Researching a Best-Practice End-of-Life Care Model for Canada

2008 ◽  
Vol 27 (4) ◽  
pp. 319-330 ◽  
Author(s):  
Donna M. Wilson ◽  
Stephen Birch ◽  
Sam Sheps ◽  
Roger Thomas ◽  
Christopher Justice ◽  
...  

RÉSUMÉDe nos jours, la majorité des 220 000 Canadiens qui meurent chaque année, principalement de vieillesse ou des suites de problèmes de santé dégénératifs, n'ont pas accès à des centres de soins palliatifs ou spécialisés en fin de vie. Les programmes de soins palliatifs et d'hospices sont inégalement répartis au Canada, la plupart n'ont qu'une faible capacité de services, et ces services varient considérablement d'un programme à l'autre. Les services de fin de vie sont « les services qui permettent aux familles et aux amis d'aider une personne en phase terminale à vivre ses dernières semaines, ainsi que des services de soutien aux personnes en deuil. » Bien que des services de santé et des services sociaux soient disponibles, la plupart des Canadiens en phase terminale n'ont pas facilement accès à un ensemble complet de services qui pourraient les aider à traverser cette période difficile. La plupart risquent donc d'être soumis en fin de vie à des soins non coordonnés et potentiellement inadéquats. Les personnes en phase terminale sont les plus vulnérables de toutes. Le passage de la vie à la mort est souvent difficile en raison des défis émotionnels et physiques que cela engendre. Bien que le soutien des parents et des amis soit irremplaçable, les soins de fin de vie constituent une obligation publique importante.Un projet de recherche de synthèse a été mené dans le but de déterminer un modèle des meilleures pratiques de prestation de soins de fin de vie qui favoriserait la coordination et l'intégration de ces soins au Canada. Par le truchement de visites, d'analyses documentaires, de sondages sur le web, et d'une analyse des données sur les soins à domicile, quatre éléments essentiels d'un modèle intégrant les meilleures pratiques en matière de soins en fin de vie au Canada ont été dégagés: 1) universalité, 2) coordination des soins, 3) accès assuré à un vaste éventail de soins de vie de base et spécialisés, et 4) assurance de services de fin de vie peu importe où les soins sont prodigués. Le présent modèle est proposé comme guide pour l'établissement de soins intégrés de fin de vie au Canada.

2009 ◽  
Vol 52 (6) ◽  
pp. 713-725 ◽  
Author(s):  
Margaret Holloway

English Dying in old age has become the majority dying of the developed world, yet older people are routinely denied palliative care, their dying characterized by failure to facilitate choice and recognize their needs. Social workers in all settings should embrace their contribution to quality end-of-life care for older people. French Mourir à un âge avancé est devenu la ‘forme majoritaire de la mort’ dans le monde développé, bien que l’on dénie couramment aux personnes âgées l’accès aux soins palliatifs, leur décès étant socialement caractérisé par l’incapacité à faciliter leurs choix et à reconnaître leurs besoins. Les travailleurs sociaux dans tous les dispositifs devraient apporter leur contribution à la qualité des soins de fin de vie pour les personnes âgées. Spanish Morirse de viejo se ha convertido en la forma mayoritaria de morir en el mundo desarrollado, sin embargo, a los ancianos se les niega sistemáticamente el cuidado paliativo. Sus muertes se caracterizan por el fallo de no ofrecer a los ancianos opciones y reconocer sus necesidades. Los trabajadores sociales de todas partes deben contribuir a la calidad del cuidado al final de la vida de los ancianos.


Dementia ◽  
2017 ◽  
Vol 17 (2) ◽  
pp. 252-257 ◽  
Author(s):  
Emily Harrop ◽  
Annmarie Nelson ◽  
Helen Rees ◽  
Dylan Harris ◽  
Simon Noble

An innovative service for the palliative and end-of-life care of people with dementia was introduced at a UK hospice. This evaluation involved analysis of audit data, semi-structured interviews with project staff (n=3) and surveys of family carers (n=15) and professionals (n=20). The service has increased access to palliative, end-of-life care and other services. Improvements were reported in the knowledge, confidence and care skills of family carers and professionals. Carers felt better supported and it was perceived that the service enabled more patients to be cared for at home or in their usual place of care.


Author(s):  
Robert F. Clark

RÉSUMÉEn 1985, il y avait quelque 5, 5 millions d'aînés souffrant d'un handicap fonctionnel, âgés de 65 ans ou plus qui vivaient dans la communauté, plus 1,3 million d'entre eux qui résidaient dans des centres d'hébergement. D'ici l'an 2020, ces chiffres devraient pratiquement doubler, passant respectivement à 10,1 millions et à 2.5 millions. Le système des soins de longue durée aux États-Unis est vaste et complexe. Il comprend essentiellement: (a) les simples soins prodigués bénévolement par un membre de la famille, par des amis, par des voisins et par des organismes communautaires; (b) les soins communautaires et les soins à domicile, comprenant les services (payés) officiellement donnés au domicile des bénéficiaires ou dans des établissements communautaires; (c) les services médicaux, infirmiers et sociaux spécialisés en milieu institutionnel fournis par les centres d'hébergement. Les soins à domicile et les soins communautaires comprenent une diversité de services et de sources de financement, dont: (1) les soins de santé à domicile de Medicare; (2) les services de santé à domicile de Medicaid; (3) les services à domicile et les services communautaires de Medicaid; (4) les programmes et les services en vertu du Older Americans Act; (5) les services sociaux parrainés par chaque état et financés par le Social Services Block Grant (SSBG); (6) les indemnités de supplément de revenu (SSI); (7) un éventail de logements avec services de soutien. Les données sur le système de soins de longue durée proviennent de diverses sources dont les principales sont les enquêtes nationales, les dossiers administratifs, les inventaires, les systèmes de données des états et les systèmes de données locales ainsi que les programmes-pilotes. Le système de soins de longue durée est encore largement décentralisé. Les aînés fragiles souhaitent, dans leurs vieux jours, vivre dans la dignité et l'autonomie; ils désirent aussi avoir accès aux services dont ils ont besoin et jouir d'une bonne qualité de vie. En ce qui a trait aux mesures à envisager, leurs soignants et les contribuables poursuivent leur recherche du juste équilibre entre le soutien public et le soutient privé qui permettra de répondre aux besoins de la population exigeant des soins de longue durée.


2019 ◽  
pp. 003022281988982
Author(s):  
Jessica Shaw ◽  
Laura Harper ◽  
Emma Preston ◽  
Alysia Wright ◽  
Michaela Kelly ◽  
...  

Since medical assistance in dying (MAiD) became legal in Canada in 2016, there have been concerns about vulnerable people feeling pressured to end their lives. It is important to understand what people in marginalized communities know and feel about MAiD in order to help prevent any pressure to hasten death and to prevent any barriers to accessing assisted death. This qualitative study explored the perceptions and experiences of MAiD and other end-of-life care options with 46 people who were illicit substance users, living in poverty, or who worked with marginalized people in these communities. Six broad themes were identified: the importance of family, friends, and community; the effects of the opioid crisis; barriers to accessing end-of-life care services; support for MAiD; the difference between suicide and MAiD; and what constitutes a good death. Findings from this research may be used to help inform future legislation, professional guidelines, and standards of best practice.


2008 ◽  
Vol 27 (1) ◽  
pp. 11-21 ◽  
Author(s):  
Douglas D. Garrett ◽  
Holly Tuokko ◽  
Kelli I. Stajduhar ◽  
Joan Lindsay ◽  
Sharon Buehler

RÉSUMÉLes étapes utilisées pour l'officialisation des préférences en matière de soins en fin de vie et les facteurs en rapport avec ces étapes sont flous dans la documentation. À l'aide des données de la troisième phase de l'Étude sur la santé et le vieillissement au Canada (ESVC-3), nous avons examiné les relations entre les prédicteurs démographiques et en matière de santé, et les trois résultats (à savoir si les participants avaient réfléchi à leurs préférences de fin de vie, s'ils en avaient discuté, ou s'ils les avaient officialisées), et s'il y avait des relations entre les trois résultats. La région de résidence au Canada, le sexe féminin, et davantage d'années de scolarité étaient des facteurs associés à des personnes ayant réfléchi à leurs préférences. La région de résidence, le sexe féminin, et le manque de déficience cognitive étaient associés aux discussions en matière de préférences, et la région de résidence et le fait de ne pas avoir de conjoint étaient associés au dépôt de documents officiels. Les résidents de l'Ontario étaient les plus enclins à avoir réfléchi à leurs préférences, à en avoir discuté, et à les avoir officialisées, tandis que les résidents des Maritimes étaient les moins enclins à y avoir pensé et à avoir agi en conséquence. Enfin, avoir réfléchi à leurs préférences était associé au fait d'en discuter, et y avoir réfléchi et en avoir discuté étaient chacun associés à l'officialisation des préférences. Ces résultats correspondent au postulat que l'exécution du mandat (directive par procuration) est un processus comportant plusieurs étapes. Avoir une meilleure idée de ce processus peut se révéler utile lors de l'élaboration d'interventions visant à promouvoir la planification des soins en fin de vie.


2021 ◽  
pp. bmjspcare-2021-002952
Author(s):  
Gabrielle Emanuel ◽  
Julia Verne ◽  
Karen Forbes ◽  
Luke Hounsome ◽  
Katherine E Henson

BackgroundGood end-of-life care is essential to ensure dignity and comfort in death. To our knowledge, there has not been a national population-based study in England of community prescribing of all drugs used in end-of-life care for patients with cancer.Methods57 632 people who died from malignant cancer in their own home or in a care home in 2017 in England were included in this study. National routinely collected data were used to examine community prescriptions dispensed for drugs for symptom control and anticipatory prescribing by key sociodemographic factors in the last 4 months of life.Results94% of people who died received drugs to control their symptoms and 65% received anticipatory prescribing. Prescribing increased for the symptom control drug group (53% to 75%) and the anticipatory prescribing group (4% to 52%) over the 4-month period to death.ConclusionsMost individuals who died of cancer in their own home or a care home were dispensed drugs commonly used to control symptoms at the end of life, as recommended by best-practice guidance. Lower prescribing activity was found for those who died in a care home, highlighting a potential need for improved end-of-life service planning.


2019 ◽  
Vol 37 (15_suppl) ◽  
pp. 11534-11534 ◽  
Author(s):  
J. Russell Hoverman ◽  
Cynthia B. Taniguchi ◽  
Jad Hayes ◽  
Kathryn Eagye ◽  
B. Brooke Mann ◽  
...  

11534 Background: Simply put, cancer care in the last 30 days of life (30DAY) is often aggressive and expensive without best meeting the wishes and needs of patients and caregivers. In this study, we evaluated total and 30DAY cost data for patients who died while enrolled from July 1, 2016 to June 30, 2017 in the Oncology Care Model (OCM), a Medicare (CMS) program initiated by the Center for Medicare and Medicaid Innovation. Methods: CMS provided claims data on 16 OCM-participating US Oncology Network practices. We measured 30DAY OCM episode expenditures (“EXP30”) for n = 5017 deceased patients, as well as patient demographics, clinical outcomes (hospital, ICU, and ER visits) and 30DAY treatments . The population was divided into two cohorts: those with ≥ 3 days of hospice care (“HC”) and those without (“NOHC”). EXP30 was compared between HC and NOHC at the univariate level using Wilcoxon Rank-sums; categorical variables were compared using Chi-squared tests. Multivariate regression was used to determine the effect of HC on EXP30 adjusted for demographic and disease factors. Results: HC had mean EXP30 reduction of $7,192 vs. NOHC [95%CI -$7,628, -$6,730] adjusted for demographics and disease. HC had lower rates of death in hospital (0.03% vs. 43.3%, p < .0001). Mean expense by days before death: NOHC values 0-30 days = $20,701; 31-60 days = $12,962; 61-90 days = $9,952 and HC values 0-30 days = $10,877; 31-60 days = $10,376; 61-90 days = $9,064. Conclusions: All categories of care except HC are associated with significantly higher cost in the last 30 days of life. The dramatic and steep trajectory in the last 30 days suggests high expense but also loss of choices as to how best to live the end of one’s life. The results will be updated as new data become available. [Table: see text]


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