ennuis faits à plusieurs auteurs par des régimes non démocratiques, il est en revanche normal que certains écrits, comme ceux qui glorifiaient l’antisémitisme ou d’autres théories des nationaux-socialistes, aient valu des poursuites à leurs auteurs. 


Author(s):  
Helena Taylor

This chapter examines the use of the Ovidian exile persona in the exile writing of the poet Théophile de Viau (1590–1626) and memoirist Bussy-Rabutin (1618–93). It explores how Ovid’s exile work, and particularly Tristia 2 (addressed to Augustus), establishes a paradigm for communication with the perpetrator of one’s disgrace, in what emerges as a complex gesture of plea and aggressive flattery. Both French writers were exiled for—among other things—their writing, and also, like Ovid, used writing to try to restore their reputation or reverse the sentence. In different ways, the gestures of comparison (initiated in Bussy’s case by his friend, Dominique Bouhours) are consolatory and self-aggrandizing; they also pose literary and political questions about censorship, the complex relationship between homme and œuvre and the relative power—in both the present and the future—of a monarch’s actions and writer’s words.


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