scholarly journals La peste des petits ruminants (PPR) et sa prophylaxie au Sénégal et en Afrique de l'Ouest

Author(s):  
P. Bourdin

La peste des petits ruminants est une maladie bien connue dans les pays de l'Ouest africain. Elle atteint surtout les caprins; après un rappel sur les principaux vaccins utilisés pour lutter contre cette affection, il est fait état des expérimentations sur l'efficacité du vaccin utilisé pour lutter contre la peste bovine et préparé sur culture cellulaire; le choix de ce vaccin étant guidé par la facilité de sa préparation et son innocuité pour les chèvres. Si les résultats expérimentaux n'ont pas toujours été concluants, les résultats sur le terrain sont satisfaisants. L'appréciation de l'état immunitaire acquis ou naturel par le titrage des anticorps neutralisant le virus de la peste bovine pose des problèmes d'ordre immunologique

Author(s):  
Ayao Missohou ◽  
Grégoire Nahimana ◽  
Simplice Bosco Ayssiwede ◽  
Mbacké Sembene

L’Afrique de l’Ouest, avec 37,2 % du cheptel caprin continental, est l’un des principaux bassins d’élevage de cette espèce au rôle socio-économique parti­culièrement important. La chèvre est élevée dans des zones agroécologiques et dans des systèmes variés, mais elle est surtout présente dans les régions les plus arides où elle joue un rôle de subsistance et de sécurisation des systèmes agraires de premier plan. Les systèmes d’élevage sont surtout traditionnels (pas­toral, agropastoral et sédentaire) et accessoirement périurbains. La productivité des élevages caprins est faible. L’âge à la première mise bas est en moyenne de 15,3 mois pour un intervalle entre mises bas moyen de 295,8 jours et une prolificité de 1,46. Celle-ci est cependant plus élevée chez la chèvre naine où elle peut atteindre 1,85. La mortalité présevrage des chevreaux est très élevée et constitue l’une des principales contraintes de l’élevage caprin en Afrique de l’Ouest. Elle est due aux pneumopathies, en particulier à la peste des petits ruminants, et aux parasitoses gastro-intestinales. Les performances de croissance sont également faibles avec des poids moyens à 12 mois d’âge ne dépassant 20 kg que chez quelques rares types génétiques. Pour améliorer la productivité en élevage caprin il a été proposé : a) de réduire la mortalité présevrage en met­tant un accent particulier sur la lutte contre les parasitoses gastro-intestinales, b) de mettre en place une complémentation stratégique basée sur une utilisa­tion digestive optimale d’aliments grossiers, et c) de développer des programmes d’amélioration génétique faisant appel à la gestion communautaire de base dans un contexte socioprofessionnel renforcé.


Author(s):  
A.C. Rowland ◽  
P. Bourdin

L’histopathologie comparée de la Peste des Petits Ruminants (P.P.R.) et de la « Kata » montre que les lésions sont identiques avec en particulier une nécrose de l’épithélium du tractus digestif, une dégénérescence et une prolifération dans l’épithélium du tissu pulmonaire et un appauvrissement du tissu lymphoïde.La présence d’inclusions intranucléaires et intracytoplasmiques est constante dans les tissus épithéliaux.


2010 ◽  
pp. 114-119
Author(s):  
Thierry Pellarin ◽  
Truong Tran ◽  
Jean-Paul Laurent ◽  
Théo Vischel

1969 ◽  
Vol 62 (1) ◽  
pp. 139-150
Author(s):  
Julien Bondaz

Comparer la divination par la souris pratiquée au Burkina Faso et les pratiques de dératisation observées au Mali revient à mettre en évidence une même logique de pistage. Dans les deux cas, il s’agit d’expliciter le désordre des choses et les afflictions concernant les humains afin de leur trouver un remède. La comparaison entre les activités du devin spécialiste de myomancie et celle du dératiseur invite alors à interroger les rapports entre pistage cynégétique et procédé divinatoire, mais aussi, plus largement, entre paradigme indiciaire et démarche scientifique. Basé sur une description de la divination par la souris à partir de données tirées de la bibliographie et sur les résultats d’une enquête ethnographique sur les interactions entre humains et rongeurs à Bamako (Mali), cet article oriente ainsi la réflexion non seulement vers la classification des rongeurs, les formes de commensalité ou les techniques de piégeage, mais aussi vers l’interprétation des traces comme activité commune aux devins, aux dératiseurs et aux chercheurs.


2009 ◽  
Vol 19 (3) ◽  
pp. 351-372 ◽  
Author(s):  
Françoise Gourmelon ◽  
Jade Georis-Creuseveau ◽  
Mathias Rouan ◽  
Souadou N'Diaye

Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document