cap canal
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<em>Abstract</em>.—The striped bass <em>Morone saxatilis </em>was introduced into the lower Colorado River in the late 1950s and into Lake Mead, Nevada and Arizona, in the late 1960s. The unintended immigration of striped bass into Lake Mohave, Nevada and Arizona, on the main stem, and Lake Pleasant, a tributary reservoir in central Arizona, has resulted in changing management practices. Striped bass entered Lake Mohave via downstream emigration from Lake Mead through Hoover Dam at various life stages, and the newly established population quickly became the primary sport fish in the reservoir. Predation from the striped bass population in Lake Mohave coincided with elimination of threadfin shad <em>Dorosoma petenense </em>and a rapid decline in the survival of stocked rainbow trout <em>Oncorhynchus mykiss</em>. Striped bass are also believed to be hindering ongoing efforts to reestablish the native endangered species razorback sucker <em>Xyrauchen texanus </em>and bonytail chub <em>Gila elegans</em>. Striped bass gained access to Lake Pleasant via Lake Havasu, California and Arizona, by way of the Central Arizona Project (CAP) Canal. Operation of the CAP Canal began in 1985 and the canal was fully connected to Lake Pleasant in 1992. In 1986 and 1989, striped bass population densities in the CAP Canal were estimated at 70 ± 37 fish/ha and 3 ± 1 fish/ha, respectively. Striped bass were first captured in Lake Pleasant in 1998 during a gill-netting survey. Catch per unit effort increased almost yearly from 0.13 fish/net-night in 1998 to 6.74 fish/net-night in 2005. Since their unintended introduction into both reservoirs, striped bass have established viable reproducing populations. Management efforts have emphasized promoting harvest and minimizing the impacts of striped bass on existing fisheries. These experiences provide guidance for evaluating unintended dispersion of striped bass elsewhere.


2012 ◽  
Vol 34 ◽  
Author(s):  
Emilie Mondoloni
Keyword(s):  

Les séries télévisées à destination de la jeunesse et à fortiori à destination des publics préscolaires se sont récemment multipliées selon des formes et des contenus spécifiques. Le public des enfants âgés de trois à six ans est visé par une programmation ciblée ou non par les chaînes de télévision généralistes (TF1, France 5 et M6) et thématiques (Piwi, Playhouse Disney, Tiji et Cap canal) qui assurent la diffusion de ces séries télévisées spécifiques. Une étude fondée d'une part sur l'analyse des grilles de programmation de deux chaînes généralistes (TF1 et France 5) et des chaînes thématiques citées précédemment, et d'autre part sur l'analyse d'un corpus de trois séries télévisuelles (Dora l'exploratrice, Oui-oui au pays des jouets et Jasper le pingouin), permet de mettre en évidence un méta-genre audiovisuel spécifique préscolaire. Dans un premier temps, l'analyse des grilles de programmation permet d'établir des caractéristiques récurrentes des séries télévisées préscolaires : formats et procédés de production. Dans un deuxième temps, l'analyse des séries télévisées montre la présence de plusieurs invariants dans celles-ci. Aussi à partir de ces deux analyses, nous proposons une définition sémio-pragmatique du méta-genre préscolaire, désignant en cela les spécificités de celui-ci. Cette définition se décline à partir d'invariants observés dans les séries télévisées (relation temporelle du programme au monde, mode discursif et représentations des relations humaines et sociales), de critères de forme (formats et procédés de production) et un critère issu de la filière audiovisuelle (objectifs du contenu).


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