Facteurs décisionnels reliés au statut biologique et au mode de procréation chez des futures mères lesbiennes

2007 ◽  
pp. 1-25 ◽  
Author(s):  
Annie Leblond de Brumath* ◽  
Danielle Julien ◽  
Mélissa Fortin ◽  
Christiane Fortier

La présente étude vise à examiner les facteurs associés au choix de la partenaire qui portera l’enfant et au choix du mode de procréation chez les couples de femmes lesbiennes élaborant un projet parental. Des entrevues semi-structurées individuelles de 50 partenaires de couple nullipares (25 couples) ont été menées, dont 56 % prévoient avoir recours à un donneur anonyme et 44 % à un donneur connu. L’analyse du contenu des entrevues montre que les futures mères biologiques sont plus nombreuses que les futures co-mères à rapporter, dès l’enfance, la présence de projections familiales et la pratique de jeux reliés à la maternité, de même que plus nombreuses à désirer vivre l’enfantement à l’âge adulte. Par ailleurs, une plus grande proportion de futures co-mères que de mères biologiques rapportent des motivations conjugales à devenir parent et sont exposées à des réactions négatives de leurs amis au projet parental. Les résultats montrent aussi que si les couples souhaitent une égalité des rôles parentaux, ils projettent néanmoins des rôles parentaux spécialisés accordant préséance au lien biologique à l’enfant. Les conditions de travail actuelles des futures mères sont également associées à leur statut biologique projeté. Enfin, nous avons exploré les motifs reliés au choix du mode de procréation. Cette étude suggère que l’adoption de la Loi instituant l’union civile et établissant de nouvelles règles de filiation1 a des effets sur les décisions des couples de femmes lesbiennes et sur la gestion de leurs rôles parentaux pré-partum.

Author(s):  
Tamara Daly ◽  
Albert Banerjee ◽  
Pat Armstrong ◽  
Hugh Armstrong ◽  
Marta Szebehely

RÉSUMÉLe présent document se concentre sur les méthodes mixtes nous avons utilisé pour comprendre conditions de travail de leur travailleurs dans les établissements de soins de longue durée. Nous avons mené une enquête auprès des syndiqués travailleurs de santé en Ontario (n= 917), et une autre enquête dans trois provinces (n= 948) et quatre pays Scandinaves (n= 1625). Neuf groupes de discussion avec les Canadiens ont eu lieu; les répondants ont été présentés avec des questions du sondage et aussi descriptive des résultats statistiques et ont été demandé: “Est-ce le reflet de votre expérience?” Les contraintes de temps pour les travailleurs et la fréquence des expériences des travailleurs de la violence physique et attentions sexuelles non désirées sont signalés. Nous discutons comment de le façon dont nous utilisé des méthodes qualitatives et quantitatives étè itératif. Nous avons trouvé pas seulement la cohérence des données mais aussi la divergence des données qui montrent comment une culture de la violence dans les établissements de soins de longue durée est acceptée par les travailleurs comme d’habitude. Comment le constat de la violence structurelle vu le jour et la signification profonde, le contexte et les idées qui proviennent de la combinaison de nos méthodes itératives sont discutées.


2014 ◽  
Vol 17 (3) ◽  
pp. 304-320
Author(s):  
Leon A. Dale

Sommaire L'importance du mouvement syndical aux États-Unis se manifeste par le nombre de ses adhérents, par la puissance des syndicats particuliers, et par leurs activités, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du pays. Le rôle du mouvement syndical ne s'arrête pas à la lutte pour l'obtention de salaires plus élevés ni à celle tendant à la reduction des heures de travail. Par l'intermédiaire des dirigeants de leur centrale, les syndicats sont à même d'influencer non seulement la législation du pays mais aussi son application. Nous traiterons exclusivement des activités de l'AFL, du CIO (et de l'AFL-CIO) étant donné le rôle primordial joué par ces organisations et le fait qu'elles représentent 90% du mouvement syndical américain. Dans notre discussion, nous avons essayé d'établir une différence entre le rôle politique, économique et social des syndicats, quoique : « Les travailleurs et le pays ne sont pas séparés. Le groupe le plus large du public est celui des salariés et de leur familles. Le progrès de la communauté est donc intimement lié au progrès du bien-être chez les salariés. Tout ce que font les syndicats pour obtenir de meilleurs salaires, un emploi plus stable, et de plus grands loisirs, contribue à faire progresser le niveau de vie du pays tout entier et lui permet de croître. Les régions où les travailleurs ont les meilleurs salaires et les metileures conditions de travail sont les plus prospères. Au sein dun pays, des salaires plus élevés signifient de meilleures affaires... Faire de notre pays un meilleur endroit pour vivre a été un des buts les plus importants de l'A.F.L. depuis son établissement. En tant qu'organisation ouvrière, notre préoccupation n'a pas été restreinte au bien-être seul des ouvriers. Depuis le début, nous avons proposé et soutenu des programmes et une politique destinés à élever le niveau de vie général, à fournir une meilleure organisation de la communauté, et à étendre les services dont la communauté a besoin. » Dans cette déclaration typique, notez l'accent mis sur le bien-être général du public, bien-être qui dépend de la vitalité et des efforts du mouvement syndical.


2009 ◽  
Vol 67 (4) ◽  
pp. 517-531
Author(s):  
Yves Létourneau ◽  
Yves Rabeau

RÉSUMÉ Dans cette étude, nous évaluons à l’aide des principes découlant de la théorie du capital humain en économie de marché, le salaire concurrentiel des travailleurs de l’industrie de la construction au Québec couverts par le Décret. Dans le sillage des études déjà faites par le passé sur l’industrie de la construction, nous trouvons que les travailleurs couverts par le décret de la construction au Québec reçoivent une prime salariale de 25 à 30 % par rapport au taux de salaire de marché de professions comparables. Cet écart est obtenu après avoir tenu compte des particularités des conditions de travail du secteur de la construction; notamment nous avons pris en considération une prime de risque non monétaire associée aux risques de lésions professionnelles et de mort accidentelle dans le secteur de la construction. Nous attribuons l’existence de cette prime en partie au régime de monopole bilatéral en matière de négociation salariale créé par le système du décret et en partie à l’instabilité de l’activité dans l’industrie de la construction. Les travailleurs recevant déjà une prime salariale pour instabilité d'’activité, l’instauration d’un régime de revenu garanti pour les travailleurs de la construction ne nous apparaît pas approprié. Mots clés : Industrie de la construction, détermination des salaires, régime de négociation salariale, prime salariale.


2018 ◽  
Vol 39 (1) ◽  
pp. 57-74
Author(s):  
Alma Hafsi

L’objectif de l’étude est d’identifier les situations de travail les plus génératrices de stress professionnel chez des enseignants des collèges en Tunisie. Le cadre théorique mobilise les modèles du stress psychologique en milieu professionnel, en particulier celui de Karasek. Nous avons émis l’hypothèse que les conditions de travail des enseignants des collèges d’enseignement général engendreraient un stress professionnel. Cette hypothèse a été testée en administrant le JCQ de Karasek à 351 enseignants des trois types de collèges existants. Les résultats montrent que 18% d’entre eux s’estiment stressés. Toutefois, les enseignants des collèges professionnels sont moins exposés au stress que les autres, en raison d’une forte latitude décisionnelle et de contrôle dans la réalisation de leurs tâches.


2012 ◽  
Vol 67 (4) ◽  
pp. 567-589 ◽  
Author(s):  
Patrice Jalette ◽  
Jean-Noël Grenier ◽  
Jérémie Hains-Pouliot

Résumé L’existence d’un modèle homogène de réforme de l’administration publique basé sur la « nouvelle gestion publique » est de plus en plus remise en question dans la littérature. Les recherches disponibles montrent également que les restructurations dans le secteur public engendrent généralement une détérioration des conditions de travail. Notre étude contribue de manière originale à la littérature en démontrant la variété des pratiques de restructuration au sein de l’administration publique de même que la variété de leurs conséquences pour les employés dans le cadre d’un même projet de réforme. Ces constats se basent sur notre étude de la restructuration de la fonction publique québécoise enclenchée par la mise en oeuvre du Plan de modernisation présenté en 2004 par le gouvernement libéral. Nous avons ainsi ouvert la « boîte noire » du secteur public en examinant les configurations variées de cette restructuration et la diversité de ses conséquences pour les employés dans les unités administratives par le biais d’une enquête par questionnaire menée auprès de délégués syndicaux. Nos résultats montrent tout d’abord que les unités ont fait un usage différent des pratiques de remplacement des départs et d’externalisation alors que nous avons recensé six configurations différentes qui vont d’un quasi statu quo (25 % des unités) à une restructuration en profondeur (23,8 % des unités). La nature des fonctions assumées par les unités, de même que les pressions, les traditions politiques et l’héritage institutionnel sont les explications avancées à cette diversité des configurations. Notre recherche montre aussi que ces diverses configurations conduisent à des résultats différenciés pour les employés du secteur public. Globalement, les conséquences associées à la modernisation sont une intensification du travail, une détérioration du climat social dans les unités, des attentes de performance mitigées ainsi qu’un support au changement – sous la forme de l’accès à la formation – peu perceptible.


2020 ◽  
Vol 16 (28) ◽  
Author(s):  
Oumar Bah ◽  
Boubacar Sanogo ◽  
Toumani Bagayoko

Cet article est une recherche sur la mise en place du Projet de Gestion à l’Hôpital du Mali. Dans le cadre de l’élaboration du Projet d’Etablissement de l’Hôpital du Mali (BAH, 2019), le projet de gestion et de soutien occupe une place très importante et le corps administratif et de gestion constituent le socle de ce projet. De ce fait, l’objectif de cette étude est de mettre en œuvre la politique définie par les autorités de tutelle en matière d’organisation, de gestion administrative, financière et comptable dans les Etablissements Publics Hospitaliers (EPH) du Mali. A cet égard, le projet de gestion et de soutien devra permettre un recueil d’informations nécessaires pour une utilisation rationnelle des ressources financières de l’Hôpital du Mali. Le projet de gestion et de soutien de l’Hôpital du Mali, dans le cadre du Projet d’Etablissement Hospitalier comprend deux commissions en plus de la Direction Générale ; il s’agit du Comité Technique d’Etablissement (CTE) et du Comité Technique d'Hygiène et de Sécurité (CTHS). Le Comité Technique d'Etablissement (CTE) est chargé d'étudier et de donner son avis sur les questions relatives aux conditions de travail. Le Comité Technique d'Hygiène et de Sécurité (CTHS) est chargé d'étudier et de donner des avis sur la protection, l'hygiène, la sécurité des soins, des personnes et des biens au sein de l'Hôpital (Loi n° 10-010 AN-RM du 20 mai 2010). Pour l’atteinte des objectifs, nous avons utilisé une approche qualitative. Sur un effectif total de 143 agents, nous avons tiré un échantillon de 58 agents. La méthodologie utilisée dans cette recherche a été : l’administration d’un questionnaire au personnel de gestion et de soutien, le recueil et le traitement des résultats conduisant à la réalisation du plan d’actions qui regroupe l’ensemble des besoins (en formation, en matériels et équipements, et en aménagement). La finalité du projet de gestion et de soutien de l’Hôpital du Mali est l’amélioration des conditions de gestion et de soutien à l’Hôpital du Mali (ANEH, octobre 2010).


2015 ◽  
Vol 30 (S2) ◽  
pp. S136-S137
Author(s):  
H. Abadie

Le « burn-out » ou syndrome d’épuisement professionnel est très fréquent chez les professionnels de santé, notamment les médecins ; il se caractérise par une association d’un syndrome d’épuisement émotionnel, de dépersonnalisation et de réduction de l’accomplissement professionnel. Nous avons comparé, dans une étude observationnelle descriptive, les conditions de travail des médecins travaillant en établissement public et privé, en supposant que la qualité de travail dans le public reste meilleure que dans le privé ; 120 médecins, tout secteur confondu, ont totalement répondu à l’enquête, composée de trois questions. Environ 3/5 des répondants étaient issus du public et 2/5 du privé ; les résultats de l’étude, utilisant le test t de Student, n’ont pas montré de différence significative entre le public et le privé, que ce soit pour la qualité relationnelle avec les médecins ou les autres soignants, la motivation à se rendre au travail ou la satisfaction au travail ; ceci s’explique très certainement du fait d’une puissance trop faible avec un nombre de médecins inclus trop réduit. Enfin, il apparaît qu’environ 4 médecins sur 10 sondés, disent avoir déjà vécu un épisode dépressif majeur lié à une souffrance au travail, ce qui est considérable. En conclusion, afin de montrer une vraie différence significative de qualité de travail entre le secteur public et privé, d’autres études s’avèrent nécessaires, plus puissantes, incluant un nombre plus important de médecins.


2005 ◽  
Vol 3 (1-2) ◽  
pp. 168-170
Author(s):  
Clément Cormier

Le titre même de cette communication indique dès le départ deux lacunes majeures des recherches sociologiques sur le Canada français. Il est en effet bien symbolique que l'on doive traiter comme un même sujet les études sur les milieux de travail et l'analyse de la stratification sociale. Ceci indique combien nous avons encore peu développé ces deux domaines de recherche. Nous croyons pourtant qu'une connaissance plus précise de la division de notre société en classes et en strates sociales apporterait l'armature centrale à presque toutes nos recherches sociographiques. Il est frappant de constater, en parcourant notre littérature sociologique, combien nos chercheurs déplorent souvent cette lacune. L'appartenance à une strate ou à une classe sociale constitue en effet une des variables les plus communément utilisées en recherche sociologique. Le fait que l'on ne puisse s'appuyer sur un ensemble de travaux dans ce domaine impose donc toujours de sérieuses limitations à nos recherches. De même, dans une société industrielle et technologique qui vient tout juste de succéder à une société de type agricole et artisanal, les milieux de travail sont des objets d'étude privilégiés pour le sociologue. L'évolution globale des occupations, les transformations des conditions de travail dans un grand nombre d'emplois, l'adaptation à de nouveaux modes et à de nouveaux milieux de travail, la mobilité professionnelle, voilà autant de problèmes qui se présentent dans l'usine, dans l'entreprise commerciale, dans le bureau, dans l'école ou l'université, etc. C'est dans ces cadres en évolution que se façonne une partie de la culture et de la mentalité de la population. Les traditions marxistes et durkheimienne à la fois nous ont appris à ne pas minimiser — sinon à privilégier — l'impact de l'infrastructure de la division du travail sur l'ensemble socio-culturel. C'est donc sous le signe de cette double lacune que se situe le présent exposé. Ceci n'est cependant pas dit pour diminuer l'importance des travaux déjà faits. Les jalons posés prennent au contraire une plus grande valeur du fait qu'ils indiquent une première orientation pour les recherches que l'on peut espérer dans un avenir prochain. En analysant ces travaux, il m'a semblé qu'on pouvait les regrouper sous trois thèmes principaux : l'évolution historique de la structure occupationnelle, la répartition des groupes ethniques dans les différentes catégories d'emplois et les études de stratification et de mobilité sociales. Ce sont ces trois thèmes que je me propose de présenter successivement.


1989 ◽  
Vol 44 (3) ◽  
pp. 529-551 ◽  
Author(s):  
Alessandro Stella

La manufacture florentine de la laine au Bas Moyen Age a fait l'objet de recherches de grande envergure. Nous avons ainsi aujourd'hui de bonnes connaissances sur le chiffre d'affaires de certaines compagnies, sur les coûts de production, les prix d'achat et de vente des produits, l'étendue des relations commerciales et financières. Aussi des pas considérables ont-ils été faits vers la compréhension de l'organisation interne de la corporation, l'organisation de la production, la comptabilité des entreprises, l'essor et la crise de l'art de la laine, la figure du marchand-entrepreneur.


Author(s):  
Isabelle Cassiers ◽  
Catherine Delain

Le dicton populaire n’a cessé de le dire : l’argent ne fait pas le bonheur. Les enquêtes auprès de la population semblent le confirmer. Malgré une croissance économique continue, la "satisfaction de vie" moyenne des Occidentaux stagne depuis plusieurs décennies (voir les graphiques annexés). En Belgique, alors que le PIB réel par habitant a augmenté de 80 % depuis 1973, le niveau de satisfaction de vie moyen a diminué de 8,8 %. Pourquoi la croissance économique, tant recherchée, si peu remise en question, ne parvient-elle pas – ou plus – à augmenter le bien-être de l’homme ? Celui-ci n’est-il jamais satisfait de ce qu’il possède ? Lui en faut-il toujours plus ? Ou est-ce la croissance elle-même qui com­porte trop d’effets secondaires négatifs ? Qu’en disent les économistes ? Une large partie de la littérature économique laisse entendre que la satisfaction de la population croît avec le revenu réel. Dès lors les gouvernements et les grandes institutions peuvent inlassablement pro­clamer, au nom des peuples et de leur bien-être, que la croissance économique est un objectif prioritaire. Toutefois le développement d’un nouveau courant de recherches vient secouer les convictions traditionnelles. Ciblées sur l’explication de la satisfaction de vie, ces études apportent un fondement scientifique à deux constats de bons sens : toute richesse est relative, et la richesse n’est pas tout. Premièrement, la richesse a toujours une valeur relative. Relative par rapport au passé : chaque per­sonne s’habitue à ce qu’elle possède; elle revoit continuellement ses normes matérielles à la hausse et comble ainsi difficilement ses aspirations. Relative aussi par rapport à la richesse des autres : le bien-être que l’individu retire de son propre revenu dépend bien souvent du revenu du voisin; pour que le bien-être s’accroisse, il ne suffirait pas "d’avoir plus", encore faudrait-il "avoir plus que les autres". Ainsi l’ensemble de la population se laisse entraîner dans une course sans fin dont le but est fuyant. Deuxièmement, la richesse n’est pas tout. La stagnation de la satisfaction de vie, malgré la hausse des revenus, peut provenir de nombreux facteurs non-pécuniaires : la montée des inégalités; le chômage; la dégradation des conditions de travail (cadences, précarité); l’augmentation du stress, de l’anxiété et des cas de dépression; l’affaiblissement des liens familiaux et sociaux et du lien entre les citoyens et les institutions ou les mandataires politiques; la dégradation de l’environnement. Certains de ces facteurs sont étrangers à la croissance économique, d’autres au contraire sont générés par le type de croissance que nous avons connu. Les résultats qui ressortent de l’ensemble de ces études comportent deux implications fortes, qui vont de pair. D’une part, ils appellent le développement, au delà des enquêtes, d’indicateurs de bien-être, solides et fiables, susceptibles de compléter ou de corriger la traditionnelle comptabilité nationale, et de casser l’amalgame trop fréquent entre PIB et bien-être. D’autre part, ils révèlent l’urgence d’une réflexion sur la finalité de la croissance et sur son contenu : pourquoi et pour qui voulons nous plus de croissance ? Existe-t-il un consensus sur les objectifs poursuivis et est-on bien sûr que notre type de croissance les serve ? Tenter de répondre démocratiquement à ces questions pourrait être un premier pas vers une satisfaction de vie accrue.


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