Internet comme aide à la décision en oncologie : une analyse critique

2010 ◽  
Vol 97 (10) ◽  
pp. 1145-1149
Author(s):  
B. Rousseau ◽  
B. Besse ◽  
Aerio
Keyword(s):  
2019 ◽  
pp. 39-50
Author(s):  
G. Attard ◽  
Y. Rossier ◽  
J. Bardonnet ◽  
L. Eisenlohr

En France, plusieurs milliers de captages d’eau potable présentent une dégradation avérée de la qualité de l’eau due aux pollutions diffuses, par exemple liée aux nitrates ou aux micropolluants. Une bonne partie d’entre eux exploite une ressource de nappe libre, en milieu poreux. Les gestionnaires de ces captages ont besoin de connaître les secteurs sur lesquels agir en priorité pour améliorer la qualité de l’eau prélevée et le temps de retour sur investissement des actions engagées sur les aires d’alimentation de captage (AAC). Cet article présente une méthode cartographique simple d’utilisation permettant d’optimiser les programmes d’actions consacrés à la reconquête qualitative de ces captages. Cette méthode repose sur le choix, la projection et le traitement dans un système d’information géographique (SIG) d’abaques mis à disposition par le Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema). Ces abaques ont été élaborés par modélisation numérique déterministe en résolvant l’équation d’advection-dispersion en écoulement inversé. Les données nécessaires pour l’application de cette méthode sont : une cartographie de l’AAC avec la localisation du captage, une carte piézométrique de l’aquifère et sa perméabilité, la recharge pluviométrique de la nappe et le débit du captage. La projection d’un abaque sur une AAC permet d’obtenir une cartographie des parcelles qui ont la plus forte contribution à l’alimentation du captage ainsi que les temps de transit de l’eau souterraine jusqu’au captage les plus courts. Ainsi, la méthode proposée constitue une aide à la décision pour la construction des programmes d’actions destinés à reconquérir la qualité des captages d’eau potable et permet le suivi et l’analyse des actions déjà mises en œuvre.


2003 ◽  
Vol 8 (1) ◽  
pp. 11-32
Author(s):  
Icham Sefion ◽  
Abdel Ennaji ◽  
Marc Gailhardou ◽  
Stéphane Canu

2020 ◽  
Vol 82 ◽  
pp. 03004
Author(s):  
Quentin Meurisse ◽  
Isabelle De Smet ◽  
Hadrien Mélot ◽  
David Laplume ◽  
Thomas Brihaye ◽  
...  

En vue d'une densification urbaine durable, un outil ayant pour but d'évaluer et d'assister la conception d'îlots urbains compacts pourvus d'une densité de population cible a été créé et testé dans le cadre du projet CoMod. Le concept de compacité spatiale est appliqué ici, à l'échelle architecturale, sur le bâti, le non-bâti et les deux combinés. Cette approche encourage les typo-morphologies économes en terrain et en ressources matérielles tout en étant efficaces d'un point de vue énergétique. Afin d'éviter une potentielle exagération de ce concept divers critères notamment relatifs aux espaces verts, aux ombres ainsi que des distances et surfaces minimales sont considérés. Cependant, viser la compacité urbaine rencontre une conciliation difficile entre les divers critères quantitatifs et qualitatifs. De nombreux outils mathématiques ont déjà été appliqués à des problems urbanistiques (méthodes d'optimisation, aide à la décision, automates cellulaires, ensembles fractals, etc.). L'étude de typo-morphologies compactes avec l'aide de la théorie des jeux ou de la recherche locale peut aider à la gestion des problèmes provenant de critères conflictuels. Dans cet article nous présentons un prototype de programme qui génère des îlots urbains en utilisant la recherche locale et la théorie des jeux.


2014 ◽  
Vol 95 (4) ◽  
pp. 431-438
Author(s):  
J. Clouet ◽  
D. Audureau ◽  
B. Lefranc ◽  
N. Maillard ◽  
R. Guile ◽  
...  

2009 ◽  
Vol 36 (7) ◽  
pp. 1207-1220 ◽  
Author(s):  
Amir Nafi ◽  
Caty Werey

Les réseaux d’assainissement constituent un patrimoine important qui nécessite une gestion à long terme dans le cadre d’une politique intégrée qui tient compte de l’état des tronçons, de leur environnement et de contraintes budgétaires fortes. Dans cette perspective, une connaissance du patrimoine est nécessaire, à travers la mise en place d’inventaires permettant de collecter des données liées au patrimoine et à son environnement. Dans le cadre de cet article, le patrimoine étudié sera constitué de tronçons d’assainissement non visitables (diamètre inférieur à 1200 mm) pour lesquels un inventaire a été effectué et des données sont disponibles. L’état des tronçons peut être évalué à partir de données d’inspections télévisuelles (ITV) réalisées par caméras robotisées. Ces inspections permettent de décrire l’état des tronçons d’assainissement, mais ne permettent pas de hiérarchiser les tronçons, ni de prendre des décisions de réhabilitation ou de renouvellement. À cet effet, nous proposons d’utiliser la méthodologie développée dans le cadre du projet Français Réhabilitation des réseaux d’assainissement urbains, RERAU (2000–2004), qui propose de mesurer à partir des défauts constatés par ITV des densités de dysfonctionnement. À partir de ces dysfonctionnements, nous utilisons la méthode multicritère Electre-tri pour la mise en place d’une procédure d’affectation des tronçons en catégories selon leur état de détérioration. L’étude a été réalisée sur un échantillon de tronçons d’assainissement en Alsace, France. L’article décrit la mise en place de la démarche et présente les principaux résultats.


2013 ◽  
Vol 28 (S2) ◽  
pp. 84-84
Author(s):  
M.-N. Vacheron ◽  
A. Viala

La notion de personne de confiance apparaît pour la première fois dans le Code de Santé Publique dans le cadre de la loi du 4 mars 2002 (art L 1111-6 CSP) relative au droit des malades et à la qualité du système de santé, réclamée par les familles et les associations ; elle est conçue pour permettre au patient de se faire accompagner dans une démarche de soins, mais aussi comme une aide à la décision médicale ou à la participation à un protocole de recherche biomédicale. Elle a été successivement renforcée par les lois sur la bioéthique de 2004, puis sur la fin de vie en 2005, (puis en matière d’incapacité en 2007), et enfin plus récemment à l’occasion de la loi du 5 juillet 2011. Son rôle a ainsi évolué de l’accompagnement à la consultation puis au consentement. La personne de confiance doit être distinguée des « proches », de « la personne à prévenir », de « la tierce personne » et même du « tiers », alors même qu’il peut s’agir d’un parent, d’un proche ou du médecin traitant… La désignation est faite par écrit, la personne de confiance peut être différente d’une période à l’autre et même d’une situation médicale à l’autre, le patient ayant une liberté totale pour décider, et la désignation étant « révocable à tout moment ». Le législateur a voulu d’emblée que le concept en soit large, mais des éléments de confusion, de méfiance, de non-information, ont pu participer au fait qu’elle soit encore peu utilisée ou sous-utilisée, en tout cas en psychiatrie. La perspective d’adapter les procédures de directives anticipées aux modalités d’hospitalisation ou de réhospitalisation pour soins psychiatriques pourrait amener à réactualiser le rôle de la personne de confiance et à envisager une information tant des soignants que des patients et des personnes susceptibles d’être désignées.


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