From #tahrir to #occupywallstreet: How Can Information Science Make Sense of Social Media and Protests?

Author(s):  
Nasser Saleh ◽  
Nouf Khashman ◽  
Ahmad Kamal

Panel: There has been a great attention towards the use of social media in/and revolutionary movements (more recently in the Arab world). This panel introduces some different frameworks that can be used in information science to study these phenomena along with a discussion with CAIS/ACSI members about possible research areas.Panel: Une grande attention a été portée à l’utilisation des médias sociaux dans/et les mouvements révolutionnaires (plus récemment dans le monde arabe). Ce panel introduit quelques différences dans les cadres pouvant être utilisés en sciences de l’information science pour étudier ces phénomènes. Suivra une discussion avec les membres de CAIS/ACSI des possibilités de recherches sur le sujet.

Author(s):  
Dinesh Rathi ◽  
Lisa Given ◽  
Eric Forcier ◽  
Sarah Vela

This paper presents emerging results of a national online survey of Canadian Non-Profit Organizations (NPOs) on their perception and use of social media, and their role for the purpose of Knowledge Management (KM). Based on results from the first 320 respondents spanning across local and provincial boundaries, these findings provide insight into what social media platforms are preferred by these organizations, what tasks they are used for and the tasks for which these tools are considered most effective.Cet article présente les résultats d’une enquête nationale effectuée en ligne auprès des organismes canadiens sans but lucratif (OSBL), les interrogeant sur leur compréhension et leur utilisation des médias sociaux, et le rôle de ceux-ci dans la gestion des connaissances. Sur la base des données obtenues auprès des 320 premiers répondants, se situant par-delà les frontières locales et provinciales, ces résultats permettent de comprendre quelles sont les plates-formes de médias sociaux préférées par ces OSBL, pour quelles tâches elles sont utilisées et pour quelles tâches ces outils sont considérés comme les plus efficaces.


Author(s):  
Dinesh Rathi ◽  
Lisa M. Given

This poster presents key emerging findings from theonline survey which was conducted with a largenumber of Australian non-profit sector units to getinsight into the use of knowledge management (KM)practices as well as the use of social media such asFacebook, YouTube and Twitter, particularly in KMpractices. The findings from the data collected duringthe first month of opening of survey will be presentedin the poster. These findings will provide us withbetter understanding KM, NPO and social medialandscape which will have implications and learningfor NPOs operating in Canada and other countries.Cette affiche présente les principaux résultats issusde l’enquête en ligne qui a été menée auprès d’ungrand nombre d’unités australiennes du secteur à butnon lucratif afin d’obtenir une perspective surl’utilisation et les pratiques en gestion desconnaissances (GC) ainsi que l’utilisation des médiassociaux tels que Facebook, YouTube et Twitter, enparticulier dans les pratiques de gestion desconnaissances. Les résultats des données recueilliespendant le premier mois de l’ouverture de l’enquêteseront présentés sur cette affiche. Ces résultats nousfourniront une meilleure compréhension du paysagede la GC, des OSBL et des médias sociaux, ce quiaura des répercussions et un apprentissage pour lesOSBL en exploitation au Canada et dans d’autrespays.


Author(s):  
Gary Collins ◽  
Anabel Quan-Haase

The application of social media by academic libraries is re-shaping traditional ideas of library services. The use of social media in Ontario’s university libraries demonstrates the divergent modes by which information technologies are utilized, as well as the challenges facing libraries in both adopting and using these tools.L’application des médias sociaux par les bibliothèques universitaires transforme les idées traditionnelles des services en bibliothèque. L’utilisation des médias sociaux dans les bibliothèques universitaires de l’Ontario démontre des modes divergents d’utilisation des technologies de l’information, ainsi que les défis auxquels font faces les bibliothécaires en termes d’adoption et d’utilisation de ces outils.


Author(s):  
Sylvie Jochems ◽  
Melanie Millette ◽  
Josianne Millette

Since the 1990s, engagement practices have been transforming, becoming more diverse (Ion 1997; Sommier 2003; Bobineau 2010), especially with the growing use of new communication technologies (Blondeau 2007; Cardon and Granjon 2010). In the wake of these changes, discourses insisting on a loss of community and collective action have surfaced that encourage scepticism about the potential of these technologies to support political and social engagement, arguing that communication technologies were the cause of social fragmentation and of growing individualism (Putnam 2000; Bauman 2006). Recent social movements, such as the Arab Spring, the Indignados, Occupy and the ‘carrés rouges’ (red square) movement in Quebec are now casting doubt on this discourse. While many researchers have set out to examine how social movements under authoritarian regimes use social media and mobile technologies to organize, gain visibility and disseminate images of their actions around the world, the reconfiguration of collective action associated with the use of social media, and the relationship between social engagement and the use of technology in contemporary liberal democracies have been largely neglected. Technology is used in complex social, political and technological contexts that generate cultural interpretations and frameworks of practice in response to which individuals and groups stake out a space of freedom to practise resistance and appropriation (Jouët 2000; Jauréguiberry and Proulx 2011). How ICT and mobile communication uses contributed to and were embedded in the transformation of engagement practices during the carrés rouges and what it reveals about the transformations engagement practices, is the focus of the present paper. The red square movement, launched by student strikers in Quebec in spring 2012, provides a rich opportunity to study how social movements with historical roots can embrace mobile and participatory technologies, and evolve along with their communicational environment. Based on a study of mobile and participatory technology practices used by the red squares, and using an approach midway between communications, sociology and social work research, we argue that by encouraging mobilization and coordination (Millette, Millette and Proulx 2012) and citizen expression (Monnoyer-Smith 2011), the use of social media and mobile technologies contributes to the hybridization (Bennett and Segerberg 2012; Canclini 2010) of political and social engagement practices.  RÉSUMÉ EN FRANÇAIS Depuis la fin des années 1990, les pratiques d'engagement se diversifient et se transforment (Ion, 1997; Sommier, 2003; Lamoureux, 2008; Bobineau, 2010), notamment en lien avec les technologies de communication (Blondeau, 2007; Cardon et Granjon, 2010 ). Or, une perspective déplorant le déclin de la vie communautaire et associative a nourri une méfiance face aux usages de ces technologies comme pratiques d’engagement social et politique, celles-ci étant considérées comme favorisant l’individualisme et la fragmentation de l’action collective (Putnam, 2000 ; Bauman, 2006). Or, de récentes mobilisations, dont les mouvements du printemps arabe (2010), des indignés (2011) et des carrés rouges au Québec (2012) remettent en cause ces discours. Depuis la fin des années 1990, les pratiques d'engagement se sont diversifiées et transformées (Ion, 1997; Sommier 2003; Bobineau 2010), notamment en lien avec les technologies de communication (Blondeau 2007; Cardon et Granjon 2010). Une perspective déplorant le déclin de la vie communautaire et associative a nourri une méfiance face aux usages de ces technologies comme pratiques d’engagement social et politique, celles-ci étant considérées comme favorisant l’individualisme et la fragmentation de l’action collective (Putnam 2000; Bauman 2006). Or, les récentes mobilisations du Printemps Arabe, du mouvement des Indignados, d’Occupy et des carrés rouges au Québec, remettent en cause de tels discours. Si plusieurs travaux se sont penchés sur les mobilisations citoyennes dans des contextes politiques autoritaires, pour décrire comment les médias sociaux ont notamment servi à rendre visible l’indignation et l’action citoyennes, peu de chercheurs ont abordé les reconfigurations de l’action collective associées aux usages des médias sociaux, de même que les relations entre engagement et usages des technologies dans le contexte des démocraties libérales contemporaines. Or, au-delà de la stricte manipulation des technologies, un usage s’inscrit dans un contexte social, politique et technologique d’où émergent des interprétations culturelles et des cadres de pratiques, face auxquels les individus et les collectifs conservent toutefois un espace de liberté pour pratiquer résistances et détournements (Jouët 2000; Jauréguiberry et Proulx 2011). Comment les usages des TIC mobiles ont-ils contribué et comment ont-ils été enchassés dans les transformations des pratiques d’engagement sociales et politiques pendant le mouvement québécois des carrés rouges québécois, et que cela révèle-t-il des transformations des pratiques d’engagement? Initié par la grève des étudiant.es du Québec en 2012, le cas des carrés rouges offre l'occasion d'observer comment des mouvements s'inscrivant en continuité avec des formes de mobilisation « historiques » peuvent intégrer les technologies mobiles et participatives et se transformer avec leur environnement communicationnel. À partir d’une description des pratiques liées aux technologies mobiles et participatives déployées dans le cadre du mouvement des carrés rouges et d’une approche à l’intersection des études en communication, de la sociologie de la communication et du travail social, nous proposons ainsi de considérer que les usages de ces technologies de communication, à travers des pratiques de mobilisation, de coordination (Millette, Millette et Proulx 2012) et d'expression citoyenne (Monnoyer-Smith 2011), contribuent à une hybridation (Bennett et Segerberg 2012; Canclini 2010) des pratiques d’engagement sociales et politiques.


Author(s):  
Shannon Lucky ◽  
Dinesh Rathi

Social media technologies have the potential to be powerful knowledge sharing and community building tools for both corporate and non-profit interests. This pilot study explores the social media presence of a group of forty-six Alberta-based non-profit organizations (NPOs) in this information rich space. In this paper we look at the pattern of presence of NPOs using social media and relationships with staffing structures.Les médias sociaux ont la capacité d’être de puissants outils de partage de la connaissance et de rassemblement communautaire pour les organisations à but lucratif et sans but lucratif. Cette étude pilote explore la présence dans les médias sociaux d’un groupe de quarante-six organisations sans but lucratif (OSBL) albertaines dans cet environnement riche en information. La communication portera sur les modèles de présence des OSBL dans les médias sociaux et les liens avec les structures organisationnelles.


2018 ◽  
Vol 43 (2) ◽  
Author(s):  
William Sanger ◽  
Thierry Warin

Background This article investigates how to extract signals from social media (Twitter) concerning political parties during an election.Analysis  670,000 messages were collected during the 2014 Québec election regarding each political party using a framing strategy. After associating each message to one of the four main topics of the campaign, two logistic models were developed to describe the election. While having been set by the incumbent party, the topic of “Independence” was not the most important topic of the campaign (“Economy” and “Society” were). When dominating in terms of mentions, each party was associated to a topic, and such association changed during the campaign.Conclusion and implications  From a practical standpoint, the findings of this article could be used to implement a framework to understand political campaigns dynamics through social media.RÉSUMÉContexte  Cette recherche est axée sur la manière de structurer les signaux issus des médias sociaux (Twitter) en contexte politique. Analyse  Nous avons collecté 670 000 messages concernant l’élection québécoise de 2014 en utilisant une stratégie de cadrage. Chaque message fut associé à une thématique de campagne, puis deux modèles logistiques furent utilisés pour décrire les élections. Ainsi, alors que le thème de l’indépendance fut mis à l’avant par le parti sortant, ce sont les messages reliés à l’économie et à la société qui furent les plus importants. Chaque parti fut associé préférentiellement à une thématique lorsqu’il domina en termes de mentions, et nous observons une évolution de cette association au cours de la campagne électorale. Conclusions et implications  Les résultats de cette recherche peuvent servir de cadre analytique pour structurer l’utilisation de données massives en contexte électoral.


2019 ◽  
Vol 44 (1) ◽  
Author(s):  
Princewell Nwanganga Achor ◽  
Justie O. Nnabuko

Background  Existing literature depicts public relations practitioners as gatekeepers. Despite this, limited research exists on how much of a gatekeeping role public relations practitioners play in their organizations’ communication with the publics in the social media domain. Analysis  This article bridges the research gap by examining the dual role of quasi-gatekeeping and quasi-gatewatching performed by public relations practitioners in their attempt to communicate, regulate, and manage information in the social media domain and market-space media environment. Conclusion and implications  Discussion of these two distinct roles expands the frontiers of gatekeeping studies in public relations practice and communication studies, through the introduction of a new mixed-flow model of the gatekeeping function of public relations practitioners in the digital media landscape.RÉSUMÉContexte  En dépit de la littérature existante montre que les spécialistes des relations publiques en tant que gardiens, cependant, il y a peu de recherches sur la quantité de rôle de surveillance les spécialistes en relations publiques jouent dans leurs organisations la communication avec le public dans le domaine des médias sociaux. Analyse  Par conséquent, cet article se ferme cette lacune en examinant le rôle de la dualité de pouvoirs quasi-control et quasi-gatewatching effectuée par le spécialistes des relations publiques dans leur tentative de communiquer, réglementer et gérer l’information dans le domaine des médias sociaux. Conclusion et implications  La discussion sur ces deux rôles distincts a enrichi la compréhension et les frontières d’un contrôle dans la pratique des relations publiques par l’introduction d’un nouveau modèle de flux mixtes de contrôle dans le paysage médiatique numérique.


Author(s):  
Oren Golan ◽  
Noam Tirosh

The use of social media in the Arab world has drawn an increasing amount of scholarly attention. Research addressing ‘Arab Spring’ upheavals and Islamic military movements has demonstrated grassroots level and often spontaneous uses of social media platforms. However, little attention has been paid to political apps as an emergent means of communication. Specifically, this study asks how users and developers view the use of political apps within the Israeli–Palestinian context by focusing on iNakba – an app that enables users to navigate Palestinian villages that were destroyed during the 1948 war and its aftermath. Ethnographic fieldwork and qualitative analysis of interviews with iNakba users and developers uncover three key facets of the app: (1) crowd mobilization, (2) educational tool that reanimates the invisible landscape of pre-1948 Palestine, and (3) promoting the Palestinian narrative. The study illuminates the role of political apps as agents of change for identity building and shaping users’ political consciousness.


Author(s):  
Anatoliy Gruzd ◽  
Amanda Wilk ◽  
Kathleen Staves ◽  
Philip Mai

Online social media tools are becoming further integrated into the lives of academics. However, there is very little hard data on why and how scholars are using them. The paper presents the results of our ongoing study on how academics are adopting these new tools for communication and information dissemination.Les outils de médias sociaux en ligne s’intègrent de plus en plus dans la vie des professeurs-chercheurs. Cependant, il existe peu de données sur les raisons et les façons pour lesquelles on les utilise. Cette communication présente les résultats d’une analyse en cours sur les modes d’adoption, par les professeurs-chercheurs, de ces nouveaux outils de communication et de diffusion de l’information. 


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