scholarly journals Ce que la microscopie peut nous apprendre sur le suicide

2013 ◽  
Vol 37 (2) ◽  
pp. 57-64
Author(s):  
Naguib Mechawar

La neuroanatomie fine des troubles de l’humeur et du suicide est une discipline relativement récente. En complément à la neuroimagerie, à la biologie moléculaire et à la biochimie, les analyses histologiques post-mortem des circuiteries cérébrales impliquées dans la régulation de l’humeur permettent de mieux comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires qui sous-tendent la dépression majeure et le suicide. Dans cet article, je discute de travaux récents réalisés au sein de mon laboratoire sur la neuroanatomie fine du cortex cingulaire antérieur (CCA). Plus particulièrement, je présente des résultants qui indiquent que les astrocytes fibreux de la matière blanche du CCA sont hypertrophiés chez des dépressifs qui se sont suicidés. Ces données sont interprétées dans le contexte de l’hypothèse neuro-immunitaire de la dépression et du suicide.

1989 ◽  
Vol 4 (4) ◽  
pp. 193-202
Author(s):  
M. Leboyer ◽  
T. D’Amato ◽  
A. Malafosse ◽  
D. Campion ◽  
F. Gheysen

RésuméLes récents progrès de la biologie moléculaire offrent l’espoir d’une meilleure compréhension de la composante génétique des maladies mentales, la dépression en particulier. L’accès à un nombre quasiment illimité de marqueurs génétiques polymorphes et couvrant le génome, accroît l’efficacité des techniques de liaison génétique (linkage) qui permettent l’étude de la cotransmission des marqueurs génétiques et du trait clinique dans des familles dont plusieurs membres sont malades. D’ores et déjà, en ce qui concerne les troubles de l’humeur, 2 pistes ont été mises en évidence: celle d’une liaison à l’extrémité distale du bras long du chromosome X (Mendlewicz et al., 1987) et celle d’une liaison à l’extrémité du bras court du chromosome 11 (Egeland et al., 1987). Toutefois, ces résultats n’ont pas été constamment répliqués, ce qui soulève le problème de l’hétérogénéité étiologique des troubles dépressifs.


Author(s):  
Shirley Siew ◽  
W. C. deMendonca

The deleterious effect of post mortem degeneration results in a progressive loss of ultrastructural detail. This had led to reluctance (if not refusal) to examine autopsy material by means of transmission electron microscopy. Nevertheless, Johannesen has drawn attention to the fact that a sufficient amount of significant features may be preserved in order to enable the establishment of a definitive diagnosis, even on “graveyard” tissue.Routine histopathology of the autopsy organs of a woman of 78 showed the presence of a well circumscribed adenoma in the anterior lobe of the pituitary. The lesion came into close apposition to the pars intermedia. Its architecture was more compact and less vascular than that of the anterior lobe. However, there was some grouping of the cells in relation to blood vessels. The cells tended to be smaller, with a higher nucleocytoplasmic ratio. The cytoplasm showed a paucity of granules. In some of the cells, it was eosinophilic.


2009 ◽  
Vol 00 (00) ◽  
pp. 090513010017019-7
Author(s):  
Biagio Solarino ◽  
Giancarlo Di Vella ◽  
Thea Magrone ◽  
Felicita Jirillo ◽  
Angela Tafaro ◽  
...  

VASA ◽  
2002 ◽  
Vol 31 (4) ◽  
pp. 281-286 ◽  
Author(s):  
Bollinger ◽  
Rüttimann

Die Geschichte des sackförmigen oder fusiformen Aneurysmas reicht in die Zeit der alten Ägypter, Byzantiner und Griechen zurück. Vesal 1557 und Harvey 1628 führten den Begriff in die moderne Medizin ein, indem sie bei je einem Patienten einen pulsierenden Tumor intra vitam feststellten und post mortem verifizierten. Weitere Eckpfeiler bildeten die Monographien von Lancisi und Scarpa im 18. bzw. beginnenden 19. Jahrhundert. Die erste wirksame Therapie bestand in der Kompression des Aneurysmasacks von außen, die zweite in der Arterienligatur, der John Hunter 1785 zum Durchbruch verhalf. Endoaneurysmoraphie (Matas) und Umhüllung mit Folien wurden breit angewendet, bevor Ultraschalldiagnostik und Bypass-Chirurgie Routineverfahren wurden und die Prognose dramatisch verbesserten. Die diagnostischen und therapeutischen Probleme in der Mitte des 20. Jahrhunderts werden anhand von zwei prominenten Patienten dargestellt, Albert Einstein und Thomas Mann, die beide im Jahr 1955 an einer Aneurysmaruptur verstarben.


NOVAcura ◽  
2020 ◽  
Vol 51 (7) ◽  
pp. 1-60
Keyword(s):  

2019 ◽  
Vol 90 (3-4) ◽  
pp. 273-287 ◽  
Author(s):  
Laurianne Coutier ◽  
Patricia Franco

Introduction : Chez l’enfant, le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS) constitue un trouble du sommeil fréquent dont la prévalence est d’environ 3 % entre trois et huit ans. Matériels et méthodes : Son origine est multifactorielle (hypertrophie de tissus mous pharyngés, étroitesse des voies aérifères osseuses, atteinte du tonus neuromusculaire). Les symptômes et les signes cliniques diurnes et nocturnes à rechercher sont directement en rapport avec l’obstruction des voies aérifères supérieures (VAS) ou avec la mauvaise qualité de sommeil. Après une évaluation anamnestique et clinique complètes, incluant une nasofibroscopie, le spécialiste ORL s’orientera vers une adéno-amygdalectomie ou vers un enregistrement nocturne par polysomnographie ou polygraphie pour confirmer le diagnostic chez l’enfant. Chez l’adolescent, la prévalence du SAOS serait entre 0,5 et 6 %. Les facteurs de risque principaux sont l’obésité, le sexe masculin et les antécédents d’amygdalo-adénoïdectomie. Outre les symptômes classiques du SAOS de l’enfant, ce syndrome peut, chez l’adolescent, se manifester par une sémiologie trompeuse à type de dyssomnie, somnolence diurne excessive et/ou troubles de l’humeur. Les diagnostics différentiels à type de conduites à risque, retard de phase ou narcolepsie doivent être systématiquement évoqués. L’enregistrement de la respiration pendant le sommeil s’impose. Même si l’index d’apnées/hypopnées obstructives est faible, il doit être considéré. Conclusion : Chez l’enfant comme chez l’adolescent, la prise en charge multidisciplinaire (ORL, orthodontiste, kinésithérapeute maxillo-facial, pneumologue) doit être précoce afin d’éviter les complications neurocognitives, comportementales, cardiovasculaires et métaboliques. Une chirurgie maxillo-faciale pourra être discutée à partir de l’âge de 15 ans. Il ne faudra pas oublier de veiller aux règles d’hygiène de vie et de sommeil ainsi qu’à la prise en charge de l’obésité.


2013 ◽  
Vol 61 (S 01) ◽  
Author(s):  
B Vogel ◽  
H Gulbins ◽  
H Reichenspurner ◽  
A Heinemann ◽  
H Vogel

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