L’évaluation du projet d’établissement : informatisation d’une démarche participative

2021 ◽  
Vol n° 53 (1) ◽  
pp. 76-99
Author(s):  
Sarah Garidi ◽  
Julien Husson
2012 ◽  
Vol 24 (5) ◽  
pp. 387
Author(s):  
Dominique Berger ◽  
Dominique Flenghi ◽  
Stéphane Marchand-Mallet ◽  
Jean-Claude Rochigneux ◽  
Alain Mougniotte

2021 ◽  
pp. 117-130
Author(s):  
Yolaine Coutentin

En janvier 2017, les archives de Saint-Brieuc ont mis en ligne sur la plateforme Zooniverse le fonds d’un érudit local du e siècle, Ludovic Anne-Duportal, qui avait dépouillé les registres paroissiaux de la ville et reconstitué les familles briochines de 1535 à 1792. La proposition faite aux contributeurs était d’indexer ces documents par noms de famille afin de disposer d’une base de données permettant d’accéder rapidement aux fiches. Un mois après, l’indexation était réalisée à plus de 50 %. Ce projet est l’aboutissement d’une préoccupation participative des archives de Saint-Brieuc qui est ancienne et antérieure à la mise en ligne de documents. La posture de l’archiviste face à l’usager avait déjà connu un début d’évolution avec, entre autres, la transformation des cours de paléographie en Club participatif de paléographie. Cette animation avait créé un premier vivier de personnes mobilisables sur les projets patrimoniaux. Ensuite une démarche participative fut créée pour intégrer les demandes des usagers sur les fonds à mettre en ligne. Ainsi nous fut signalé le fonds Bagot, député maire briochin au moment de la Révolution. Après avoir vérifié l’intérêt du fonds, il fut procédé à sa numérisation et sa mise en ligne. La communauté d’indexeurs a réfléchi ensuite à la mise en place de nouveaux projets sur Zooniverse et éventuellement Wikisource. C’est sur ces expériences que cet article s’appuie pour élaborer une réflexion critique sur la politique qui sous-tend le choix du crowdsourcing, sur les implications de celui-ci, et sur la distinction entre projet collaboratif et projet participatif, et pour définir le rôle du pilote de ce type de projet.


2019 ◽  
Vol 27 (2) ◽  
pp. 131-138
Author(s):  
Yves Coppieters ◽  
Bénédicte Scheen

Définir un cadre de prévention et de promotion de la santé est un enjeu majeur par la Région wallonne qui a hérité depuis 2014 de ces compétences. Une première partie d’un Plan Prévention et Promotion de la Santé a été élaborée en 2017, permettant de définir les priorités régionales en santé. L’objectif de cet article est de présenter le processus de construction pour ses composantes opérationnelles et de discuter des enjeux de l’implémentation d’un tel cadre d’action sur un plan politique et de démarche participative. En prenant appui sur la première partie du Plan, l’administration régionale a identifié 11 groupes de travail thématiques qui ont rassemblé plus de 150 partenaires. Un guide méthodologique développe les chaines « objectifs de santé-objectifs spécifiques-actions » désirées, le cadre de priorisation des actions basé sur des critères de pertinence, de cohérence et de faisabilité ainsi que sur la prise en compte d’objectifs plus transversaux. Le Plan opérationnel repose sur des valeurs et des principes qui constituent les fondements des pratiques des acteurs. La proposition de programmation est structurée en 6 axes qui comportent un complément au diagnostic de situation, des principes d’intervention et une programmation opérationnelle. Il a aussi été élaboré un cadre d’implémentation, de gestion et de suivi, d’évaluation et de mise à jour du Plan. Le temps politique n’est pas le même que le temps nécessaire à une planification de qualité. Ce travail de programmation, basé sur des dimensions participatives, a été incomplet de par les limites du processus qui ont influencé les contenus. Bien que les propositions soient en majorité issues d’actions existantes, il faut souligner que les participants ont vu dans le Plan l’opportunité d’innover et de pallier certains manques ressentis actuellement en Wallonie en termes de prévention et de promotion de la santé.


2014 ◽  
Vol 44 (1) ◽  
pp. 73-83 ◽  
Author(s):  
Sylvie Poirier

À l’instar d’autres peuples autochtones dans le monde, les Atikamekw Nehirowisiwok sont particulièrement préoccupés par la perte de leurs savoirs et conscients des obstacles et des défis qu’implique leur transmission dans le contexte actuel. Face à ces préoccupations, et depuis au moins une vingtaine d’années, la Nation atikamekw a mis en oeuvre différentes initiatives afin de documenter et de valoriser les savoirs locaux, et de favoriser leur transmission. C’est dans cette mouvance que s’inscrit le projet Atikamekw Kinokewin qui a vu le jour en 2006, sur la base d’une collaboration entre experts autochtones et chercheurs universitaires. Le bilan présenté ici se situe à deux niveaux concomitants, soit une réflexion sur l’expérience de recherche participative en soi, et la présentation du déroulement, des activités et des résultats du projet Atikamekw Kinokewin. Dans l’optique d’une décolonisation de la recherche, l’article fait aussi état de certains des défis, notamment d’ordre éthique et méthodologique, inhérents à une telle démarche participative avec des communautés autochtones.


2012 ◽  
Vol 73 (3) ◽  
pp. 537-538
Author(s):  
D. Apy ◽  
V. Gutenberg ◽  
B. Denu ◽  
M. Gonzalez ◽  
A. Cantineau

Author(s):  
Stéphanie Parmentier

Les plateformes d’écriture et de publication, loin d’être uniquement des entreprises de l’e-commerce, s’avèrent être de riches territoires numériques accueillant, sous couvert d'une démarche participative, tous types d’auteurs et de lecteurs où chacun a la possibilité de s’exprimer, d’écrire et d’éditer son manuscrit en toute autonomie. Alimentées par des textes qui arrivent en flux constant, les plateformes sont des territoires qui ne cessent de se dilater et d’accroître leur reconnaissance auprès d’un large public. Pourtant, bien que ces terres d’accueil aient un aménagement où rien n’est laissé au hasard, elles ne sont pas exemptes de défauts du fait d’un apparent manque de surveillance interne qui les rend vulnérables. En nous fondant sur une étude universitaire menée sur la plateforme d’auto-édition Kindle Direct Publishing, nous montrerons dans cet article qu’Amazon, loin de se cantonner à la fonction de site marchand, a notamment intégré dans son espace numérique un territoire numérique où circulent quantité de textes inédits appréciés par les lecteurs attirés par une littérature de divertissement.


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