scholarly journals Paul WYCZYNSKI, Émile Nelligan, sources et originalité de son oeuvre

1961 ◽  
Vol 2 (1) ◽  
pp. 111
Author(s):  
Clément Lockquell
Keyword(s):  
Author(s):  
Emile Fromet de Rosnay ◽  
Dennis Ioffe ◽  
Samantha Rowe

Symbolism is a late-nineteenth-century literary movement centred mostly around the work of poets such as Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Philippe Villiers de L’Isle-Adam, and the later Maurice Maeterlinck, as well as novelists like Joris-Karl Huysmans and Edouard Dujardin. Although Tristan Corbière died in 1875, he is an important figure associated with the movement thanks to his image as a poète maudit (‘poet of the damned’) and to this poetic style. A broad term that occasionally extends to early twentieth-century modernists like T.S. Eliot, James Joyce, and Ezra Pound, Symbolism is traditionally dated from circa 1870 to 1900. (The term ‘Symbolist’ was coined by Jean Moréas in the review La Vogue in 1886.) The movement became more international in the 1890s with the emergence of European Symbolism such as Russian Symbolism, German Symbolism etc., and with poets such as Emile Nelligan in Canada. Of equal importance is its influence as an artistic movement. Symbolism reacted to broader cultural tendencies related to scientific and literary Positivism such as Realism and Naturalism, and the language of the popular press, particularly as it appeared in the form of best-sellers. Where popular language informs the public with moral narratives, Symbolist language tries to avoid such a reduction.


2006 ◽  
Vol 18 (3) ◽  
pp. 453-467
Author(s):  
Jacques Michon

Résumé Dans les années trente, on redécouvre le poète interné qui se voit bientôt sollicité par les chasseurs d'autographes. Plusieurs centaines d'écrits nous sont parvenus, constituant une petite bibliothèque imaginaire révélatrice de l'état d'esprit de Nelligan à cette époque. Nous examinons ici certaines réécritures de poèmes connus. Plusieurs variantes témoignent d'un effort réel de création et peuvent être considérées comme autant d'exercices en vue de retrouver l'intégrité de la poésie perdue.


1983 ◽  
pp. xvii-xxiv
Author(s):  
Fred Cogswell
Keyword(s):  

2010 ◽  
Vol 3 (2) ◽  
pp. 69-80
Author(s):  
Denys Bouliane
Keyword(s):  

Dans ce discours prononcé en décembre 1991, lors de la réception du prix Serge-Garant de la Fondation Émile-Nelligan, le compositeur québécois Denys Bouliane expose les difficultés de la création musicale contemporaine au Québec, comment il a vécu en Europe le poids de la modernité officielle, et en quoi la musique québécoise d’aujourd’hui relève de l’esprit postmoderne.


2010 ◽  
pp. 217-255
Author(s):  
Laurier Lacroix

Le nom de Gilles Corbeil (1920-1986) est surtout connu par la galerie qu’il a dirigée pendant plus de quinze ans (1969-1985) ainsi que par la Fondation Émile-Nelligan, mise sur pied en 1979. Ces activités qui datent de la dernière période de sa vie occultent cependant une personnalité active dans le milieu du théâtre et de la musique, avant son implication dans le milieu des arts plastiques. Fils de l’homme d’affaires Émile Corbeil, Gilles Corbeil a grandi dans un milieu bourgeois. Sa mère, Gertrude Nelligan, sœur du poète Émile Nelligan, décède alors qu’il n’a que cinq ans. il est initié au piano par sa sœur Juliette et il démontre un intérêt pour la littérature pendant ses études classiques au collège de Saint-Laurent. en 1937, il joint les Compagnons de Saint-Laurent, la troupe de théâtre spécialisée dans le répertoire chrétien avant de se consacrer aux auteurs classiques. entre 1947 et 1949, il se rend à Paris où il étudie avec Nadia Boulanger. De retour à Montréal, il s’implique activement dans le milieu de la peinture. Paul-Émile Borduas devient son mentor. il organise des expositions au Lycée Pierre Corneille où il enseigne, devient éditeur de la revue Arts et pensée et prépare l’exposition Espace 55 au Musée des beaux-arts de Montréal, en plus de développer sa propre pratique. il affirme ses convictions souverainistes et joint le Rassemblement pour l’indépendance nationale en 1961. Gilles Corbeil se définit comme un amateur et un dilettante, davantage intéressé par la diffusion que par la collection des œuvres d’art. en plus des rentes qu’il touche de son héritage, il gagne un appoint en mettant à profit ses connaissances pour s’adonner au commerce de l’art dès le début des années 1950. L’ouverture de la galerie Gilles Corbeil lui permet d’afficher son intérêt pour la peinture telle qu’elle s’est développée dans la foulée du post-automatisme. il défend l’abstraction lyrique en présentant des artistes d’origine étrangère aussi bien que québécois. Par son implication dans plusieurs secteurs de l’art contemporain au Québec, pendant près de cinquante ans, Gilles Corbeil accompagne le changement des mentalités qui favorise la réalisation de la Révolution tranquille.


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