déficit hydrique
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Author(s):  
Alain Deloire ◽  
Anne Pellegrino

Dans le cadre de l’évolution du climat, la majorité des régions viticoles subissent des périodes de contraintes hydriques voire de stress hydrique et des vagues de chaleurs. L’augmentation des températures moyennes est avérée, décalant les stades phénologiques de la vigne. Dans les régions méditerranéennes du sud de la France, les orages plus fréquents en automne et la plus faible pluviométrie en hiver réduisent le remplissage de la réserve utile des sols pré débourrement. Par ailleurs, la pluviométrie sur le cycle cultural diminue alors que l’évapotranspiration augmente. L’ensemble de ces évolutions climatiques (pluies x températures) a des effets sur le fonctionnement de la vigne, la composition des baies et le profil aromatique des vins. À ce titre, il nous semble intéressant de partager sous forme de « dot points » les conséquences possibles de l’augmentation du déficit hydrique et des pics de chaleur sur la physiologie de la vigne et de ses fruits et de rappeler quelques solutions potentielles à mettre en œuvre à court et moyen terme, notamment lors de la plantation de jeunes vignes.


2020 ◽  
Vol 14 (6) ◽  
pp. 2204-2218
Author(s):  
Kwassi Kporliawornou Ledi ◽  
Komi Odah ◽  
Hodabalo Kamou ◽  
Atalaèsso Bokobana ◽  
Lidaou Egbare ◽  
...  

Au Togo, la production du piment (Capsicum spp.), légumineuse prisée, reste encore très faible. Afin d’aider à sa promotion, une enquête a été menée dans 20 localités, pour évaluer les contraintes qui y sont liées, la perception paysanne du déficit hydrique et les pratiques endogènes de gestion de l’eau. Au total, 28 contraintes ont été répertoriées dont la plus citée est le déficit hydrique (94,74%). La corrélation entre les localités et les contraintes citées a permis de définir trois groupes de localités dont deux géographiquement homogènes. La région centrale, avec le plus grand nombre de contraintes, connaît également les plus longues durées de poches de sécheresse en pleine saison pluvieuse (2,4 ± 0,75 semaines). En périodes de manque d’eau, les producteurs adoptent diverses pratiques endogènes consommatrices d’eau (irrigation, arrosage) et/ou conservatrices d’humidité (paillage, agriculture sur berge). Aussi, 34 cultivars, sous réserve de synonymie, ont été identifiés, répartis en six groupes suivant une classification ascendante hiérarchique basée sur la forme des fruits. Le cultivar Gboyébéssé est le plus prisé avec un indice de valeur d’importance de 1,22. Ces résultats pourront permettre de mieux planifier les plans d’action des différents acteurs de la filière piment pour une production optimale.Mots clés : Légumes, stress hydrique, pratiques endogènes, contraintes de culture, Togo.   English Title: Endogenous knowledges and perception of water deficit related to chilli (Capsicum spp.) cultivation of in TogoIn Togo, the production of chili pepper (Capsicum spp.), estimated vegetable, is still very low. In order to help its promotion, a survey was conducted in 20 areas, to assess the related constraints, the peasant perception of water deficit and the endogenous practices of water management. A total of 28 constraints were identified and the most cited is water deficit (94.74%). Three groups of areas (of which two are geographically homogeneous) emerged after a correlation between areas and constraints. The central region, with the highest number of constraints cited, also has the longest dry pockets in the wet season (2.4 ± 0.75 weeks). In response to periods of lack of water, producers adopt various endogenous water-consuming practices (irrigation, watering) and/or humidity-conserving practices (mulching, riverbank farming). Also, the study identified 34 cultivars if no synonymy, divided into six groups according to an ascending hierarchical classification and based on the pomological characteristics of the fruit. Cultivar Gboyébéssé is the most popular cultivar with a value index of 1.22. These results can be the basis for better action plan of the various stakeholders in the chilli pepper sector for an optimal production.Keywords: Vegetables, water stress, endogenous practices, cultural constraints, Togo.


2020 ◽  
Vol 45 (2) ◽  
pp. 7870-7883
Author(s):  
DAM Josephine ◽  
NGUINAMBAYE Mberdoum Memti ◽  
FADEL GUELOH Sokoye

Cette étude menée dans la station de l’ITRAD située à Gassi, consiste à mettre en évidence l’effet du déficit hydrique sur le sorgho (Sorghum bicolor (L.). Deux variances de stress ont été appliquées : un stress de 5 jours (P1) et un autre de 10 jours (P2) et les témoins(P0) sont arrosés tous les jours. L’essai comprend 72 pots disposés en trois blocs randomisés à trois répétitions. Cette étude a montré que le stress hydrique a provoqué des désordres physiologiques chez les plants selon le degré du stress. La masse de chlorophylle est élevée dans les feuilles des plants témoins par rapport aux plants stressés. La moyenne de diamètre au collet des plants témoins est pratiquement le double de celle des plants stressés. Le rendement des plants témoins est très important par rapport aux plants stressés présentant des grains de forme plus grosse (0,04g) que celle des plants P0 (0,02g). Les résultats obtenus, peuvent orienter ainsi la culture en contre saison de sorgho S35 au Tchad. Chez les plants(P0), les premières panicules ont apparu 59 jours après semis alors que les conditions de stress ont retardé de 15 jours le début de floraison pour les plants(P1) soit 74 jours. Ainsi, les témoins ont un cycle de 94 jours tandis que les plants stressés ont un cycle de 105 jours .Cette culture de contre saison peut contribuer à l’alimentation des familles dans les régions les plus pauvres du Tchad et où la sécurité alimentaire est la plus précaire. Cette culture en contre saison peut faire du Tchad un grand producteur du sorgho. Ceci peut aider à l’autosuffisance alimentaire. L’utilisation du sorgho dans les brasseries peut booster l’économie tchadienne. ABSTRACT This study, carried out at the ITRAD station located in Gassi, consists in evidence of the effect of water deficit on sorghum (Sorghum bicolor (L.). Two stress variances were applied: a stress of 5 days (P1) and another of 10 days (P2) and the controls (P0) are watered every day. The trial included 72 pots 11 arranged in three randomized blocks with three repetitions. Our results showed that water stress caused physiological disorders in plants depending on the degree of stress. The mass of chlorophyll is high in the leaves of control Dam et al., 2020 Journal of Animal & Plant Sciences (J.Anim.Plant Sci. ISSN 2071-7024) Vol.45 (2): 7870-7883 https://doi.org/10.35759/JAnmPlSci.v45-2.1 7871 plants compared to stressed plants. The mean collar diameter of control plants is almost double that of stressed plants. The yield of control plants is very important compared to stressed plants with grains of larger shape (0.04g) than that of P0 plants (0.02g). The results obtained can thus guide in the off-season cultivation of sorghum S35. In plants (P0), the first panicles appeared 59 days 19 after sowing, while stress conditions delayed the start of flowering by 15 days for the 20 plants (P1), i.e. 74 days. Controls had a 94-day cycle while stressed plants 21 have a 105-day cycle. This off-season crop can help feed families in the poorest regions of Chad and where food security is the most precarious. This off-season crop can make Chad a major producer of sorghum. This can help food self-sufficiency. The use of sorghum in breweries can also boost the Chadian economy.


2020 ◽  
Vol 14 (4) ◽  
pp. 1228-1240
Author(s):  
Mberdoum Memti Nguinambaye ◽  
Rasmata Nana ◽  
I. Alain Djinet ◽  
Zoumbiessé Tamini

La lentille de terre est une espèce en voie de disparition car sa culture demeure rudimentaire et traditionnelle. Aucun effort n’est fait pour améliorer cette culture. C’est pourquoi, elle n’occupe pas une place particulière en Afrique comme d’autres cultures vivrières. Ainsi, l’étude a consisté d’une part, à évaluer l’effet de stress sur le taux d’accumulation des composés biochimiques, et d’autre part, à évaluer les paramètres physiologiques et agronomiques dans les organes. Pour cela, 3 niveaux d’alimentation hydrique sont considérés : un stress hydrique sévère de 12 jours, un autre léger de 7 jours et une alimentation normale de 2 jours. L’expérimentation a été conduite en serre dans des pots avec un sol sablonneux. Un seul essai a été mis en place pour une durée de 125 jours. Des résultats obtenus, il ressort que le stress appliqué a perturbé sérieusement les plantes sous stress sévère. La chlorophylle est plus concentrée dans les feuilles des plantes stressées les rendant plus foncées. Un décalage de début de floraison et de cycle est observé chez les plantes stressées. Les plantes sévèrement stressées présentent des gousses de taille 2 fois plus grosses (3,5 cm) que celles des plantes témoins (1,8 cm). Les plantes stressantes ont des organes produisant une biomasse sèche plus faible que ceux des plantes témoins. Les taux des glucides et des protéines sont élevés dans les racines et les feuilles. L’étude a montré que la lentille de terre est riche en glucide et en protéine. Le stress a d’effet sur le rendement et la qualité des gousses. Il est judicieux d’envisager la mesure du degré de tolérance à la sécheresse.Mots clés : Déficit hydrique, organes, Macrotyloma geocarpum, taux d’accumulation, biomasse.   English Title: Some physiological and constituent parameters biochemical of the bodies of the ground lens (Macrotyloma geocarpum) in conditions of hydrous stressThe duckweed is an endangered species because its culture remains rudimentary and traditional. No effort is made to improve this culture. This is why it does not occupy a special place in Africa like other food crops. Thus, the study consisted, on the one hand, of evaluating the effect of stress on the rate of accumulation of biochemical compounds, and on the other hand, of evaluating the physiological and agronomic parameters in the organs. For this, 3 levels of water supply are considered: a severe water stress of 12 days, another mild of 7 days and a normal water supply of 2 days. The experiment was carried out in a greenhouse in pots with sandy soil. A single trial was set up for a period of 125 days. From the results obtained, it appears that the stress applied has seriously disturbed plants under severe stress. Chlorophyll is more concentrated in the leaves of stressed plants, making them darker. A delayed start of flowering and cycle is observed in stressed plants. The severely stressed plants have pods twice as large (3.5 cm) as those of the control plants (1.8 cm). Stressful plants have organs producing a lower dry biomass than those of control plants. Carbohydrate and protein levels are high in the roots and leaves. The study showed that the ground lentil is rich in carbohydrates and proteins. Stress affects the yield and quality of the pods. It is a good idea to consider measuring the degree of drought tolerance.Keywords: Hydrous deficit, bodies, Macrotyloma geocarpum, rate of accumulation biomass.


2020 ◽  
pp. 21-28
Author(s):  
N. MERABET-BAGHLI ◽  
H. ABDOULAYE CYPRIEN ◽  
C. SOULEYMANE IBRAHIM
Keyword(s):  

Entre besoins domestiques et besoins en irrigation, très concurrents, la priorité est donnée à l’eau potable dans les régions touchées par le déficit hydrique. Afin d’atteindre l’équilibre de la répartition des ressources en eau et réconcilier les deux besoins, le recours à la réutilisation des eaux usées épurées (REUE) constitue une alternative incontestable. Dans ce contexte, le périmètre d’irrigation de Hennaya dans la région de Tlemcen à l’ouest de l’Algérie, région à climat semi-aride subissant la sécheresse depuis les années 1970, bénéficie des eaux traitées de la station d’épuration (STEP) d’Aïn El Houtz depuis 2011. Dans ce travail, nous nous intéressons à l’étude de l’impact économique de cette REUE sur le périmètre irrigué.


2019 ◽  
pp. 23-34
Author(s):  
F. Djellouli ◽  
A. Bouanani ◽  
K. Baba-Hamed

La sécheresse est une grave catastrophe écologique qui touche de nombreuses régions du monde. Elle se définit comme une absence prolongée ou une insuffisance marquée des précipitations. Elle peut être détectée à l’aide de divers indices de sécheresse (météorologiques, hydrologiques et agricoles). Le bassin versant de l’oued Louza (Nord-Ouest algérien), qui appartient au sous-bassin de l’oued El Hammam, se caractérise par une forte variabilité climatique et se localise dans une région faible en ressources en eau par rapport aux autres régions de l’ouest de l’Algérie. Ce déficit hydrique est accentué par la sécheresse qui persiste et perdure dans la région depuis le milieu des années 1970, aussi, l’absence d’étude sur la caractérisation de la sécheresse sur cette zone nous invite, à travers ce travail de recherche, étudier la sécheresse au niveau du bassin versant de l’oued Louza et son impact sur les ressources en eau. Les données utilisées couvrent une période de 30 ans (1978-2008). Pour la surveillance et la caractérisation de la variabilité de la sécheresse météorologique, l’indice de sécheresse efficace (EDI) est utilisé aux différents pas de temps (1, 3, 9 et 12 mois). Le calage et la validation du modèle Gardénia en période humide et en période sèche ont pour objectif l’étude de la robustesse du modèle, la quantification des différentes composantes d’écoulements et les différents flux ainsi que l’identification de l’impact de la sécheresse sur les ressources en eau du bassin versant de l’oued Louza. Les résultats obtenus à l’aide de l’indice EDI démontrent que le bassin versant étudié a connu des périodes de sécheresse météorologique sévère et extrême. L’application du modèle Gardénia au pas de temps mensuel indique que la sécheresse a eu une grande influence sur la réduction des ressources en eau. En phase de calage et de validation, le modèle présente une robustesse pour générer des simulations fiables des flux et une certaine efficacité pour les différentes périodes (sèche et humide). En effet, la quantification des différentes composantes de l’écoulement indique que l’augmentation de la recharge est de 115 % supérieure en période humide qu’en période sèche.


2019 ◽  
pp. 245-256
Author(s):  
François Wenemi Kagambèga ◽  
Rasmata Nana ◽  
Philippe Bayen ◽  
Adjima Thiombiano ◽  
Joseph Issaka Boussim

Description du sujet. Dans les régions arides et semi-arides, la disponibilité en eau est l’un des facteurs limitant de la croissance et du développement des arbres. L’étude de la réponse au déficit hydrique des espèces végétales permettrait de sélectionner du matériel végétal résistant pouvant se développer dans les zones sujettes à des déficits hydriques périodiques. Objectifs. L’objectif est d’évaluer la tolérance au stress hydrique de cinq espèces prioritaires pour le reboisement que sont Faidherbia albida, Acacia senegal, Jatropha curcas, Combretum micranthum et Pterocarpus lucens. Méthode. L’induction du stress a consisté à soumettre des jeunes plants d’un mois à divers régimes d’arrosage combinant deux facteurs : la quantité d’eau apportée (100 %, 50 % et 25 % de la réserve utile du substrat de sol utilisé) et la fréquence d’arrosage (3 jours, 7 jours et 10 jours), à travers un dispositif complètement randomisé avec 10 traitements hydriques, dans un essai sous serre. Les performances de croissance et les indices de tolérance des plants soumis au stress ont été mesurés pour chaque traitement. Résultats. Les résultats montrent qu’à l’exception de Pterocarpus lucens, caractérisée par de très faibles indices de tolérance en condition de stress sévère, les quatre autres essences sont performantes du fait de leur faible sensibilité au déficit hydrique et de leur taux de survie élevé. L’espèce Acacia senegal s'est révélée plus tolérante au déficit hydrique, suivie respectivement de Jatropha curcas, Combretum micranthum et Faidherbia albida. Conclusions. Les plants de ces quatre espèces constituent donc un matériel prometteur pour les reboisements des milieux soumis fréquemment à des déficits hydriques, comme les zippela.


NAAJ ◽  
2019 ◽  
pp. 97-116
Author(s):  
SOULEYMANE NIANG
Keyword(s):  

Dans les écosystèmes sahéliens, la forte réduction du couvert végétal, due à l’effet mémoire des sécheresses et d’une capacité moins importante de la force de rétention des sols, a provoqué la création de larges poches de déflation. La vulnérabilité aux transferts sédimentaires dans les paysages dunaires a été une conséquence manifeste du déficit hydrique et de la prépondérance des vitesses morphologiquement efficaces. L’effacement des forces de frottement, couplé aux vents compétents, entretient une remobilisation des cordons dunaires sur le littoral nord du Sénégal. L’objectif de cet article est de quantifier les fréquences directionnelles des vents, des débits solides afin de mieux apprécier l’importance des transferts sédimentaires qui participent à la dégradation progressive des sols des Niayes du Gandiol et à l’accentuation de la vulnérabilité de son système productif. L’approche quantitative permettra de mesurer potentiellement la masse de sédiments qui se dépose dans les cuvettes agricoles du Gandiolais au gré des vents dont le seuil critique est estimé localement à 5,63 m/s. Les cuvettes agricoles enregistrent un colmatage de 2,04 cm/an, créent une parenté génétique entre les formations dunaires et les bas-fonds et diminuent, par ricochet, la fertilité des cuvettes agricoles.


Climatologie ◽  
2019 ◽  
Vol 16 ◽  
pp. 129-160
Author(s):  
François Beauvais ◽  
Olivier Cantat ◽  
Philippe Madeline ◽  
Patrick Le Gouée ◽  
Sophie Brunel-Muguet ◽  
...  

En Normandie, la culture du blé qui occupe 24 % de la SAU régionale tient une place importante parmi les productions végétales. Le changement climatique peut-il avoir des conséquences sur le cycle de cette céréale et perturber les pratiques et les espaces concernés ? Cet article projette la phénologie et les performances culturales de l’agrosystème céréalier régional d’ici la fin du 21ème siècle. Il s’appuie sur une modélisation bioclimatique qui mobilise les données CNRM-2014 du CNRS et de Météo-France sorties du modèle régional ALADIN-Climat pour trois scénarios RCP du GIEC. Dans le cas de dates de semis inchangées aux horizons 2050 et 2100 et d’un changement climatique prononcé, l’élévation des températures engendrerait un raccourcissement du cycle et donc une anticipation calendaire de la phénologie. Ce qui éviterait un chevauchement de la fin du cycle avec la période estivale à laquelle sont associés des événements de sécheresse et de vagues de chaleur dont la fréquence pourrait augmenter dans les prochaines décennies. En conséquence, l’échaudage thermique et le déficit hydrique seraient moindres que ce que l’on pouvait envisager. Toutefois, cette précocité pourrait perturber des stades plus précoces de développement du blé tendre : basses températures à la méiose et déficit de rayonnement au début de la montaison. De plus, la douceur accrue des hivers pourrait engendrer une diminution du nombre de jours de vernalisation, phase nécessaire pour la floraison des variétés d’hiver. Cette étude démontre l’intérêt des modèles bioclimatiques pour envisager les modifications possibles de la phénologie des cultures attendus d'ici la fin du siècle.


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