scholarly journals Evaluation de la productivité et de la mortalité de la poule locale sur le plateau du Sankaran, Faranah, Guinée, en 1993-1994

1997 ◽  
Vol 50 (4) ◽  
pp. 343-349
Author(s):  
M. Mourad ◽  
A.S. Bah ◽  
G. Gbanamou

Cet article traite de la productivité et de la mortalité de la poule de race locale en milieu villageois (plateau du Sankaran). La productivité de cette poule était très modeste, caractérisée par le nombre d'œufs par couvée (10,05 + ou - 0,15) et le nombre de couvées par an (3,8 + ou - 0,07). Le taux d'éclosion des œufs a varié de 42 à 100 %. Le poids moyen des œufs était de 30,7 + ou - 0,03 g. Le poids moyen des poussins éclos était de 22,8 + ou - 0,23 g. Le taux de fertilité s'est élevé à 87,5 % et le taux de viabilité des poussins d'un jour était de 89,31 %. La maladie de Newcastle et la typhose pullorose étaient les principales causes de mortalité chez les poules et les poussins (plus de 60 % des pertes). Le taux de mortalité brut annuel s'est élevé à 80 % chez les poules et à 73,16 % chez les poussins. Le taux de mortalité brut saisonnier s'est élevé notamment pendant les saisons humide et froide. L'effet de la saison sur la mortalité des poules et des poussins observé au moyen du test du chi2 était très significatif (P < 0,005). Les coefficients de corrélation et la détermination entre ces deux variables n'étaient pas significatifs (P > 0,05) et étaient respectivement de -0,639 et 0,4081. L'intervalle de confiance du coefficient de corrélation était de -0,639 + ou - 1,7384. L'effet des saisons sur le taux d'éclosion n'était pas significatif (P > 0,05). Les effets des saisons, des maladies et leur interaction étaient très significatifs (P < 0,005) sur le taux de mortalité des poussins. Le sex-ratio coq/poule était de 38 %. Les éleveurs ont gardé 28 % des volailles pour le renouvellement du cheptel.

Author(s):  
Gilbert Fabrice Otiobanda ◽  
Christ Mayick Mpoy Emy Monkessa ◽  
Marie Elombila ◽  
Hugues Brieux Ekouele Mbaki ◽  
Gilles Niengo Outsouta ◽  
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Contexte : Le traumatisé grave (TG) est un patient ayant subi un traumatisme violent quelles que soient les lésions apparentes. Aucune donnée épidémiologique n’a été retrouvée au Congo-Brazzaville. L’objectif était de décrire les aspects épidémiologiques, cliniques et évolutifs des TG au CHU de Brazzaville (CHU-B). Matériels et méthodes : L’étude était rétrospective en 30 mois sur 82 TG en réanimation. Les variables épidémiologiques, cliniques et évolutives étaient analysées sur Excel 2016. Résultats : L’âge moyen était de 37,2 ± 16,4 ans (sex-ratio : 4,1). Les patients étaient transférés des urgences dans 48,8 %. Les accidents de la voie publique (82,9 %) constituaient la circonstance traumatique la plus fréquente. Le Glasgow moyen était de 10,1 ± 4,1. La détresse respiratoire et l’état de choc étaient respectivement observés dans 35,4 % et 17,1 %. La tête (76,8 %) et le thorax (41,5 %) étaient les régions les plus touchées. Les complications étaient retrouvées dans 34,1 %. Le taux de mortalité était de 42,7 %. La détresse neurologique (62,9 %) était la principale cause de décès. La durée médiane d’hospitalisation était de 5 jours. Conclusion : Le TG occupe 5,7 % des admissions en réanimation. Il touche une population juvénile masculine victime d’AVP. La tête et le thorax étaient les plus touchés. La mortalité est très élevée.


Author(s):  
AK Doumbia ◽  
B Togo ◽  
P Togo ◽  
F Traore ◽  
O Coulibaly ◽  
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Objectif : Ce travail visait à étudier la morbidité et la mortalité chez les enfants âgés de 01 à 59 mois hospitalisés dans le service de pédiatrie générale du CHU Gabriel Touré.Matériels et Méthodes : Il s'agissait d'une étude rétrospective, descriptive, sur une période de 12 mois allant du 1er  janvier au 31 décembre 2013.Résultats : Nous avons inclus 1625 enfants âgés de 01 à 59 mois soit 58% des patients hospitalisés. Le tiers des patients avait moins d'un an. Les garçons représentaient 57 % de notre échantillon avec un sex ratio de 1,33. La majorité des patients (83%) était issu de milieu social défavorisé. Les principaux diagnostics retrouvés étaient le paludisme (45%), les infections respiratoires aiguës (20,30%), et la malnutrition aiguë sévère (20,06%). Les patients guéris représentaient 82,3% et le taux de mortalité était estimé à 3,3%. La majorité des patients décédés était des filles (51%). Les décès étaient plus fréquents en juillet et aout. Les trois principales causes de décès étaient la malnutrition (47%), le paludisme (32%) et les infections respiratoires aigües (19%). Nous avons enregistré 48 sorties contre avis médical (3%) et 81 cas d'évasion (5%).Conclusion : La morbidité et la mortalité en pédiatrie restent préoccupantes dans notre pratique. Elles sont liées à des affections pour la plupart évitables par l'information, l'éducation et la communication.Mots clés : morbidité, mortalité, enfants, pédiatrie, Bamako.


Author(s):  
O Coulibaly ◽  
F Dicko Traore ◽  
AK Doumbia ◽  
HG Diall ◽  
AA Diakité ◽  
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Introduction : Les encéphalites aigües sont une cause majeure de morbidité et de mortalité en pédiatrie ; le but   de notre étude était d'étudier les aspects épidémiologiques et cliniques des encéphalites aigües chez les enfants âgés de 0 à 15 ans dans le département de pédiatrie du CHU Gabriel Toure. Méthodologie : Il s'est agi d'une étude descriptive sur 12 mois du 1er Janvier au 31 Décembre 2015 au département de pédiatrie du CHU Gabriel Toure Bamako Mali. Tous les dossiers présentant une  encéphalite aigüe ont été inclus. Résultats : Ainsi 34 dossiers d'enfants présentant une encéphalite aigüe sur un total de 4727 hospitalisés en pédiatrie ont été analysés soit une fréquence de 0,72%. Environ Quarante sept pour cent (47,1%) des enfants avaient un âge compris entre 12 et 59 mois. Le sex- ratio était de 1,8 en faveur des garçons ; la fièvre plus la convulsion étaient présente dans 70,6%, suivie du coma 41,2%. Le taux de mortalité était 6%, et 64,7% ont gardés des séquelles neurologiques. Conclusion : Les encéphalites aigües constituent une cause importante  de séquelles neurologiques chez l'enfant  à cause des difficultés diagnostiques et de prise en charge


Author(s):  
M. Kpodekon ◽  
A. K.Issaka Youssao ◽  
G. B. Koutinhouin ◽  
I. L. Baba ◽  
J. M. Dessou ◽  
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Cent quarante-quatre lapereaux de race locale ont été utilisés à partir du sevrage (entre 34 et 36 jours d’âge) pour analyser leur croissance, leur efficacité alimentaire et leur viabilité, en fonction de la présentation de l’aliment : farine ou granulé. L’expérimentation s’est déroulée sur trois fermes (Cecuri, Gava et Ahinadjè), à raison de 48 lapereaux par ferme, répartis en deux lots de 24 lapereaux : un lot expérimental nourri avec un aliment granulé et un lot témoin nourri avec le même aliment mais sous forme de farine. Le poids et la consommation ont été mesurés hebdomadairement durant les huit semaines d’engraissement et la mortalité a été contrôlée quotidiennement. Pendant la durée d’engraissement (56 jours), les lapereaux nourris avec l’aliment granulé ont eu une vitesse de croissance (24 g/j) plus élevée (P < 0,001) que celle des lapereaux nourris avec l’aliment farineux (22 g/j). Pendant les quatre premières semaines, l’aliment granulé a été davantage consommé (+ 18 p. 100), moins rejeté (- 77 p. 100), avec un indice de consommation plus faible (- 20 p. 100), que l’aliment farineux (P < 0,001). L’indice de consommation (5,2) et les quantités d’aliment consommées (92 g) ont été identiques pendant les quatre dernières semaines (P > 0,05). En revanche, l’aliment granulé a été moins refusé (P < 0,001) que l’aliment farineux (1 g vs 4 g). Enfin, dans les lots des lapereaux nourris au granulé, le taux de mortalité a été de 15 p. 100, contre 46 p. 100 chez les lapereaux nourris à l’aliment farineux.


2021 ◽  
Vol 10 (02) ◽  
Author(s):  
Doumbia Abdoul Karim

Introduction: La malnutrition, complication fréquente de l'évolution des cancers est à la fois un problème médical et un problème social. L'objectif était de déterminer les aspects épidémiologiques, cliniques et évolutifs des enfants atteints de malnutrition à l'unité d'oncologie pédiatrique. Méthodologie: Il s'agissait d'une étude rétro-prospective sur des patients âgés de moins de 5 ans atteints de malnutrition et suivis dans l'unité d'oncologie pédiatrique (UOP) du 1er janvier au 30 juin 2019. Les données anthropométriques (rapport poids/taille, périmètre brachial) ont été évaluées au moment du diagnostic. La malnutrition était définie par une émaciation accompagnée ou non d'œdème. Résultats : La prévalence de la malnutrition en oncologie pédiatrique était de 34%. L'âge moyen était de 30 mois avec un sex-ratio de 1. La majorité (94%) des patients provenaient de milieu socio-économique défavorisé. Le délai moyen de consultation était de 10 semaines. Sur la base de l'indice poids/taille, 63% des patients avaient une malnutrition sévère et 37% une malnutrition modérée. Le périmètre brachial était inférieur à la normale dans 81% des cas. Les cancers les plus fréquents étaient le rétinoblastome, la leucémie et le néphroblastome. Le taux de mortalité était de 44%. Conclusion: Les enfants atteints de cancer sont à haut risque de dénutrition, d'où l'importance de déterminer les différents facteurs de risque et d'élaborer un protocole de prise en charge nutritionnelle dans leurs protocoles thérapeutiques.


1996 ◽  
Vol 20 ◽  
pp. 35-54
Author(s):  
J. -P. Dehoux ◽  
A. Dieng ◽  
A. Buldgen

RésuméLe Sénégal dispose d'un important cheptel équin dont l'effectif croît régulièrement. Le cheval occupe une place prépondérante dans l'économie sénégalaise. Très apprécié comme animal de trait léger pour les travaux agricoles et le transport ou comme cheval de course, le poney MBayar, principale race chevaline locale, est un animal docile, sobre et endurant.Une enquête réalisée entre octobre 1994 et janvier 1996 a porté sur un effectif de 612 chevaux de race Mbayar. Par ailleurs, 397 animaux ont été examinés lors des consultations vétérinaires.En milieu rural, l'âge au premier poulinage se situe vers 4 ans. Le taux de fécondité est estimé à 41,7 %. Le poids de naissance est de 30,2 ± 2,2 kg. A un an, le poulain pèse 135,7 ± 33,0 kg. Le poids adulte est de 245,6 ± 34,0 kg chez le mâle et de 230,9 ± 29,7 kg chez la femelle. Le taux de mortalité périnatale est de 13,6 %.La sous-alimentation, le manque de soins, le surmenage, l'absence de mesures prophylactiques et le faible niveau de connaissance et de revenus des éleveurs de chevaux expliquent la faible productivité de cette race locale.


2020 ◽  
Vol 10 (1) ◽  
pp. 64-70
Author(s):  
Bourama Kané

Introduction : La pneumopathie aiguë, dite communautaire, est définie comme une infection respiratoire basse avec atteinte du parenchyme pulmonaire d'évolution aigue. Elle constitue un problème de santé publique dans le monde. La pneumonie constitue l'infection respiratoire la plus grave chez l'enfant. Le but de ce travail est d'étudier les pneumopathies aiguës communautaires cinq ans après l'introduction du vaccin antipneumococcique treize valences dans la vaccination de routine au Mali. Matériel et méthodes : Il s'agissait d'une étude rétrospective portant sur les dossiers médicaux des enfants dmois à 15 ans ayant été hospitalisés du 01 janvier au 31 décembre 2017 au service de pédiatrie de l'Hôpital du Mali pour gène respiratoire, toux, douleur thoracique. Ont été admis aussi les enfants référés par d'autres structures pour pneumopathie confirmées par une radiographie du thorax. Résultats : Nous avons observé une fréquence globale de 9,46%. La moyenne d'âge était de 3 ans avec des extrêmes d'un mois à 15 ans. Le sex ratio était de 1,44. Le motif d'hospitalisation le plus fréquent était la dyspnée (72.2%). La pneumopathie était associée à la malnutrition aigüe sévère chez 18.3% de nos enfants. Le diagnostic était dominé par la pneumonie franche lobaire aigue (PFLA) (57%) suivie de pleuro-pneumopathie (26.9%) et de broncho-pneumopathie (11.8%). L'association ceftriaxone gentamycine a été utilisée chez 95.7% des enfants. La durée moyenne d'hospitalisation était de 9 jours avec des extrêmes de 0 et 21 jours. Nous avons enregistré 60,2% de taux de guérison et 10,8% de taux de mortalité avec 28.1% chez les moins de 5 ans. Des complications ont été observées chez 28% de nos enfants nécessitant un drainage chirurgical. Conclusion : Le vaccin antipneumococcique a peu d'impact sur l'incidence de la pneumonie chez les enfants de moins de 5 ans. La détermination des causes et l'identification les sérotypes sont nécessaires pour réduire efficacement son incidence.


1994 ◽  
Vol 47 (2) ◽  
pp. 240-243
Author(s):  
B. Leboeuf ◽  
C. Nercy ◽  
Thierry De Ruyter

Au Rwanda, 605 chèvres de race locale ont été inséminées sur oestrus induit par voie hormonale à partir d'un progestagène (FGA) imprégnant une éponge vaginale maintenue en place pendant 11 jours, associé à la PMSG et au cloprosténol injectés 48 h avant le retrait de l'éponge. Deux moments d'injection de la PMSG (48 h avant ou au retrait de l'éponge vaginale), deux doses de PMSG (200 ou 300 UI), et deux moments d'insémination (41 ou 45 h après le retrait de l'éponge), ont été testés. Les chèvres ont été inséminées par voie exocervicale une seule fois 41 ou 45 h après la fin du traitement progestatif avec une dose contenant 100 millions de spermatozoïdes conservés à l'état congelé. Le taux de fertilité moyen a été de 61,2 % (n = 605). Il a atteint 66,9 % pour 336 chèvres ayant reçu la PMSG 48 h avant le retrait de l'éponge vaginale. Le taux de prolificité, 2,14 en moyenne, a augmenté avec la dose de PMSG (200 UI : 2,05; 300 UI : 2,23; p < 0,05). Le taux de mortinatalité a été en moyenne de 13,3 % et était corrélé avec la prolificité (r = 0,91). Le passage à une dose de PMSG plus faible (100 UI) s'avère nécessaire pour réduire le taux de mortalité. Le moment d'insémination le plus favorable sera alors à déterminer.


1994 ◽  
Vol 47 (3) ◽  
pp. 329-332
Author(s):  
O.J. Uko ◽  
A.M. Ataja ◽  
G.M. Babatunde

Les auteurs ont recherché l'incidence de la mortalité jusqu'au moment du sevrage, chez les porcs importés et ceux de la race naine de l'Afrique de l'Ouest. L'étude a été conduite à Ibadan (Nigeria-Sud) pendant douze mois. La mortalité, de la naissance au sevrage, a été de 29,3 et 44,8 % pour les porcelets importés et les porcelets indigènes, respectivement. La plupart de ces pertes sont intervenues pendant la première semaine de vie (26,9 et 37,9 % dans les races exotiques et la race indigène, respectivement). Les porcelets exotiques étaient plus lourds (p < 0,01) à la naissance que les porcelets de race locale ou indigène avec des poids moyens de 1,21 ± 0,20 et 0,64 ± 0,06 kg respectivement. Les porcelets indigène parvenus au sevrage étaient significative-ment plus lourds (p < 0,05) à la naissance que leurs compagnons de même portée morts à la naissance; cependant, cette différence n'était pas significative (p > 0,05) chez les porcelets exotiques. La taille de la portée a varié (p < 0,05) entre les deux types de races mais n'a eu d'effet significatif (p < 0,05) sur le taux de mortalité que chez la race indigène. Les causes apparentes de la mortalité chez les porcelets exotiques et indigènes ont été les suivantes, respectivement: traumatisme, 16,0 et 1,8 %; gastro-entérite, 2,1 et 5,4 %; mortinatalité, 0,6 et 2,9 %; détresse respiratoire, 0,3 et 1,5 %; causes non identifiées, 10,33 et 33,3 %. Aucune incidence notable de la saison n'a été constatée sur la mortalité. Les effets spécifiques du poids à la naissance, ceux des maladies infectieuses et de l'alimentation n'étaient pas discernables, compte tenu du niveau de l'étude. Ils feront l'objet de prochaines recherches.


Author(s):  
B MAIGA ◽  
B Togo ◽  
H Diall ◽  
P TOGO ◽  
AK Doumbia ◽  
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Introduction : Les détresses respiratoires sont une cause majeure de morbidité et de mortalité en pédiatrie ; l'objectif de notre étude était d'étudier les aspects épidemiocliniques des détresses respiratoires chez les enfants âgés de 1 à 59 mois dans le service de pédiatrie de CHU. Gabriel Toure.Méthodologie : Il s'agit d'une étude transversale descriptive sur douze mois du 1er au 31 décembre 2012 au service de pédiatrie du CHU Gabriel Touré Bamako Mali. Tous les enfants de 1 à 59 mois présentant une détresse respiratoire ont été inclus.Résultats : Ainsi 678 dossiers d'enfants en détresse respiratoire sur un total de 2241 hospitalisés en pédiatrie ont été analysés soit un taux d'admission de 30,25%. 64,75% des enfants avaient un âge compris entre 1 et 11 mois. Le sex-ratio était de 1,38 en faveur des garçons; les signes de lutte respiratoire (battement des ailes du nez, tirage intercostal et le geignement) étaient présents dans 96,22%. La pathologie pulmonaire la plus fréquente était la pneumonie (68,36%) celle extra-pulmonaire était le paludisme grave (11,80%). Le taux de mortalité était de 20,65%.Conclusion : les détresses respiratoires restent une importante cause de mortalité du nourrisson dans notre contexte avec des problèmes majeurs de prise en chargeMots clés : Détresse respiratoire, Santé publique, Pédiatrie


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