Evaluation des postures de travail lors de la réalisation d’un court-circuit gastrique avec anse en Y : laparoscopie 2D vs laparoscopie avec robot-assistance

Obésité ◽  
2019 ◽  
Vol 14 (4) ◽  
pp. 157-160 ◽  
Author(s):  
U. Chevalier ◽  
C. Breton ◽  
P. Blanc

La robot-assistance en chirurgie laparoscopique améliore l’ergonomie du chirurgien. Nous avons évalué cette ergonomie lors de la réalisation d’un court circuit gastrique avec anse en Yen comparant la laparoscopie 2D (L2D) et la laparoscopie robot-assistée (LRA). Dans cette étude la LRA a amélioré l’ergonomie du chirurgien avec moins de douleurs musculosquelettiques. C’est pourquoi, nous recommandons la laparoscopie avec robot-assistance en chirurgie bariatrique.

Obésité ◽  
2020 ◽  
Vol 15 (1-2) ◽  
pp. 08-11
Author(s):  
U. Chevalier ◽  
M. Fanget ◽  
I. Genepi ◽  
M. Chabanne ◽  
C. Breton ◽  
...  

La robot assistance en chirurgie laparoscopique améliore l’ergonomie du chirurgien. Nous avons évalué l’ergonomie de l’aide opératoire lors de la réalisation d’un court circuit gastrique avec anse en Y en comparant la laparoscopie 2D (L2D) et la laparoscopie robot-assistée (LRA). Dans cette étude il n’a pas été retrouvé de différence sur les douleurs ostéo-articulaires pour l’aide opératoire entre L2D et LRA.


Obésité ◽  
2020 ◽  
Vol 15 (3-4) ◽  
pp. 73-81
Author(s):  
F. Abry ◽  
J. Couffignal ◽  
A. Torcivia ◽  
J.M. Oppert ◽  
J.Y. Rotgé ◽  
...  

Les comorbidités psychiatriques peuvent freiner l’accès à la chirurgie bariatrique, voire constituer une contre-indication. Leur fréquence et leur impact sur l’évolution du poids demandent à être mieux connus. Nous avons analysé dans cette étude les caractéristiques anthropométriques, psychiatriques et diététiques pré- et à 1 an postopératoire de 68 patients obèses opérés de chirurgie bariatrique à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Centre spécialisé obésité francilien centre) évalués de façon multidisciplinaire lors d’un hôpital de jour dès le début de leur parcours bariatrique entre février 2017 et mars 2019. Au début du parcours bariatrique, la prévalence des troubles psychiatriques (TP) passés ou actuels est de 37 %, essentiellement à type de troubles de l’humeur. La prévalence des troubles des conduites alimentaires (TCA) est de 13 %, à type de binge eating disorder ; elle est significativement plus élevée chez les patients avec TP que chez ceux sans TP (12 vs 2 % ; p = 0,02). La perte de poids à 1 an post-opératoire est de 29 % dans les 2 groupes de patients (p = 0,96). Elle est plus importante après by-pass gastrique en Yqu’après sleeve (respectivement 33 et 26 % ; p = 0,001). À 1 an post-opératoire, aucun patient ne présente de TCA. Nos résultats soulignent la nécessité d’identifier, d’évaluer et de prendre en charge les comorbidités psychiatriques dès le début du parcours de soins bariatriques afin de guider au mieux la préparation pré-opératoire. Les patients avec TP passés ou actuels ont une perte de poids après sleeve ou by-pass gastrique satisfaisante.


Obésité ◽  
2019 ◽  
Vol 14 (3) ◽  
pp. 119-123
Author(s):  
M. Benbouaziz ◽  
M. Fysekidis ◽  
C. Cita ◽  
J.-M. Catheline ◽  
R. Cohen

Objectif : La chirurgie bariatrique est le traitement le plus efficace pour la réduction de poids à long terme chez les patients souffrant d’obésité pathologique. Il existe une abondante littérature et des croyances liant les causes d’échec de perte de poids aux aspects techniques ou hormonaux, mais aussi aux aspects alimentaires, ou au style de vie sédentaire. Méthodes : Nous avons envoyé aux patients un autoquestionnaire simple pour évaluer l’observance des conseils nutritionnels ou d’activité physique donnés par notre équipe au cours de la période préopératoire. Les patients ayant reçu le questionnaire ont bénéficié d’une chirurgie bariatrique de septembre 2013 à août 2016. Les questionnaires ont été recueillis lors d’une réunion annuelle de suivi en septembre 2017. Cent quarante-quatre patients sur 750 ont répondu à ce questionnaire et 133 avaient eu une sleeve gastrectomie par laparoscopie. Résultats : Soixante-quatre pour cent des patients avaient une activité physique qui durait moins de 30 minutes par jour. Parmi les patients, 46 % ont déclaré une faim anormale, 60 % avaient terminé leur repas en moins de 20 minutes, 18,7 % avaient une consommation régulière de chewinggum, 32 % avaient plus de trois collations par semaine, 66 % avaient une consommation excessive de sucre plus de deux fois par semaine et 18 % moins de trois repas par jour. Le genre féminin, une durée de repas inférieure à 20 minutes, et moins de trois repas par jour étaient significativement liés à une perte d’IMC plus faible, 13,4 vs 15,8 kg/m2, p = 0,0049 ; 13,5 vs 14,3 kg/m2, p = 0,0002 ; 12,2 vs 14,3 kg/m2, p = 0,0307 respectivement. Conclusion : Le genre féminin, une alimentation rapide et moins de trois repas par jour sont associés à une perte de poids plus faible chez les patients ayant bénéficié d’une chirurgie bariatrique il y a plus de deux ans.


Obésité ◽  
2019 ◽  
Vol 14 (3) ◽  
pp. 92-97
Author(s):  
P. Blanc ◽  
C. Breton

But de l’étude : Le court-circuit gastrique par cœlioscopie est le geste de référence en chirurgie bariatrique, la chirurgie robotique se développe en chirurgie digestive et bariatrique. Le but de ce travail est de rapporter les résultats de la chirurgie robotique bariatrique lors de la période d’apprentissage. Patients et méthodes : De septembre 2017 à septembre 2018, les 50 premiers courts-circuits gastriques par cœlioscopie avec robot assistance ont été analysés. La période d’apprentissage a été évaluée prospectivement par la durée opératoire, la durée moyenne de séjour et, le taux de complications précoces. Résultats : Il a été réalisé 50 courts-circuits gastriques avec anse en Y. Il s’agissait d’une chirurgie de première intention dans 39 cas, une chirurgie de révision dans 11 cas (6 après anneau périgastrique modulable, 5 après gastrectomie en manchon pour reflux gastro-œsophagien). Il y avait 43 femmes 7 hommes, l’âge moyen était de 43,8 ans (22-65) et, l’IMC moyen de 41,45 kg/m2 (35-55). La durée opératoire moyenne a été de 155,1 min. (90-252) en cas de chirurgie de première intention et, de 181,4 min. (124-252) en cas de chirurgie de révision. La durée moyenne de séjour a été de 3,4 jours (2-12) en cas de chirurgie de première intention et, de 4,5 jours (2-12) en cas de chirurgie de révision. Il n’y a eu aucune conversion, aucun décès. Le taux de complications a été de 12% en cas de chirurgie de première intention (5/39) de 45 % en cas de chirurgie de révision (5/11), le taux de réintervention précoce a été de 8%. Il n’y a eu aucune mortalité. Conclusion : A la condition de suivre une formation spécifique, et de sélectionner les premiers patients, la chirurgie bariatrique par cœlioscopie avec robot assistance est une technique réalisable sans augmenter la morbidité postopératoire et ceci même lors de la période d’apprentissage.


1965 ◽  
Vol 5 ◽  
pp. 136
Author(s):  
J. Dommanget
Keyword(s):  

Au cours de recherches bibliographiques diverses, nous avons remarqué que bien des observateurs se sont servis et se servent encore de formules par trop approximatives pour calculer – lorsqu’ils le font – les erreurs moyennes affectant leurs mesures.Nous croyons important et opportun de rappeler ici la formule correcte dont nous avons donné une démonstration à une autre occasion (1959).


1965 ◽  
Vol 5 ◽  
pp. 52-54
Author(s):  
A. N. Deutsch
Keyword(s):  

L’observatoire de Poulkovo a publié dans plusieurs mémoires les mouvements propres des 50000 étoiles jusqu’à la 15-me grandeur photographique obtenus par l’astrographe de la Carte du Ciel. Dans la présente étude nous avons utilisé 74 aires de Kapteyn et 25 autres aires ayant au centre les amas stellaires, les nébuleuses planétaires, les Novae etc. Nous avons profité en outre de résultats du catalogue de Radcliffe [9] qui nous a fourni 41 aires de Kapteyn de plus. Donc on peut admettre que nous avons examiné 200 degrés carrés c’est à direde la sphère céleste.


2017 ◽  
Vol 201 (7-9) ◽  
pp. 973-982
Author(s):  
Claude Jaffiol ◽  
Jacques Bringer ◽  
Jean-Paul Laplace ◽  
Catherine Buffet ◽  
Claude Attali ◽  
...  

Swiss Surgery ◽  
2002 ◽  
Vol 8 (5) ◽  
pp. 220-223 ◽  
Author(s):  
Halkic ◽  
Abdelmoumene ◽  
Kianmanesh ◽  
Vuilleumier

Introduction: Le syndrome de l'anse borgne désigne classiquement les complications des montages chirurgicaux en cul-de-sac de l'intestin grêle (stase entérale, prolifération microbienne, anémie mégaloblastique par malabsorption de la vitamine B12). Le but de ce travail est d'attirer l'attention sur d'autres étiologies, plus rares. Patients et méthode: Ces 20 dernières années, nous avons opéré 9 malades: 5 après anastomose latéro-latérale iléo-iléale et 4 après iléo-transversostomie termino-latérale (2) ou latéro-latérale (2). Leur résection de l'intestin grêle avait été motivée dans 8 cas par l'infarcissement d'une anse grêle sur une bride post-opératoire (appendicectomie 7 fois, opération gynécologique 1 fois) et dans 1 cas par une tumeur. Les manifestations cliniques du syndrome de l'anse borgne ont été: douleurs abdominales en crampes, vomissements, amaigrissement important, diarrhées, asthénie, anémie, altération de l'état général. Le diagnostic a été très tardif, posé en moyenne 18 ans après la résection intestinale. Résultats: Tous les patients ont été traités par antibiothérapie au long cours, résection de leur anastomose latéro-latérale ou termino-latérale et rétablissement termino-terminale de la continuité digestive. Conclusion: Une anastomose iléo-iléale ou iléo-transverse latéro- ou termino-latérale peut créer un cul-de-sac responsable d'une stase fécale avec pullulation bactérienne. Outre une antibiothérapie, le traitement doit rétablir une continuité intestinale termino-terminale.


Swiss Surgery ◽  
2003 ◽  
Vol 9 (6) ◽  
pp. 315-319 ◽  
Author(s):  
Peloponissios ◽  
Gillet ◽  
Halkic

L'agénésie isolée de la vésicule biliaire (AVB) est une anomalie rare. Vingt-trois pour cents des porteurs de cette malformation présentent des douleurs de l'hypochondre droit accompagnées de nausées et d'intolérance aux graisses dont l'étiologie reste souvent inexpliquée. Que la méthode d'investigation initiale soit un ultrason ou une cholangiographie intraveineuse, le diagnostic retenu à tort est dans la grande majorité des cas celui d'une vésicule exclue ou scléro-atrophique. Il résulte de cette erreur une indication chirurgicale inutile avec un risque accru de lésion des voies biliaires. Le but de ce travail et de déterminer s'il est possible, malgré les pièges de l'imagerie radiologique, d'obtenir un diagnostic préopératoire et de préciser la marche à suivre en cas de découverte pré ou peropératoire d'une AVB. A partir de deux cas isolés que nous présentons dans ce travail, nous avons effectué une revue de la littérature. C'est en fait la méconnaissance de cette pathologie et sa non-évocation dans le diagnostic différentiel qui conduit à une prise en charge chirurgicale inutile et dangereuse. L'absence de structures anatomiques normales et l'impossibilité de réaliser une traction sur l'infundibulum afin de mener la dissection du triangle de Calot représente un risque accru de lésion des voies biliaires. L'évocation de ce diagnostique par le radiologue ou le chirurgien est essentielle lors de l'interprétation de l'imagerie radiologic. En cas de doute on réalisera une cholangiographie-IRM. Une transmission héréditaire de l'AVB a été observée. Les membres d'une même famille doivent être investigués.


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