Attestation de formation complémentaire médecine d'urgence hospitalière SSMUS 2016

2016 ◽  
Vol 97 (16) ◽  
2020 ◽  
Vol 10 (2) ◽  
pp. 76-82
Author(s):  
T. Schmutz ◽  
P.N. Carron ◽  
A. Exadaktylos ◽  
F. Sarasin ◽  
V. Ribordy

La médecine d’urgence (MU) en Suisse est en plein essor. Les centrales de régulation d’urgence, les services de sauvetage ambulancier, les services mobiles d’urgence et de réanimation, les secours héliportés et la création de services d’urgence hospitaliers autonomes apportent aujourd’hui une réponse forte aux besoins de la population. Malgré la place déterminante de ces services dans la politique de santé publique helvétique, laMU n’est toujours pas reconnue comme une spécialité à part entière et reste une formation complémentaire accessible en complément d’un titre préalable de spécialiste. La révision progressive du programme de cette formation et l’enrichissement de son contenu aboutiront inévitablement à la création d’un titre de spécialiste en MU, garant de la qualité des soins et du développement de la MU.


2020 ◽  
Vol 69 (3) ◽  
pp. 120-124
Author(s):  
F. Bruna ◽  
A. Lecherbonnier ◽  
L. Belle ◽  
C. Vallenet ◽  
O. Chavanon ◽  
...  

Author(s):  
A. Chauvin ◽  
C. Massoubre ◽  
C. Gil-Jardine ◽  
R. Sicot ◽  
P. Le Conte ◽  
...  

De nombreux patients consultant aux urgences souffrent de pathologies psychiatriques préexistantes ou ont une symptomatologie évocatrice d’une pathologie psychiatrique. En effet, les troubles psychiatriques touchent un adulte sur quatre, et 75%des affections psychiatriques débutent avant l’âge de 25 ans. Le parcours de soins d’un patient adulte à présentation psychiatrique dans les structures d’urgences concerne de multiples intervenants. La complexité inhérente à ces patients complexes ainsi qu’à l’interdisciplinarité induite dans la prise en charge impose un cadre de prise en charge clair et consensuel. Des experts de la psychiatrie, de la gérontopsychiatrie et de la médecine d’urgence se sont réunis pour émettre ces recommandations de bonnes pratiques. Le choix de présenter des recommandations de bonnes pratiques et non des recommandations formalisées d’experts a été fait devant l’insuffisance de littérature de fort niveau de preuve dans certaines thématiques et de l’existence de controverses. À travers ces recommandations de bonnes pratiques cliniques, ils se sont attachés à décrire la prise en charge de ses patients aussi bien en préqu’en intrahospitalier. Les objectifs de ces recommandations sont de présenter les éléments indispensables à l’organisation du parcours de soins de ces patients, la gestion de l’agitation ainsi que la prise en charge pharmacologique ou non. Une partie spécifique est consacrée aux aspects réglementaires.


CJEM ◽  
2018 ◽  
Vol 21 (1) ◽  
pp. 149-149
Author(s):  
Valérie Langlois-Carbonneau

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