Amnesty International, vigie des droits humains

2021 ◽  
Vol N° 124 (4) ◽  
pp. 7-15
Author(s):  
Cécile Coudriou ◽  
Pascal Boniface
2020 ◽  
Vol 10 (3) ◽  
pp. 43-57
Author(s):  
See Seng Tan

Abstract: The longstanding effort to develop a people-based regionalism in Southeast Asia has been shaped by an inherent tension between the liberal inclination to privilege the individual and the community under formation, on the one hand, and the realist insistence on the primacy of the state, on the other. This article explores the conditions and constraints affecting ASEAN’s progress in remaking Southeast Asia into a people-focused and caring community in three areas: disaster management, development, and democratization (understood here as human rights). Arguably, the persistent gap in Southeast Asia between aspiration and expectation is determined less by political ideology than by the pragmatic responses of ASEAN member states to the forces of nationalism and protectionism, as well as their respective sense of local and regional responsibility.Resumen: El esfuerzo histórico para desarrollar un regionalismo basado en las personas del sudeste de Asia ha estado marcado por una tensión fundamental entre la inclinación liberal de privilegiar el individuo y la comunidad y la insistencia realista sobre la primacía del estado. Este artículo explora las condiciones y limitaciones que afectan el progreso de la ASEAN en la reestructuración de Asia sudoriental en una comunidad centrada en el cuidado de las personas en: gestión de desastres, desarrollo y democratización (i.e., derechos humanos). La brecha persistente en el sudeste asiático entre la aspiración y la expectativa está determinada por las respuestas pragmáticas de los miembros de la ASEAN sometidos a las fuerzas del nacionalismo y proteccionismo, así como su respectivo sentido de responsabilidad local y regional.Résumé: L’effort historique pour développer un régionalisme fondé sur les peuples en Asie du Sud-Est a été marqué par une tension fondamentale entre l’inclination libérale qui privilégie, d’une part, l’individu et la communauté et, d’autre part, l’insistance réaliste sur la primauté de l’État. Cet article explore les conditions et les contraintes qui nuisent aux progrès de l’ANASE dans le cadre d’une refonte de l’Asie du Sud-Est en une communauté centrée et attentive aux peuples dans trois domaines : la gestion des désastres, le développement et la démocratisation (en référence aux droits humains). Le fossé persistant en Asie du Sud-Est entre les aspirations et les attentes est vraisemblablement moins déterminé par l’idéologie politique que par les réponses pragmatiques des États membres de l’ANASE soumis aux forces du nationalisme et du protectionnisme ainsi que par leur sens respectif de la responsabilité locale et régionale.


2003 ◽  
Vol 49 (1) ◽  
pp. 575-610
Author(s):  
Rémi Bachand ◽  
Martin Gallié ◽  
Stéphanie Rousseau
Keyword(s):  

Brood & Rozen ◽  
2011 ◽  
Vol 16 (4) ◽  
Author(s):  
Jessica Langouche

Author(s):  
Swati Srivastava

Abstract This research note unveils new archival evidence from Amnesty International's first twenty-five years (1961–1986) to shed light on the realization of international human rights as Amnesty balanced “nonpolitical politics” through multifaceted government relations. The research draws from minutes and reports of eighty meetings of Amnesty's executive leadership and interviews from the 1983 to 1985 Amnesty Oral History project, all collected from the International Institute of Social History. The records show that during this time Amnesty relied on government and foundation funding to exit a severe financial crisis. Amnesty also cultivated a private diplomatic network with governments for access and advocacy and conducted side bargains with closed countries for access and reforms. In one sense, the new evidence complicates the conventional wisdom that Amnesty was only financed from small, individual donors and stayed away from private government dealings. In another sense, the new data extend existing insights about INGO strategic action by revealing Amnesty's pragmatic trade-offs when maintaining arms–length relations with governments to better appreciate the organization's early challenges and accomplishments. The note ultimately contributes to scholarship on the strategic choices of INGOs and provides new data for future research on the agency of nonstate actors in global governance navigating complex government relations. Esta nota de investigación presenta nueva evidencia documental de los primeros 25 años de Amnistía Internacional (Amnesty International), de 1961 a 1986, para arrojar luz sobre el cumplimiento de las normas internacionales de derechos humanos mientras Amnistía balanceaba la “política no política” mediante relaciones gubernamentales polifacéticas. La investigación incorpora actas e informes de 80 reuniones del liderazgo ejecutivo de Amnistía y entrevistas de 1983 a 1985 del proyecto Historia Oral de Amnistía (Amnesty Oral History), recopiladas del Instituto Internacional de Historia Social. Los documentos muestran que, en ese momento, Amnistía necesitó financiación gubernamental y de fundaciones para salir de una crisis financiera grave. Amnistía también cultivó una red diplomática privada con gobiernos a cambio de acceso y defensa, y tuvo negocios paralelos con países cerrados a cambio de acceso y reformas. En un sentido, la nueva evidencia complica la sabiduría convencional de que Amnistía solo tuvo financiamiento de donantes pequeños e individuos y se mantuvo lejos de los negocios privados con gobiernos. En contraste, los nuevos datos amplían las percepciones existentes sobre la acción estratégica de organizaciones no gubernamentales internacionales (ONGI), revelando las concesiones pragmáticas de Amnistía al mantener relaciones independientes con gobiernos, y permiten apreciar mejor los desafíos y logros iniciales de la organización. La nota, fundamentalmente, contribuye a la investigación sobre las decisiones estratégicas de las ONGI y brinda nuevos datos para futuras investigaciones sobre la autonomía de los actores no estatales que navegan relaciones gubernamentales complejas en la gobernanza global. Cet exposé de recherche dévoile de nouvelles preuves issues des 25 premières années d'archives d'Amnesty International (1961–1986) pour apporter un éclairage sur l'application des droits de l'Homme tandis qu'Amnesty équilibrait la « politique apolitique » par le biais de relations gouvernementales à plusieurs facettes. Cette recherche s'appuie sur des minutes et rapports de 80 réunions de la haute direction d'Amnesty, ainsi que sur des entretiens qui ont eu lieu entre 1983 et 1985 dans le cadre du projet Oral History (Histoire orale) d'Amnesty. Ces données ont toutes été recueillies auprès de l'Institut International d'Histoire Sociale. Les archives montrent que durant cette période, Amnesty a dû compter sur le financement de gouvernements et de fondations pour sortir d'une grave crise financière. Amnesty a également cultivé un réseau diplomatique privé avec des gouvernements pour faciliter son accès et son plaidoyer dans le pays concerné tout en menant des négociations parallèles avec les pays fermés pour y favoriser son accès et les réformes. En un sens, les nouvelles preuves compliquent les idées reçues selon lesquelles Amnesty ne serait financée que par de petits donateurs individuels et resterait à l’écart des affaires gouvernementales privées. Mais en un autre sens, ces nouvelles données enrichissent les renseignements existants sur l'action stratégique des organisations non gouvernementales internationales en révélant qu'Amnesty s’était livrée à des compromis pragmatiques en entretenant des relations avec les gouvernements tout en restant à distance. Ces renseignements nous permettent donc de mieux apprécier les premiers défis et accomplissements de l'organisation. En définitive, cet exposé contribue aux études sur les choix stratégiques des organisations non gouvernementales internationales et fournit de nouvelles données pour les recherches futures sur l'intervention des acteurs non étatiques dans la gouvernance mondiale tandis qu'ils naviguent dans des relations gouvernementales complexes.


Author(s):  
BERNARD DUHAIME ◽  
ANDRÉANNE THIBAULT
Keyword(s):  

RésuméCet article traite des droits à la liberté de réunion pacifique et d’association tels que garantis dans le système interaméricain de protection des droits humains. Il traite d’abord des dispositions de la Convention américaine relative aux droits de l’homme se rapportant à ces droits, de même que de leur importance pour les sociétés démocratiques et la jouissance des autres droits. Il est ensuite question de la nature positive et négative des obligations qu’ont les états en la matière, puis des limites acceptables de ces libertés dans les sociétés libres et démocratiques. Il analyse l’exercice de ces droits par certains groupes particuliers, dont les défenseurs des droits humains, les leaders autochtones, les sympathisants de partis politiques et les membres d’organisations syndicales. Il est également question de l’importance, pour une société démocratique, de laisser s’exprimer ces divers groupes, pour qui les activités associatives et les démonstrations publiques constituent des moyens privilégiés d’exprimer de leurs points de vue et de participer aux affaires publiques. En se référant aux principes abordés dans les parties précédentes, cet article traite finalement de la criminalisation de la contestation civile dans les Amériques, à la lumière des événements récents au Nicaragua, au Chili, et en Bolivie.


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