scholarly journals Etude de la capacité vectorielle de Glossina palpalis gambiensis (Bobo Dioulasso) vis-à-vis de Trypanosoma brucei brucei EATRO 1125

1991 ◽  
Vol 44 (4) ◽  
pp. 437-442
Author(s):  
J.M.L. Kazadi ◽  
J. Van Hees ◽  
M. Jochems ◽  
P. Kageruka

Sur 440 mouches ténérales de Glossina palpalis gambiensis nourries une fois sur cobaye infecté chroniquement avec Trypanosoma brucei brucei EATRO 1125, le taux d'infection procyclique s'élève à 2,32 %, tandis que celui de l'infection métacyclique est de 11,29 %, dont 13,19 % chez les mâles et 9,55 % chez les femelles. Aucune différence significative sur la capacité vectorielle n'est observée entre les mâles et les femelles. Le degré de la parasitémie et le pourcentage des formes courtes au moment du repas infectant, combinés aux conditions de maintenance, semblent influencer l'infection chez les mouches.

2007 ◽  
Vol 0 (0) ◽  
pp. 071019053635001-???
Author(s):  
T. Lefèvre ◽  
F. Thomas ◽  
S. Ravel ◽  
D. Patrel ◽  
L. Renault ◽  
...  

Author(s):  
E. Sellin ◽  
Yves Tazé ◽  
M. Clair ◽  
Dominique Cuisance ◽  
H. Politzar

Les auteurs ont observé dans leur élevage de G. p. gambiensis que de faibles variations de température sont sans effet sur la durée de la pupaison. Par contre, à température constante, de faibles variations de l'humidité relative entraînent d'assez importantes modifications du temps de nymphose. Ils en concluent que la production maximale en laboratoire de glossines de cette espèce implique le maintien dans les locaux de pupaison d'une humidité relative élevée, entre 85 et 90 p. 100 et aussi constante que possible


1996 ◽  
Vol 49 (3) ◽  
pp. 199-206
Author(s):  
J.M. Kazadi ◽  
P. Kageruka ◽  
Bertrand Losson ◽  
M. Jochems ◽  
J. Van Hees

La compétence vectorielle (CV) de Glossina palpalis palpalis (Mongo-Bemba, Zaïre) a été évaluée en nourrissant une seule fois 1 304 mouches ténérales sur un rat infecté avec Trypanosoma brucei brucei EATRO 1125. Les niveaux d'infection de l'intestin moyen, du proventricule et des glandes salivaires diffèrent significativement entre les sexes, mais non avec la longueur du jeûne entre les repas d'entretien. Chez les mouches nourries, par la suite, sur des rats non infectés, à intervalle de trois jours, la CV des mâles est significativement plus élevée que celle des femelles. La métacyclogenèse se traduit par l'invasion successive des trypomastigotes dans l'intestin moyen, le proventricule et les glandes salivaires. L'invasion parasitaire reste permanente dans chaque site colonisé.


Author(s):  
M. Clair ◽  
H. Politzar ◽  
Dominique Cuisance ◽  
A. Lafaye

Durant la saison des pluies 1975, 5 556 mâles de G. p. gambiensis irradiés à 15 000 rads, ont été lâchés pendant 4 mois, au cours de 25 séances, dans un bois sacré proche de Bobo-Dioulasso. Les pertes enregistrées à l'envol sont faibles (6,7 p. 100). Des sondages réguliers au moyen du piège Challier indiquent un rapport moyen de 1 mâle stérile pour 1 mâle sauvage pendant cette période d'observation, fluctuant suivant les quantités lâchées et selon l'évolution de la densité naturelle du gîte. La dispersion est bonne dès le 4e jour suivant le lâcher et la longévité 50 p. 100 est de 6,2 jours tandis que la longévité enregistrée est en moyenne de 21,2 jours. Les mâles ainsi lâchés, dont le nombre est limité et qui subissent une forte dose stérilisante, ont cependant provoqué une absence de larviposition chez 25 p. 100 des femelles sauvages mises en observation après capture. Cet essai préliminaire a permis d'étudier le comportement de mâles stériles de l'espèce G. palpalis gambiensis lâchés sur le terrain et de roder matériel et personnel avant des lâchers prochains à plus grande échelle


Author(s):  
E. Sellin ◽  
H. Politzar ◽  
Dominique Cuisance ◽  
M. Clair

En vue de tester sur le terrain la technique de lutte génétique par lâchers de mâles stériles, une colonie de G. p. gambiensis a été créée en mars 1975 au Centre de Recherche sur les Trypanosomiases animales de l'I.E.M.V.T. à Bobo-Dioulasso (Haute-Volta), à partir de 5 333 pupes provenant du laboratoire d'entomologie de l'I.E.M.V.T. à Maisons-Alfort (France). Les auteurs, après avoir décrit le dispositif technique mis en place pour réaliser un tel élevage, font état des résultats obtenus depuis l'origine jusqu'en avril 1976. Après une première phase d'adaptation, de mars à décembre 1975, la souche a été en phase d'expansion de janvier à avril 1976 avec un coefficient naturel d'accroissement moyen de 0,0067. La progression constante de l'effectif a permis d'atteindre la moyenne de 25 505 femelles par jour en avril 1976 avec une production mensuelle de 46 445 pupes, soit 1,82 pupes par femelle en 30 jours. Ces résultats ont pu être obtenus, malgré les nombreuses difficultés rencontrées, grâce aux bons critères biologiques de la souche élevée (-taux d'insémination des femelles: 98,7 p. 100, poids moyen des pupes supérieur à 25 mg, pourcentage d'éclosion supérieur à 90 p. 100). La colonie de glossines ainsi constituée a permis de commencer, douze mois après sa création, les premiers lâchers de mâles stériles (5 655 en mars 1976, 8 669 en avril) et d'entamer ainsi le principal objectif du Centre de Recherches de Bobo-Dioulasso.


Author(s):  
E. Sellin ◽  
G. Bourdoiseau ◽  
M. Clair ◽  
Dominique Cuisance ◽  
Jacques Février ◽  
...  

Le projet franco-allemand (I.E.M.V.T.-G.T.Z.) de Bobo-Dioulasso (Haute-Volta) avait pour objectif de créer et de maintenir un élevage de cinquante mille femelles de Glossina palpalis gambiensis dont la production permettrait d'assurer, à des fins expérimentales, des lâchers de mâles irradiés couvrant 32 km de galeries forestières; cet objectif a été atteint malgré de nombreuses difficultés matérielles et techniques. Cinq cents lapins et cinq cents cobayes ont assuré l'alimentation de ces glossines, réparties en deux insectariums. Cette note établit le bilan de 4 années d'observations (1975-1979). Elle permet de dégager les caractéristiques des deux modes d'élevage (sur lapins et sur cobayes) et d'en tirer quelques données pratiques, dont la plus importante réside dans le fait que l'utilisation du lapin est techniquement plus facile et économiquement plus rentable que celle des cobayes, en dépit des difficultés rencontrées en zone tropicale pour son élevage


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