scholarly journals Médecines douces en capsules. De quelques publicités

Author(s):  
Andrée Fortin

Dans une perspective de sociologie de la science, il s’agit de cerner les enjeux cognitifs et sociaux liés à l’exercice des médecines douces. Le principal est celui de l’autonomie conceptuelle : du point de vue cognitif, les praticiens se « bricolent » une vision du monde, une vision scientifique du corps et de la santé; du point de vue social, ils tentent d’acquérir de l’autonomie professionnelle, à la fois dans l’exercice de leur activité thérapeutique en tant que telle et par rapport à d’autres professions et corporations du secteur de la santé. Pour accéder au discours de ces praticiens, on a procédé à une analyse de contenu des annonces publiées dans une revue consacrée à ces nouvelles médecines, le Guide Ressources. Il en ressort que, des nombreuses virtualités du mouvement — narcissisme ou nouveau rapport social à la nature —, il est encore difficile de cerner laquelle l’emportera; mais tout gravite autour de l’autonomie.

1977 ◽  
Vol 34 (1) ◽  
pp. 79-93 ◽  
Author(s):  
Laurence Bardin
Keyword(s):  

1969 ◽  
Vol 4 (1) ◽  
pp. 55-71
Author(s):  
Albert Kientz
Keyword(s):  

1997 ◽  
Vol 22 (2) ◽  
Author(s):  
André Gosselin ◽  
Jacques DeGuise ◽  
Guy Pacquette ◽  
Laplante Benoit

Abstract: Inspired by George Gerbner's method of cultural indicators, content analysis of fictional programs broadcast on Canada's eight largest television networks has indicated that the level of violence on Canadian television, although overall not as high as American television's violence content, reached comparable levels on occasion, particularly on the private networks. A survey conducted on a sample of university students provides evidence that television viewing affects beliefs concerning the level of violence in one's surroundings, even in a population of media-literate adults, although their level of fear does not seem to be influenced in the same way. Résumé: A l'instar de l'approche des indicateurs culturels de George Gerbner, une analyse de contenu des émissions dramatiques diffusées sur les huit plus grands réseaux de télévision au Canada démontre que le niveau de violence à la télévision canadienne, sans être globalement aussi élevé que celui observé aux États-Unis, atteint occasionnellement des niveaux comparables, surtout aux réseaux privés. Un sondage auprès d'un échantillon d'étudiants universitaires montre que l'écoute de la télévision a un effet sur les impressions qu'ont même des adultes formés aux médias à l'égard du niveau de violence dans la société, quoique la télévision ne semble pas influer sur leur niveau de peur de la même manière.


2013 ◽  
Vol 12 (2) ◽  
pp. 195-210
Author(s):  
Vanessa Lentillon-Kaestner

De nombreux travaux se sont intéressés aux inégalités présentes en éducation physique et sportive (EPS), mais les travaux portant sur les élèves sont plus rares. L’objet de cette étude est de déceler les injustices perçues par les élèves d’établissements du second degré (collèges et lycées) en EPS. Une question ouverte a été posée à 83 élèves lors d’entretiens : Percevez-vous des injustices en EPS ? Si oui, à quel(s) niveau(x) ? Une analyse de contenu de type logicosémantique a été menée : seule la méthode inductive a été utilisée. Les élèves perçoivent prioritairement des injustices au plan de l’évaluation puis des interactions enseignant-élèves. Les injustices perçues varient selon les caractéristiques des élèves et des établissements fréquentés. Elles concernent prioritairement les domaines qui importent à l’élève.


2007 ◽  
Vol 20 (4) ◽  
pp. 645-656
Author(s):  
Georgette Goupil ◽  
Michelle Comeau ◽  
Pierre Michaud
Keyword(s):  

Résumé Cet article présente une étude menée auprès de 70 directions d'école primaire sur les services offerts aux élèves en difficulté d'apprentissage. Les données, recueillies par entrevue, ont été dépouillées par analyse de contenu. Les résultats obtenus révèlent que les directions jouent un rôle important dans l'attribution des services aux enfants en difficulté d'apprentissage. Ils indiquent aussi que les services d'orthopédagogie sont offerts en général sous forme de dénombrement flottant et non directement dans les classes ordinaires. L'article décrit également les procédures utilisées dans les écoles pour offrir les services : processus de référence, plans d'intervention personnalisés, projets, etc.


1986 ◽  
Vol 107 (3) ◽  
pp. 267-290 ◽  
Author(s):  
Benjamin Matalon

Author(s):  
Pascale Lafitte ◽  
Benoît Pétré ◽  
Xavier de la Tribonnière ◽  
Rémi Gagnayre

Introduction : La pandémie mondiale liée au COVID-19 a eu entre autres pour conséquence le confinement de la population générale en France métropolitaine et dans les départements d’outre-mer. Cette situation a modifié l’organisation des soins, mettant l’accent sur la lutte en urgence contre l’épidémie. Les patients malades chroniques, plus à risque de développer une forme grave d’infection au virus, ont vu leur prise en charge en soins et éducative bouleversée pour cela les professionnels de santé ont dû adapter leurs pratiques d’ETP. Objectifs : L’objectif de cette étude est d’une part, de décrire les modifications des programmes d’ETP survenues pendant cette période de confinement et d’autre part de préciser dans quelles mesures les professionnels ETP ont développé des interventions spécifiques sur la prévention du COVID-19. Méthodes : Il s’agit d’une enquête par questionnaire, réalisée durant la période de confinement, du 13 mars au 11 mai, auprès des coordonnateurs de programmes d’ETP autorisés en France métropolitaine et départements d’outre-mer, accessible sur le site Internet de la SETE. Le questionnaire comportait 14 questions, de type fermé avec choix de réponses, mixtes et ouvertes. Les réponses aux questions fermées ont été traitées via le logiciel Excel©, les autres ont fait l’objet d’une analyse de contenu, relevant ainsi d’une méthode mixte intégrant quantitatif et qualitatif. Résultats : 410 coordonnateurs de programmes ou d’UTEP ont répondu à l’enquête, recouvrant un total de 714 programmes représentant 16 % des 4500 programmes autorisés en France. 70% ont été complètement interrompus, 29 % ont vu leurs activités poursuivies en y apportant des modifications. Des activités ponctuelles de prévention du COVID-19 ont été réalisées pour 11 % des programmes. La grande majorité des activités d’ETP collectives ont été abandonnées au profit de séances individuelles intégrées aux soins, conduites à distance faisant appel au téléphone et à des solutions numériques diverses. Discussion : L’ETP semble non prioritaire dans les structures de soins -redéploiement des professionnels dédiés, fermeture des UTEP… La personnalisation des parcours et le maintien d’un suivi éducatif apparaissent alors comme une nécessité pour pallier aux difficultés imposées par la situation d’urgence. Des adaptations numériques ont souvent été utilisées, soulevant des questions d’illectronisme pour les patients, de moyens matériels pour les équipes, de leurs compétences à conduire une pédagogie du numérique. Conclusion : Cette enquête témoigne de la fragilité de l’ETP et du faible niveau d’importance qu’on lui a accordé pendant la crise sanitaire appelant des soins classiques. Si la notion de programme n’est pas remise en question, les possibilités d’adaptation sont envisagées en accordant plus de place aux activités d’éducation thérapeutique plus pertinentes pour assurer le suivi éducatif personnalisé. Ces résultats devraient être complétés par des études sur l’expérience vécue par les patients pendant cette crise au prisme de leur éducation ou de leur absence d’éducation.


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