scholarly journals Postglacial Vegetation at the Northern Limit of Lichen Woodland in Northwestern Québec

2007 ◽  
Vol 50 (3) ◽  
pp. 341-350 ◽  
Author(s):  
Konrad Gajewski ◽  
Silvina Garralla ◽  
Valérie Milot-Roy

RÉSUMÉTrois diagrammes polliniques provenant de la limite septentrionale de la pessiere à lichens du nord-ouest du Québec montrent des séquences en grande partie similaires durant l'Holocène. Après la déglaciation, survenue vers 6000 BP, la végétation de la région a été dominée par les plantes herbacées et arbustives de la toundra. Larix laricina, Populus et Juniperus ont aussi constitué des éléments importants du paysage. Un maximum d'AInus crispa et de Betula a été suivi par une période dominée par Picea. Dans le site le plus nordique, les forêts se sont ouvertes durant les 1000 dernières années en réponse au refroidissement néoglaciaire. Actuellement, seule l'épinette noire (Picea mariana) croît au nord-ouest du Québec, et les résultats laissent croire que l'épinette blanche (P. glauca) ne s'est jamais établie dans la région.

1978 ◽  
Vol 54 (6) ◽  
pp. 296-297 ◽  
Author(s):  
Douglas A. Mead

Height growth of eastern larch (Larix laricina (Du Roi) K. Koch) and black spruce (Picea mariana (Mill.) B.S.P.) was determined using standard stem analysis methods on trees from two sites in northwestern Ontario. The data were obtained from mixed larch-spruce stands which were relatively undisturbed. The larch exhibited substantially better height growth than the spruce through age 65.


1985 ◽  
Vol 63 (7) ◽  
pp. 1213-1225 ◽  
Author(s):  
Réjean Gagnon ◽  
Serge Payette

The occurrence of tamarack (Larix laricina (Du Roi) K. Koch) and black spruce (Picea mariana (Mill.) B.S.P.) macrofossils or subfossils on the tundroid patches at the forest limit indicates that those patches were colonized by trees in the past. The aim of this study is to reconstruct the fluctuations of the coniferous formations by macrofossil analysis. More than 465 macrofossils and 30 charcoals were collected, 31 and 23 of which, respectively, were 14C dated. The results of charcoal analysis indicated that fires were more frequent in the southern part of the forest limits than in the northern part. During the last millenium three periods of fire (modern, 400, and 900 years) were noted in the southern part, two periods (modern and 600 years) at the forest limit, and none north of the forest limit. The majority of collected macrofossils are from the modern period; their death is related to the action of fire. The mosaic landscape of the forest tundra is related to a deterioration of the climatic conditions coupled with the history of fires.


2005 ◽  
Vol 35 (3) ◽  
pp. 674-681 ◽  
Author(s):  
Mathieu Côté ◽  
Jean Ferron ◽  
Réjean Gagnon

We used an extensive vertebrate exclosure experiment to evaluate black spruce (Picea mariana (Mill.) B.S.P.) postdispersal seed and seedling predation by invertebrates in three boreal habitats of Eastern Canada: recent burn, spruce–moss, and lichen woodland. Between 9% and 19% of seeds were eaten by invertebrates. Seed predation was higher in recent burns than in spruce–moss and lichen woodlands. Abundance and diversity of potential invertebrate seed consumers sampled in pitfall traps also varied among habitat types. Among the invertebrate seed consumers sampled, Myrmica spp. (Hymenoptera: Formicidae) and Pterostichus adstrictus (Eschscholtz, 1823) (Coleoptera: Carabidae) were the most numerous; Formica spp. (Hymenoptera: Formicidae) and Pterostichus punctatissimus (Randall, 1838) (Coleoptera: Carabidae) were also present. Between 2% and 12% of juvenile black spruce seedlings were eaten by invertebrates. The most important seedling consumers were slugs (molluscs). Invertebrate predation of seeds and seedlings was highest (19% and 12%) in recent burns, indicating that invertebrate predation may significantly influence black spruce regeneration in these sites.


2011 ◽  
Vol 35 (3) ◽  
pp. 345-359 ◽  
Author(s):  
Claude Labelle ◽  
Pierre J.H. Richard

L’analyse pollinique des sédiments de trois lacs situés au sud-est du parc des Laurentides a permis de retracer les étapes de la recolonisation végétale post-wisconsinienne. Celle-ci s’est effectuée selon un schéma assez constant à travers le secteur à l’étude. Au début, la végétation était très ouverte, mais tout de même relativement riche en taxons herbacés et arbustifs. Cette phase initiale de végétation (sous-zone la) fut suivie, après une période de transition (sous-zone 1b), par une végétation luxuriante de type toundra (sous-zone 1c). Celle-ci fut à son tour remplacée par une végétation de type toundra arbustive (sous-zone 1d) où l’on voit s’accroître l’importance de Betula glandulosa et d’autres éléments arbustifs. Avec un certain métachronisme entre les sites, l’afforestation s’est amorcée par l’installation du Populus cf. tremuloïdes (sous-zone 2a) et s’est poursuivie par l’arrivée de Picea mariana (fin de la sous-zone 2a) puis, par celle d’une série d’arbres tels Betula papyrifera, Pinus cf. divaricata, Abies balsamea, Picea glauca et Larix laricina (sous-zone 2b). Pendant cette dernière phase de l’afforestation, l’abondance du pollen d’Alnus cf. crispa dans les spectres est maximale. Il semble qu’au moins mille ans se soient écoulés avant l’arrivée des arbres autres que le Populus cf. tremuloïdes. Par la suite, l’histoire de la végétation forestière (zone 3) a été plutôt monotone. Bien que les diagrammes révèlent des périodes de plus grande abondance de certains taxons (Pinus strobus, Picea mariana, Pinus et. divaricata), la majorité des arbres, présents actuellement dans la région, ont migré très tôt à l’Holocène.


2003 ◽  
Vol 23 (8) ◽  
pp. 545-552 ◽  
Author(s):  
M. A. Islam ◽  
S. E. MacDonald ◽  
J. J. Zwiazek

2007 ◽  
Vol 36 (1-2) ◽  
pp. 63-90 ◽  
Author(s):  
Pierre J. H. Richard ◽  
Alayn Larouche ◽  
Michel A. Bouchard

RÉSUMÉ L'analyse poliinique, l'analyse macrofossile, ainsi que la datation au radiocarbone de quatre carottes de sédiments lacustres postglaciaires, ont permis d'établir l'âge minimal de la déglaciation et l'histoire postglaciaire de la végétation dans la partie centrale du Nouveau-Québec, où ont persisté quelques-uns des derniers lambeaux de la calotte glaciaire wisconsinienne au Québec. La déglaciation s'est échelonnée entre 6200 ans BP, qui représente l'amorce de la stagnation finale au sud-ouest de la ligne de partage glaciaire terminale, et 5600 ans BP, qui représente l'âge minimal de la fusion finale de la glace, en terre haute, au nord-est de la ligne de partage. Le délai entre la disparition de la glace et l'accumulation des premiers sédiments organiques datables dans les petits lacs a été très court. La colonisation végétale fut immédiate, relativement massive, tant par les arbres et les arbustes que par les plantes herbacées. L'aulne crispé (Alnus crispa) et le mélèze (Larix laricina) dominèrent au début, mais toutes les autres espèces d'arbres étaient déjà présentes. Une taïga à épi-nette noire (Picea mariana) beaucoup plus dense qu'aujourd'hui a occupé le paysage entre 5500 et 4400 ans BP environ. Le principal trait de l'histoire postglaciaire de la végétation est l'ouverture généralisée de la couverture arbo-réenne et arbustive, qui s'amorce vers 4700 à 4300 ans BP reflétant sans doute l'avènement d'un climat plus froid. La seule indication d'une éventuelle fluctuation climatique est représentée par deux périodes de plus grande abondance du bouleau blanc, entre 5750 et 4750 ans et entre 3600 et 2500 ans enregistrées en un site de la région.


1987 ◽  
Vol 65 (8) ◽  
pp. 1570-1577 ◽  
Author(s):  
Lucy E. Tyrrell ◽  
Ralph E. J. Boerner

This study compared how two tree species with different leaf life-spans differ in their adaptations to low nutrient availability in a Wisconsin bog. Seasonal patterns of foliar nutrient concentration, nutrient resorption, leaching loss to simulated rainfall, and growth efficiency were determined for Larix laricina and Picea mariana during 1983 and 1984. Concentrations of foliar nitrogen and phosphorus in Larix leaves increased slightly during summer; this was followed by strong autumnal resorption. Calcium concentration of Larix leaves increased throughout the entire life-span of the leaves. Concentrations of nitrogen and phosphorus were highest in new (age-class 0) Picea leaves and declined with each successive leaf age-class, whereas calcium leaves increased in older leaf age-classes. Winter–spring resorption of nitrogen and phosphorus occurred from all age-classes of Picea leaves; this was followed by a summer increase in foliar nutrient concentrations. Resorption of nitrogen was greater in Larix than in Picea. There were no significant differences in phosphorus resorption or nutrient growth efficiencies between species. Foliar nutrient losses to leaching by artificial rainwater were less than 1% of the total foliar nutrient content. As there was no significant difference in the relative growth rates or growth efficiencies between the two species, the persistence of deciduous Larix in nutrient-poor bogs among species with longer leaf life-spans might be linked to its greater nitrogen conservation.


2011 ◽  
Vol 35 (1) ◽  
pp. 73-85 ◽  
Author(s):  
Anne Godmaire ◽  
Serge Payette
Keyword(s):  

La répartition spatiale des individus vivants et morts des populations de mélèzes (Larix laricina (DuRoi) K. Koch) et d’épinettes noires (Picea mariana (Mill.) BSP.) d’une bande forestière a permis de préciser leur comportement depuis 1550 ans BP. L’influence des conditions climatiques et des feux sur ces populations forestières a pu être déterminée. La fluctuation du succès de régénération et celle de la répartition spatiale des individus des cinq dernières décennies sont attribuables aux conditions climatiques. Deux feux récents, il y a 100 ans et 160 ans, ont influencé en partie le patron de répartition ainsi que le succès de colonisation des individus plus âgés. Ces feux ont restreint les populations arborescentes à une dépression topographique humide en plus d’affecter la structure des populations. Les différents horizons de charbons de bois détectés sur le site (1550 ± 130 ans BP, 1170 ± 100 ans BP, 640 ± 80 ans BP) ainsi que leur répartition indiquent que les feux ont exercé une influence sur l’importance du couvert forestier. Avant 1550 ans BP, la bande forestière occupait une surface plus grande qu’actuellement. Après le feu de 1170 ans BP, un changement dans la fréquence et le comportement des feux associé aux manifestations du pergélisol pendant cette période suggèrent un refroidissement climatique Finalement, les fluctuations spatiales des populations sont reliées aux changements du climat depuis 1550 ans BP, mis en évidence par l’absence ou le succès de la régénération après feu du mélèze et de l’épinette noire.


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