scholarly journals Risque de pollution nitratée des zones semi-arides : cas de la vallée du moyen Cheliff occidental (Nord Algérien)

2009 ◽  
Vol 22 (1) ◽  
pp. 69-78 ◽  
Author(s):  
Naïma Bettahar ◽  
Abdelkader Ali Benamara ◽  
Ahmed Kettab ◽  
Abdelkader Douaoui

Résumé L’agriculture est l’activité dominante dans la vallée du moyen Cheliff occidental (Nord algérien). Les cultures principales sont l’arboriculture et le maraîchage, ce dernier est un grand consommateur de fertilisants minéraux de type azoté. La présente étude montre, dans une première étape, l’évolution spatiale des nitrates à travers une carte établie par krigeage ordinaire pour l’année 2004 en période de hautes eaux. Il apparaît, d’après cette carte, que les zones les plus affectées sont celles pour lesquelles le niveau d’intensification de la fertilisation azotée (zones de maraîchage) est le plus fort sous les sols les plus perméables situés sur les bordures de la vallée. Ces mêmes zones sont reconnues par des pratiques d’élevage importantes. Au contraire, les teneurs sont plus faibles sous les sols de texture fine couvrant la partie centrale de la vallée. L’infiltration assez faible, caractérisant en général les zones semi-arides, semble aussi jouer un rôle important dans ce sens. Dans une seconde étape, cette étude permet d’estimer, pour l’année 2004, l’apport total en azote sur les sols de la vallée. L’apport par l’agriculture constitue 86 % du total, dont 97 % est attribué aux fertilisants azotés utilisés d’une manière intensive dans les cultures maraîchères, la pomme de terre en particulier. Rapporté à la surface totale irriguée, cet apport est évalué à 238 kg•ha‑1 pour cette année. Les conditions pédoclimatiques semblent favoriser des pertes d’azote par volatilisation et par dénitrification en parallèle avec un apport faible d’azote naturel par minéralisation. Au contraire, les pertes par lessivage en profondeur sont très faibles.

1992 ◽  
Vol 45 (179) ◽  
pp. 303-314
Author(s):  
Patrick Rousselle ◽  
Daniel Ellisseche ◽  
Françoise Rousselle
Keyword(s):  

1976 ◽  
Vol 114 (1) ◽  
pp. 40-41
Author(s):  
R. J. Tazelaar
Keyword(s):  

1996 ◽  
Vol 11 (1) ◽  
pp. 91-113 ◽  
Author(s):  
Beatrice Moring

Cet article traite du mariage, du ménage, de la mobilité sociale et des modèles migratoires sur la côte et dans les îles du sud-ouest de la Finlande. Au XVIIe siècle, la famille souche était prédominante dans la population rurale: c'était la conséquence du système d'héritage et des nécessités de l'economie paysanne. Mais, avec le XVIIIe siècle, les unions neo-locales (autrement dit la résidence indépendante du jeune couple) se multiplièrent, l'âge moyen au mariage des cultivateurs augmenta alors que celui des non-cultivateurs diminuait. Ces changements résultent à la fois de l'affaiblissement du système de transmission intégrale des exploitations, de l'introduction de la pomme de terre et de nouvelles techniques de pèche. A la fin du XVIIIe siècle, pour cette région, le modèle de nuptialité se rapproche de celui qu'Hajnal a défini pour l'Europe du Nord-Ouest.La génération née au milieu du XVIIIe siècle descendait pour moitié de paysans et appartenait encore à ce groupe au moment de la mort. La génération suivante n'en était issue que pour un peu plus du tiers, par suite de l'augmentation du nombre des paysans sans terre. Cependant la proportion de la population paysanne touchée par une descente sociale ne changea pas substantiellement avant 1820, alors que 80% des descendants de non-paysans ne connurent aucune mobilité sociale. On remarque en outre, trait important du modèle de mobilité en cause, que les femmes furent socialement plus mobiles que les hommes. On suggère que c'est la crainte d'une mobilité sociale descendante qui doit avoir encouragé les enfants de paysans à émigrer.


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