scholarly journals Etude de la régénération naturelle contrôlée en forêt tropicale humide de Guadeloupe. II - Installation et croissance des semis après les coupes d'ensemencement

1986 ◽  
Vol 43 (3) ◽  
pp. 299-326 ◽  
Author(s):  
M. DUCREY ◽  
P. LABBÉ
1989 ◽  
Vol 54 ◽  
Author(s):  
J. Reh ◽  
N. Lust

Des  mesurages des caractères morphologiques, biométriques et analitiques, ainsi  de processus de croissance ont été exécutés dans deux fourrés de hêtre, issus  d’une régénération naturelle dans la forêt de Soignes.     Le but de la recherche était de caractériser les brins de hêtre en fonction  de leur âge et de l’étage social auquel ils appartiennent.     Les résultats permettent de conclure que les fourrés sont d’une bonne  qualité et qu’ils descendent d’une provenance convenable. Ils permettent aussi  de mettre en graphique les arbres modèles de chaque groupe d’âge et de chaque  classe sociale.


2009 ◽  
Vol 299 (299) ◽  
pp. 37 ◽  
Author(s):  
Pierre André Owona Ndongo ◽  
Régis Peltier ◽  
Ibrahim Linjouom ◽  
Dominique Louppe ◽  
Georges Smektala ◽  
...  

Aux abords de l'École forestière de Mbalmayo au Cameroun, un arboretum a été installé à partir de 1956. Il a été suivi et protégé par plusieurs générations d'enseignants avec l'appui de diverses agences de coopération. À l'occasion du cinquantième anniversaire de sa création, une étude y a été menée sur quinze parcelles afin de mesurer leurs principaux paramètres dendrométriques et de pouvoir estimer leur productivité en bois d'oeuvre. Les peuplements de bété, Mansonia altissima, de framiré, Terminalia ivorensis, et de wengé, Milletia laurentii, présentent une bonne production ligneuse qui augure de belles perspectives pour le reboisement. Les parcelles, au départ monospécifiques, abritent à présent une régénération naturelle variée d'espèces ligneuses et herbacées. Ces résultats permettent de justifier une reprise des plantations de bois d'oeuvre en zone de forêt dense humide d'Afrique centrale. Les grandes plantations industrielles, qui ne sont plus aujourd'hui prioritaires, cèdent utilement la place à de petites plantations individuelles ou à des boisements collectifs ou communaux plus étendus. Le Programme sectoriel Forêt et Environnement financé par un mécanisme de remise de la dette doit y contribuer. (Résumé d'auteur)


2019 ◽  
Vol 341 ◽  
pp. 5
Author(s):  
Alice Estère Goba ◽  
Kouamé Guillaume Koffi ◽  
Raoul Sylvère Sié ◽  
Léonie Clémence Kouonon ◽  
Yeboa Alexis Koffi

Pterocarpus erinaceus Poir. (Fabaceae) est un arbre des forêts claires et des savanes arborées d’Afrique, très prisé pour son bois, son fourrage et ses vertus thérapeutiques, cause de sa surexploitation en Côte d’Ivoire. La présente étude analyse la structure démographique des peuplements naturels et les potentialités de régénération de cette essence en fonction de l’intensité d’exploitation dans les trois types de savanes (guinéenne, subsoudanienne et soudanienne) de la Côte d’Ivoire en vue de leur conservation. Des mesures dendrométriques (diamètre à 1,30 m du sol, hauteur totale et hauteur du fût de l’arbre) ont été effectuées dans 30 transects de 200 m de large, sur des individus de P. erinaceus de diamètre égal ou supérieur à 5 cm dans six sites. La régénération a été évaluée dans 186 placettes de 30 m x 30 m équidistantes de 50 m à l’intérieur des transects. Les résultats révèlent que les plus grandes valeurs moyennes de densité d’arbres et de densité de régénération ont été obtenues en savane guinéenne (9,9 arbres/ha et 33,8 tiges/ha) et subsoudanienne (12,6 arbres/ha et 25,2 tiges/ha) alors que le diamètre moyen (33,9 cm), la hauteur totale moyenne (10,6 m) et la hauteur moyenne du fût (3,83 m) présentent des valeurs significativement plus élevées (p < 0,001) en savane soudanienne. L’étude montre que l’espèce se régénère par semis naturels, rejets de souche et drageons. La distribution en classe de diamètre s’ajuste à la distribution de Weibull avec une forme en « J renversé » en savane guinéenne et subsoudanienne et en « cloche » en savane soudanienne avec des arbres de taille moyenne. Hormis l’aire protégée de Kouassi-Ndawa, les cinq autres peuplements sont soumis à diverses pressions anthropiques (coupes, écorçage et émondage).


2010 ◽  
Vol 306 (306(4)) ◽  
pp. 23 ◽  
Author(s):  
Babou André Bationo ◽  
Alkassoum Maïga ◽  
Pascal Compaore ◽  
Antoine Kalinganire

Le baobab, Adansonia digitata L., est classé parmi les cinq espèces ligneuses prioritaires au Burkina Faso dont le paysage agraire montre une distribution irrégulière de cette espèce. Les principaux déterminants socioculturels de cette distribution demeurent cependant peu ou mal connus. Le but de cette étude est de caractériser la structure et les facteurs socioculturels qui déterminent la distribution du baobab dans le Centre-Nord et le Centre-Ouest du Burkina Faso. Les travaux ont été menés à travers des inventaires forestiers, des enquêtes socio-éco-nomiques et des observations de terrain sur les pratiques paysannes. Les résultats montrent qu'à l'intérieur d'un même terroir la structure du baobab varie en fonction du type de champ (case, village, brousse). La structure des diamètres épouse une forme en «L» dans les champs de case, une forme en «j» dans les champs de brousse et irrégulière dans les champs de village. Le baobab est considéré dans toute la zone d'étude comme une espèce maléfique abritant des génies, mais aussi en tant que plante alimentaire et médicinale de premier plan. Contrairement au Centre-Ouest, les produits du baobab sont largement utilisés dans l'alimentation et l'artisanat dans le Centre-Nord, où les populations l'entretiennent dans les champs de case et de village par la pratique de la régénération naturelle assistée. La faible présence du baobab dans le Centre-Ouest est en partie liée aux habitudes, au développement du maraîchage qui favorise la disponibilité de condiments alternatifs et aux perceptions que les populations ont vis-à-vis de cet arbre. (Résumé d'auteur)


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