La pomme de terre en Europe

1976 ◽  
Vol 114 (1) ◽  
pp. 40-41
Author(s):  
R. J. Tazelaar
Keyword(s):  
1992 ◽  
Vol 45 (179) ◽  
pp. 303-314
Author(s):  
Patrick Rousselle ◽  
Daniel Ellisseche ◽  
Françoise Rousselle
Keyword(s):  

1996 ◽  
Vol 11 (1) ◽  
pp. 91-113 ◽  
Author(s):  
Beatrice Moring

Cet article traite du mariage, du ménage, de la mobilité sociale et des modèles migratoires sur la côte et dans les îles du sud-ouest de la Finlande. Au XVIIe siècle, la famille souche était prédominante dans la population rurale: c'était la conséquence du système d'héritage et des nécessités de l'economie paysanne. Mais, avec le XVIIIe siècle, les unions neo-locales (autrement dit la résidence indépendante du jeune couple) se multiplièrent, l'âge moyen au mariage des cultivateurs augmenta alors que celui des non-cultivateurs diminuait. Ces changements résultent à la fois de l'affaiblissement du système de transmission intégrale des exploitations, de l'introduction de la pomme de terre et de nouvelles techniques de pèche. A la fin du XVIIIe siècle, pour cette région, le modèle de nuptialité se rapproche de celui qu'Hajnal a défini pour l'Europe du Nord-Ouest.La génération née au milieu du XVIIIe siècle descendait pour moitié de paysans et appartenait encore à ce groupe au moment de la mort. La génération suivante n'en était issue que pour un peu plus du tiers, par suite de l'augmentation du nombre des paysans sans terre. Cependant la proportion de la population paysanne touchée par une descente sociale ne changea pas substantiellement avant 1820, alors que 80% des descendants de non-paysans ne connurent aucune mobilité sociale. On remarque en outre, trait important du modèle de mobilité en cause, que les femmes furent socialement plus mobiles que les hommes. On suggère que c'est la crainte d'une mobilité sociale descendante qui doit avoir encouragé les enfants de paysans à émigrer.


2005 ◽  
Vol 72 (2) ◽  
pp. 53-60
Author(s):  
R. Rioux

On a comparé les résultats des mesures visuelles et métriques pour l'évaluation de l'efficacité et de la vitesse d'action des défanants de la pomme de terre (Solarium tuberosum) dans trois études conduites en champs à La Pocatière (Québec). Les résultats des deux mesures ont concordé dans 82,5% des cas pour la question d'évaluer si un effet était statistiquement significatif ou pas au seuil de 5%. La relation entre les deux mesures a été du type linéaire. Pour estimer la vitesse d'action du défanage, un polynôme a été ajusté à la réponse du défanage en fonction du temps et une analyse multivariée a été effectuée sur les coefficients des composantes polynomiales obtenues. Les résultats des deux types de mesures ont concordé dans 100% des cas. Il n'est donc pas nécessaire d'utiliser des mesures métriques pour exprimer l'efficacité et la vitesse d'action d'un défanant; les mesures visuelles sont tout aussi efficaces.


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