scholarly journals Le règlement des conflits de droit (Neuvième Congrès des Relations Industrielles de Laval, tenu sous les auspices du DÉPARTEMENT DES RELATIONS INDUSTRIELLES DE LA FACULTÉ DES SCIENCES SOCIALES DE L’UNIVERSITÉ LAVAL). Un vol., 6 po. x 9, broché, 129 pages — LES PRESSES UNIVERSITAIRES DE LAVAL, 28, rue Sainte-Famille, Québec, 1954

1955 ◽  
Vol 31 (2) ◽  
pp. 316
Author(s):  
Camille Martin
2005 ◽  
Vol 43 (1) ◽  
pp. 3-31 ◽  
Author(s):  
Michel Audet ◽  
Viateur Larouche

Cet article tente de classifier les principales théories de relations industrielles en fonction des paradigmes largement popularises en sciences sociales. Cette classification repose sur des caractéristiques traditionnellement reconnues dans le domaine scientifique, ce qui la distingue de la littérature existante.


2005 ◽  
Vol 24 (4) ◽  
pp. 657-661
Author(s):  
Gérard Dion

À l'occasion du cinquantenaire de l'Organisation internationale du travail, l'université Laval, lors de la collation des diplômes le 18 octobre 1969, a tenu à marquer cet anniversaire — qui coïncidait avec le vingt-cinquième de la fondation de son département de relations industrielles — en décernant un doctorat d'honneur en sciences sociales {mention relations industrielles) à M. David A. Morse, directeur général du Bureau international du travail. Voici la citation telle que présentée par le professeur Gérard DION.


2014 ◽  
Vol 4 (7) ◽  
pp. 68-69 ◽  

Le projet de Code du Travail présenté en janvier dernier à la Législature de Québec avec le Bill no 5 est passé à l'histoire. Comme ce projet de législation avait une portée considerable, diverses opinions à son sujet ont été exprimées et il a été retiré. Nous publions donc, à titre documentaire, la déclaration de l'honorable Antonio Barrette, ministre du Travail, lors du retrait du Bill no 5, ainsi que ceUes de la CTCC et de la Commission Sacerdotale d'Etudes sociales. On remarquera cependant que le texte de la Commission Sacerdotale d'Etudes sociales n'avait pas été adressé aux journaux mais aux membres de l'Assemblée Législative. Les membres de cette Commission sont: l'abbé Paul-Emile Bolté, p.s.s., professeur de sciences sociales à la Faculté de Théologie de l'Université de Montréal; le R. P. Emile Bouvier, s.j., directeur de la Section des relations industrielles de l'Université de Montréal et conseiller moral de l'Association professionnelle des Industrielles; le R. P. Jacques Cousineau, s.j., conseiller moral du Conseil Central des Syndicats nationaux de Montréal et de différentes fédérations affiliées à la CTCC; l'abbé Gérard Dion, sous-directeur du Département des relations industrielles de Laval, aumônier des Associations patronales du diocèse de Québec; l'abbé Omer Genest, conseiller moral des Syndicats nationaux du diocèse de Chicoutimi et monsieur l'abbé Henri Pichette, aumônier général de la CTCC.


2019 ◽  
Vol 73 (4) ◽  
pp. 753-783 ◽  
Author(s):  
Christelle Havard ◽  
André Sobczak

Au cours des vingt dernières années, la responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE) est devenue une préoccupation majeure du débat public et de la recherche en sciences sociales. La multiplication des démarches RSE a nécessairement un impact sur les organisations syndicales qui sont amenés à s’adapter et à réagir ou qui peuvent se saisir des opportunités offertes par la RSE. L’objectif de cet article est d’apporter un éclairage sur la manière dont les stratégies des centrales syndicales en matière de RSE se construisent.Deux types de travaux sont mobilisés pour analyser ces stratégies et la manière dont elles se sont construites : les travaux de Boxall (2008) en relations industrielles et ceux de Whittington (2006) du courant de la « stratégie comme pratique » (strategy as practice, en anglais). Une grille d’analyse est proposée pour étudier la construction de la stratégie en matière de RSE de cinq Confédérations syndicales représentatives en France au cours de la période 2006-2016.Les résultats de l’étude longitudinale révèlent trois catégories de stratégies : 1- des Confédérations syndicales qui ont formulé assez tôt une stratégie favorable à la RSE ; 2- des Confédérations qui se sont engagés dans une stratégie plus récemment ; et, 3- une Confédération qui reste critique à l’égard de la RSE. Les éléments déterminants de ces stratégies sont, d’une part, les relations externes que ces Confédérations ont nouées avec les ONG et les pouvoirs publics, et, d’autre part, les ressources affectées à la RSE et les actions engagées. Sur le plan théorique, l’article permet d’élargir le potentiel des courants théoriques retenus et d’ouvrir de futures perspectives de recherche. Sur le plan pratique, il permet de mieux comprendre ces stratégies et, le cas échéant, de mieux s’y adapter, voire de les influencer.


1949 ◽  
Vol 4 (3) ◽  
pp. 311-315
Author(s):  
Fernand Braudel
Keyword(s):  

Charles Morazé adore s'aventurer très en avant des lignes sagement, voire trop sagement tenues par ses confrères en histoire et en sciences sociales. Il lui faut l'ivresse des coups de main, des raids et de la solitude, car il a besoin de nous quitter pour nous surprendre ou nous irriter au retour — plus encore, pour se justifier à ses yeux de sa passion dévorante pour l'Histoire. Pour elle, n'a-t-il pas successivement trahi, hier, les mathématiques et la philosophie — qui d'ailleurs, rassurons-nous, en tireront vengeance tout au long de sa vie ?


1961 ◽  
Vol 16 (1) ◽  
pp. 136-146
Author(s):  
Robert Mandkou

Nos lecteurs connaissent les ouvrages et la vivante école de sociologie religieuse de Gabriel Le Bras : les termes mêmes de ses classifications (détachés, saisonniers, observants, dévots) sont passés dans le langage courant des sciences sociales, en même temps que leur auteur, approfondissant pendant un bon quart de siècle sa recherche, faisait progresser sa propre problématique en passant des dénombrements de la pratique à la mesure, plus difficile, de la vitalité religieuse.


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