scholarly journals La structure du capital des petites et moyennes entreprises industrielles tunisiennes

Author(s):  
Mohamed Ali Omri ◽  
Moncef Akremi ◽  
Meryem Bellouma

L’objectif de cet article est d’étudier la pertinence des différentes théories de financement dans l’explication du choix de la structure du capital au sein des petites et moyennes entreprises industrielles tunisiennes (PMI). Nous avons effectué une analyse empirique sur 300 PMI tunisiennes durant la période allant de 1997 à 2003. Nos résultats montrent que la décision de financement dans ces entreprises pourrait être expliquée par les principales théories de structure du capital (théorie fiscale, théorie de l’endettement optimal et théorie du financement hiérarchique). La théorie du financement hiérarchique semble le mieux convenir pour expliquer la politique de financement des PMI.

Author(s):  
Leïla Ben Hassine ◽  
Chiraz Ghozzi-Nékhili

La responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) est aujourd’hui une réalité qui s’impose à tout type d’entreprise. Du fait du rôle dominant du dirigeant dans la prise de décision dans les petites et moyennes entreprises (PME), sa perception de la RSE constitue une source privilégiée de l’étude du concept. Partant de l’idée que la certification selon les normes internationales peut être un facteur distinctif de la perception de la RSE, nous avons mené une enquête exploratoire basée sur des études de cas multiples auprès de huit PME tunisiennes réparties en deux groupes : quatre certifiées selon les normes internationales (ISO 9001, ISO 14001, OHSAS, etc.) et quatre non certifiées. L’analyse des convergences et des divergences entre les perceptions des dirigeants de ces PME a montré une faible distinction entre les deux groupes quant à l’appropriation du concept de RSE et à l’identification des motivations et des freins à l’engagement de l’entreprise. D’autres facteurs émergents de cette étude sont liés à la conviction personnelle du dirigeant et à la culture nationale.


Author(s):  
Amélie Bernier ◽  
Renée Michaud ◽  
Jamal Ben Mansour

La prise de décision des employeurs pour corriger en leur sein l’inadéquation formation-emploi, dont les écarts de compétences, repose sur l’obtention d’une information complète et précise. Cependant, nous savons peu de choses sur les facteurs qui influencent l’implantation d’un ensemble de pratiques favorisant l’adéquation formation-emploi. Les objectifs initiaux de cet article sont d’étudier l’effet des déterminants sur les situations d’inadéquation formation-emploi et sur les pratiques mises en oeuvre pour y faire face. La réalisation de tests statistiques a permis également d’étudier les relations complexes entre les déterminants, l’adéquation formation-emploi et les pratiques de gestion des ressources humaines (GRH) dans la prolongation des travaux sur l’approche des constituantes multiples. À l’aide des données recueillies auprès de 376 responsables de la GRH dans des petites et moyennes entreprises manufacturières québécoises, nous avons d’abord exploré les déterminants de l’adéquation formation-emploi, puis l’existence de relations significatives entre les déterminants et un bouquet de pratiques favorisant l’adéquation formation-emploi. Nos résultats montrent que la présence d’une stratégie de formation, celle d’un budget de formation et celle d’un plan d’attraction et de rétention sont des facteurs importants facilitant l’implantation de pratiques d’adéquation. L’analyse confirme aussi un effet de modération de la situation d’adéquation dans la relation entre les déterminants et l’adoption d’un ensemble de pratiques selon deux types de mécanismes, à savoir un mécanisme de régulation en cas de sous-compétence et un mécanisme de complémentarité en situation de surcompétence.


Author(s):  
Abdelwahab Aït Razouk ◽  
Mohamed Bayad

Dans cet article, nous avons tenté de comprendre l’évolution de la gestion stratégique des ressources humaines dans les petites et moyennes entreprises en France. Le but de cette recherche est double. Premièrement, nous avons répondu aux appels de plusieurs auteurs demandant de multiplier les études de la GRH dans les PME. Deuxièmement, nous avons essayé d’enrichir nos connaissances de la GSRH dans un autre contexte que celui de l’Amérique du Nord ou celui des grandes entreprises. Cette recherche est basée sur une analyse dynamique à partir de données longitudinales de 388 PME françaises sur la période 1998-2005. Les résultats montrent une progression des pratiques stratégiques RH et un recul des pratiques administratives RH. Ce résultat est important puisqu’il démontre que les PME peuvent également adopter des pratiques flexibles en termes de GRH.


Author(s):  
Lucain SOME

La présente recherche est basée sur une démarche qualitative s’appuyant sur l’exploitation de de données secondaires. L’objectif de la recherche est de déterminer les facteurs susceptibles d’influencer sur le succès de l’innovation dans les Petites et Moyennes Entreprises (PME) du Bâtiment et des Travaux Publics (BTP) au Burkina Faso. Pour ce faire, nous avons émis deux propositions de recherche qui ont servi de fils conducteur. Il est ressorti que 77% des PME ont déclaré avoir innové en 2019 (SOME, 2019). Alors que la même étude a conclu à la contre-performance de ces entreprises. D’où la nécessité de faire la distinction entre les actions d’innovation et le succès de l’innovation. Pour nous le succès de l’innovation repose sur la transparence informationnelle dans l’entreprise et la valorisation des ressources humaines. Les résultats indiquent qu’il manque une transparence informationnelle dans les entreprises du BTP. Aussi, les PME du BTP manquent du personnel compétent, qualifié et sont peu motivés.  Du reste le manque de personnel compétent et motivé est confirmé par les Maîtres d’ouvrage (MO) et Maîtres d’Ouvrage Délégué (MOD). Nous deux propositions de recherche ont été validées. Cependant, nous avons noté qu’il s’agit d’une recherche partielle des facteurs qui influencent sur le succès de l’innovation dans les PME du BTP qui pourraient être complétés par d’autres recherches.


Author(s):  
Jesús Arteaga-Ortiz ◽  
Rubén Fernández-Ortiz

Résumé L’une des questions les plus importantes abordées dans la recherche sur le commerce international est de savoir pourquoi certaines entreprises exportent plus que d’autres. Une explication fréquemment offerte par la littérature est la perception différente qu’ont les responsables de direction des obstacles ou barrières à l’exportation. Ainsi, ces 30 dernières années, dans la littérature sur l’internationalisation, l’étude des barrières à l’exportation a été abordée sans toutefois aboutir à un classement identique ; il n’existe en outre aucune homogénéité en ce qui concerne le nombre de barrières existantes, les types de barrières et leur importance relative, ni de critère uniforme pour déterminer quelles sont les barrières les plus importantes, la typologie de celles-ci ou l’échelle pouvant les englober. Nous considérons donc qu’il existe une lacune dans la recherche sur l’activité d’exportation et qu’il faut établir une échelle de barrières à l’exportation susceptible d’être extrapolée à d’autres études sur l’internationalisation. C’est pourquoi, dans le présent article, nous avons pour objectif d’effectuer une révision des principales études théoriques et empiriques existantes sur les barrières à l’exportation, de proposer un classement intégratif de celles-ci et d’étudier leur perception de manière empirique, de telle façon que ce classement puisse être universellement accepté et utilisé dans de futures études sur l’exportation. En prenant une population de 2 590 entreprises (478 réponses) et en utilisant des équations structurelles, les quatre dimensions ou facteurs de barrières à l’exportation proposés se confirment : barrières de la connaissance, des moyens, du processus et exogènes. Un certain nombre d’implications et de contributions universitaires découle des conclusions de cette étude.


Author(s):  
Sophie Reboud ◽  
Tim W. Mazzarol

Les petites et moyennes entreprises (PME) sont souvent caractérisées par un taux élevé d’innovation et un engagement marqué dans une démarche d’innovation comme moyen de construire un avantage concurrentiel. Il reste cependant difficile pour les managers de telles entreprises d’évaluer correctement les mérites d’une innovation donnée, en particulier en termes de possibilité de retour sur investissement. Pour répondre à ce besoin, nous avons élaboré en 2002-2003, pour l’INPI, un outil d’analyse pour aider les entrepreneurs à évaluer le profil de risque attaché à l’investissement dans le développement d’une innovation. La première version de ce modèle propose une mesure de la «rente», ou retour financier, attendue d’un investissement dans une innovation donnée. Durant l’été 2003, nous avons poursuivi le développement de cet outil avec une enquête pilote sur un échantillon de petites firmes innovantes d’Australie occidentale. Le questionnaire conçu a été complété en ajoutant des éléments permettant de déterminer les influences relatives des «Attitudes et Normes subjectives» sur le processus de décision de l’entrepreneur. Cette étude préliminaire, dont les résultats sont en cours d’analyse, a pour objectif d’apporter des éléments d’évaluation des pratiques d’innovation des PME.


1965 ◽  
Vol 5 ◽  
pp. 136
Author(s):  
J. Dommanget
Keyword(s):  

Au cours de recherches bibliographiques diverses, nous avons remarqué que bien des observateurs se sont servis et se servent encore de formules par trop approximatives pour calculer – lorsqu’ils le font – les erreurs moyennes affectant leurs mesures.Nous croyons important et opportun de rappeler ici la formule correcte dont nous avons donné une démonstration à une autre occasion (1959).


1965 ◽  
Vol 5 ◽  
pp. 52-54
Author(s):  
A. N. Deutsch
Keyword(s):  

L’observatoire de Poulkovo a publié dans plusieurs mémoires les mouvements propres des 50000 étoiles jusqu’à la 15-me grandeur photographique obtenus par l’astrographe de la Carte du Ciel. Dans la présente étude nous avons utilisé 74 aires de Kapteyn et 25 autres aires ayant au centre les amas stellaires, les nébuleuses planétaires, les Novae etc. Nous avons profité en outre de résultats du catalogue de Radcliffe [9] qui nous a fourni 41 aires de Kapteyn de plus. Donc on peut admettre que nous avons examiné 200 degrés carrés c’est à direde la sphère céleste.


Swiss Surgery ◽  
2002 ◽  
Vol 8 (5) ◽  
pp. 220-223 ◽  
Author(s):  
Halkic ◽  
Abdelmoumene ◽  
Kianmanesh ◽  
Vuilleumier

Introduction: Le syndrome de l'anse borgne désigne classiquement les complications des montages chirurgicaux en cul-de-sac de l'intestin grêle (stase entérale, prolifération microbienne, anémie mégaloblastique par malabsorption de la vitamine B12). Le but de ce travail est d'attirer l'attention sur d'autres étiologies, plus rares. Patients et méthode: Ces 20 dernières années, nous avons opéré 9 malades: 5 après anastomose latéro-latérale iléo-iléale et 4 après iléo-transversostomie termino-latérale (2) ou latéro-latérale (2). Leur résection de l'intestin grêle avait été motivée dans 8 cas par l'infarcissement d'une anse grêle sur une bride post-opératoire (appendicectomie 7 fois, opération gynécologique 1 fois) et dans 1 cas par une tumeur. Les manifestations cliniques du syndrome de l'anse borgne ont été: douleurs abdominales en crampes, vomissements, amaigrissement important, diarrhées, asthénie, anémie, altération de l'état général. Le diagnostic a été très tardif, posé en moyenne 18 ans après la résection intestinale. Résultats: Tous les patients ont été traités par antibiothérapie au long cours, résection de leur anastomose latéro-latérale ou termino-latérale et rétablissement termino-terminale de la continuité digestive. Conclusion: Une anastomose iléo-iléale ou iléo-transverse latéro- ou termino-latérale peut créer un cul-de-sac responsable d'une stase fécale avec pullulation bactérienne. Outre une antibiothérapie, le traitement doit rétablir une continuité intestinale termino-terminale.


Swiss Surgery ◽  
2003 ◽  
Vol 9 (6) ◽  
pp. 315-319 ◽  
Author(s):  
Peloponissios ◽  
Gillet ◽  
Halkic

L'agénésie isolée de la vésicule biliaire (AVB) est une anomalie rare. Vingt-trois pour cents des porteurs de cette malformation présentent des douleurs de l'hypochondre droit accompagnées de nausées et d'intolérance aux graisses dont l'étiologie reste souvent inexpliquée. Que la méthode d'investigation initiale soit un ultrason ou une cholangiographie intraveineuse, le diagnostic retenu à tort est dans la grande majorité des cas celui d'une vésicule exclue ou scléro-atrophique. Il résulte de cette erreur une indication chirurgicale inutile avec un risque accru de lésion des voies biliaires. Le but de ce travail et de déterminer s'il est possible, malgré les pièges de l'imagerie radiologique, d'obtenir un diagnostic préopératoire et de préciser la marche à suivre en cas de découverte pré ou peropératoire d'une AVB. A partir de deux cas isolés que nous présentons dans ce travail, nous avons effectué une revue de la littérature. C'est en fait la méconnaissance de cette pathologie et sa non-évocation dans le diagnostic différentiel qui conduit à une prise en charge chirurgicale inutile et dangereuse. L'absence de structures anatomiques normales et l'impossibilité de réaliser une traction sur l'infundibulum afin de mener la dissection du triangle de Calot représente un risque accru de lésion des voies biliaires. L'évocation de ce diagnostique par le radiologue ou le chirurgien est essentielle lors de l'interprétation de l'imagerie radiologic. En cas de doute on réalisera une cholangiographie-IRM. Une transmission héréditaire de l'AVB a été observée. Les membres d'une même famille doivent être investigués.


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