scholarly journals Les Mémoires de Louise Michel : Travail de deuil et quête identitaire

1997 ◽  
Vol 15 (1) ◽  
Author(s):  
Juliette Parnell-Smith
Keyword(s):  
2021 ◽  
Vol Vol. 85 (5) ◽  
pp. 1299-1304
Author(s):  
Nicole Minazio
Keyword(s):  

2001 ◽  
Vol 4 (1) ◽  
pp. 77 ◽  
Author(s):  
Sarah Rayr-Salomonowicz
Keyword(s):  

2012 ◽  
Vol 297 (4) ◽  
pp. 58 ◽  
Author(s):  
Eléonore Franceschini
Keyword(s):  

2015 ◽  
Vol 2 (1) ◽  
pp. 68-84
Author(s):  
Chantal Ringuet

À l’« ère postvernaculaire » de la langue et de la culture yiddish (Shandler), période de renouveau qui se définit par une forte croissance d’études académiques et productions culturelles et artistiques sur le yiddish en Occident, traduire cette langue pose des défis particuliers. Si la traduction assure ici la transmission d’une langue et d’une culture, elle implique aussi un travail de deuil qui s’ajoute à celui qu’identifiait déjà Paul Ricœur. De plus, en Amérique francophone, l’absence d’écoles et de tradition dans la traduction du yiddish vers le français place le traducteur dans une situation ambiguë : d’un côté, peut-il se fier aux traditions américaines, essentiellement tournées vers l’anglais? De l’autre, doit-il se fier à la tradition française pour traduire un yiddish américain? Dans ce contexte, où la traduction du yiddish s’érige « en creux », comment le traducteur perçoit-il son travail? En me basant sur l’anthologie Voix yiddish de Montréal que j’ai dirigée et dans laquelle je signe une vingtaine de traductions, j’aborderai les aventures d’une traductrice qui navigue entre le Yiddishland et l’Amérique, le passé et le présent, tout en abordant la réception critique positive de cet ouvrage dans les milieux littéraires francophone et anglophone.


Author(s):  
Concha Torralba

Lectura de la última novela de Javier Marías, titulada Los enamoramientos, a partir de Jacques Derrida. Se desarrollaran motivos como la memoria y el pensamiento del otro que desestabilizan el concepto de identidad o la representatividad del nombre propio. La obra de Javier Marías se muestra como un extenso trabajo de duelo. Lecture, à partir de Jacques Derrida, du dernier roman de Javier Marías, intitulé Los enamoramientos. Il s’agit là de développer des motifs tels que la mémoire et la pensée de l’autre, lesquels déstabilisent le concept d’identité ou la représentativité du nom propre. L’oeuvre de Javier Marías s’y montre comme un immense travail de deuil.


Author(s):  
Yvan Lamonde

L’analyse tente de dégager le sens de la notion polysémique de « défaite ». À travers les notions de pauvreté (Saint-Denys Garneau), de fatigue culturelle et politique (Aquin et Daniel Jacques), d’ambivalence, de dédoublement (Bouthillette), de travail de deuil (Létourneau) et de pensée impuissante (Bouchard), on cherche à identifier un manque de la culture intellectuelle du Québec et son dépassement épinglés par chaque auteur.AbstractThe present analysis explores the polysemic meaning of the deafeat mentality in Quebec’s intellectual history. Through the related notions of poverty (Saint-Denys Garneau), intellectual and political exhaustion (Aquin and Daniel Jacques), ambiva-lence, split personality (Bouthillette), mourning process (Létourneau) and impotent thought (Bouchard), the challemge is to identify a lack and ways to go beyond described by each author.


Le Coq-héron ◽  
2005 ◽  
Vol 182 (3) ◽  
pp. 182
Author(s):  
Bernard This
Keyword(s):  

2021 ◽  
Vol 60 (2) ◽  
pp. 124-132
Author(s):  
Alix Bernard

À partir de l’œuvre de l’écrivain, William Styron, nous évoquons le traumatisme représenté par la perte d’un parent à l’adolescence et les différentes stratégies adoptées pour y faire face. Dans le récit autobiographique « Face aux ténèbres. Chronique d’une folie », écrit à l’âge de 65 ans, Styron rend compte de la dépression mélancolique qu’il vient de traverser. Cette chronique se termine par l’évocation de la mort de sa mère quand il avait treize ans, souvenir soudainement retrouvé après avoir écouté une mélodie de Brahms, qu’elle avait autrefois chanté. Styron introduit alors l’hypothèse d’un deuil gelé à la suite de cette perte, puis il évoque le désir de guérir qui accompagne cette reviviscence. Dans trois nouvelles publiées par la suite, « Un matin de Virginie – Trois histoires de jeunesse », Styron poursuit ce travail de mémoire et suit le fil associatif de ses souvenirs, reflétant ses expériences à l’âge de vingt, dix et treize ans. L’auteur donne des clés pour comprendre ce qui avait pu être source de souffrance, les défenses pour y échapper, les solutions successivement trouvées pour affronter – ou non – ce traumatisme : l’engagement dans l’armée, l’écriture, le recours à l’alcool. Ces nouvelles témoignent de la reprise tardive du travail de deuil suspendu à l’adolescence.


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