violence psychologique
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(FIVE YEARS 0)

2021 ◽  
Vol N° 342 (12) ◽  
pp. 48-51
Author(s):  
Yvane Wiart

2019 ◽  
Vol N°113 (3) ◽  
pp. 23
Author(s):  
Laurent Giraud ◽  
Mourad Chouki ◽  
Soufyane Frimousse ◽  
Kais Gannouni

Criminologie ◽  
2017 ◽  
Vol 50 (1) ◽  
pp. 157-179 ◽  
Author(s):  
Martine Hébert2 ◽  
Marie-Ève Daspe ◽  
Martin Blais ◽  
Francine Lavoie ◽  
Mireille Guerrier

Cette étude vise à documenter le rôle médiateur des symptômes de stress post-traumatique (SSPT) dans le lien entre l’agression sexuelle et différentes formes de victimisation vécues dans le contexte de relations amoureuses. L’étude se fonde sur l'Enquête sur les parcours amoureux des jeunes (PAJ), réalisée au sein de 34 écoles secondaires du Québec. Les jeunes ont rempli un questionnaire portant sur leurs expériences de victimisation, y compris l’agression sexuelle vécue pendant l’enfance et la violence psychologique, physique et sexuelle vécue au sein de leurs relations amoureuses dans les 12 derniers mois. Les SSPT ont été évalués à l’aide du UCLA PTSD Index. Sur un total de 8 194 adolescents, 15 % des filles et 4 % des garçons ont rapporté avoir vécu une agression sexuelle. Les résultats des analyses acheminatoires semblent indiquer que le fait d’avoir été victime d’agression sexuelle est associé à davantage de SSPT et qu’en retour, les SSPT sont positivement associés à la violence psychologique, physique et sexuelle subie de la part d’un partenaire amoureux. Cette étude comporte des implications pratiques pour la prévention et l’intervention sur le plan de la violence dans les relations amoureuses chez les victimes d’agression sexuelle.


Author(s):  
M. Miszkurka ◽  
C. Steensma ◽  
S. P. Phillips

Introduction La connaissance des corrélats personnels et interpersonnels de la violence chez les aînés canadiens est limitée. Cette étude établit les corrélats de la violence actuelle et passée infligée par un conjoint ou un membre de la famille chez les aînés canadiens résidant dans la collectivité, en tenant compte des conditions défavorables dans l’enfance. Méthodologie Nous avons procédé à une analyse de régression logistique des données de base d’une étude longitudinale sur des personnes de 65 à 74 ans résidant dans la collectivité à Kingston (Ontario) et à Saint-Hyacinthe (Québec). La violence familiale a été mesurée avec l’outil d’évaluation du risque Frapper-Insulter-Menacer-Crier (FIMC) (Hurt-Insult-Threaten-Scream, HITS). Les rapports de cotes (RC) ont été établis avec un intervalle de confiance (IC) à 95 %. Résultats Dix-huit pour cent des sujets de l’échantillon ont déclaré subir de la violence de nature psychologique. Les femmes présentaient un risque plus élevé que les hommes de subir ou d’avoir subi de la violence de la part d’un membre de leur famille (violence actuelle : RC ajusté ¼ 1,83; IC à 95 % : 1,02 à 3,30) et de la part d’un conjoint au cours de leur vie (RC ajusté ¼ 2,48; IC à 95 % : 1,40 à 4,37). Les facteurs de risque accumulés au cours de la vie associés systématiquement à la violence actuelle et passée sont d’avoir été témoin de violence domestique dans l’enfance (violence au cours de la vie infligée par un membre de la famille : RC ajusté ¼ 9,46; IC à 95 % : 5,11 à 17,52) ainsi que des relations de mauvaise qualité avec le conjoint, la famille et les amis. Conclusion Notre recherche documente les conséquences à long terme de conditions défavorables dans l’enfance sur la violence conjugale et familiale au Canada. Nos résultats isolent certains facteurs évitables associés à la violence psychologique actuelle et passée chez les personnes âgées résidant dans la collectivité au Canada.


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