Infection par le virus de l’hépatite C : prise en charge thérapeutique

2016 ◽  
Vol 45 (5) ◽  
pp. 495-508
Author(s):  
Thierno Diatta ◽  
Delphine Chavade ◽  
Françoise Degos ◽  
Anne d’Andon ◽  
Loïc Guillevin
2014 ◽  
Vol 25 (1) ◽  
pp. 39-62
Author(s):  
Mark Hull ◽  
Pierre Giguère ◽  
Marina Klein ◽  
Stephen Shafran ◽  
Alice Tseng ◽  
...  

HISTORIQUE: De 20 % à 30 % des Canadiens qui vivent avec le VIH sont co-infectés par le virus de l’hépatite C (VHC), lequel est responsable d’une morbidité et d’une mortalité importantes. La prise en charge du VIH et du VHC est plus complexe en raison de l’évolution accélérée de la maladie hépatique, du choix et des critères d’initiation de la thérapie antirétrovirale et du traitement anti-VHC, de la prise en charge de la santé mentale et des toxicomanies, des obstacles socioéconomiques et des interactions entre les nouvelles thérapies antivirales à action directe du VHC et les antirétrovirauxOBJECTIF: Élaborer des normes nationales de prise en charge des adultes co-infectés par le VHC et le VIH dans le contexte canadien.MÉTHODOLOGIE: Le Réseau canadien pour les essais VIH des Instituts de recherche en santé du Canada a réuni un groupe d’experts possédant des compétences cliniques en co-infection par le VIH et le VHC pour réviser les publications à jour ainsi que les lignes directrices et les protocoles en place. Après une vaste sollicitation afin d’obtenir des points de vue, le groupe de travail a approuvé des recommandations consensuelles, qu’il a caractérisées au moyen d’une échelle de qualité des preuves fondée sur la classe (bienfaits par rapport aux préjudices) et sur la catégorie (degré de certitude).RÉSULTATS: Toutes les personnes co-infectées par le VIH et le VHC devraient subir une évaluation en vue de recevoir un traitement du VHC. Les personnes qui ne sont pas en mesure d’entreprendre un traitement du VHC devraient être soignées pour le VIH afin de ralentir l’évolution de la maladie hépatique. La norme de traitement du VHC de génotype 1 est un régime comprenant de l’interféron pégylé et de la ribavirine dosée en fonction du poids, associés à un inhibiteur de la protéase du VHC. Pour les génotypes 2 ou 3, une bithérapie classique est recommandée pendant 24 semaines s’il y a clairance virologique à la semaine 4 ou, pour les génotypes 2 à 6, à 48 semaines. On peut envisager de reporter le traitement chez les personnes ayant une maladie hépatique légère. Le VIH ne devrait pas être considéré comme un obstacle à la transplantation hépatique chez les patients co-infectés.EXPOSÉ: Les recommandations ne se substituent pas au jugement clinique personnel.


2018 ◽  
Vol 5 (1) ◽  
pp. 14-17
Author(s):  
Mourad KASTALI ◽  
◽  
Abdallah BOULGHERAIF ◽  
Lydia BEZZI ◽  
Nouara BENKACIMI ◽  
...  

Le diabète représente une complication fréquente après la transplantation. Son incidence varie entre 2 et 50 %. Des facteurs sont associés au risque de développer un diabète chez les transplantés rénaux, on citera parmi ces facteurs : l’âge avancé du receveur, l’obésité, les antécédents familiaux de diabète, la polykystose rénale, l’infection par le virus de l’hépatite C ou par le cytomégalovirus. Le diabète post transplantation est associé à une diminution de la fonction du greffon et de la survie du patient et à une augmentation de la perte de greffon. Des mesures préventives doivent être prises avant même la transplantation. La prise en charge du diabète post transplantation est presque identique à celle du diabète de type 2.


Author(s):  
Jason Grebely ◽  
Geert Robaeys ◽  
Philip Bruggmann ◽  
Alessio Aghemo ◽  
Markus Backmund ◽  
...  

2021 ◽  
Vol 26 (7) ◽  
pp. 441-441
Author(s):  
Ari Bitnun

Abstract L’infection par le virus de l’hépatite C touche de 0,5 % à 1,0 % de la population canadienne. La plupart des infections pédiatriques découlent d’une transmission verticale ou, chez les adolescents et les jeunes adultes, de comportements à haut risque comme l’utilisation de drogues injectables et les activités sexuelles non protégées. Il est désormais recommandé que tous les nourrissons, les enfants et les adolescents qui présentent au moins un facteur de risque soient soumis au dépistage de l’infection par le virus de l’hépatite C. Il est démontré que le traitement de la forme chronique de cette infection au moyen d’antiviraux à action directe provoque une suppression virologique soutenue chez 97 % à 100 % des enfants dès l’âge de trois ans. Les pédiatres et les médecins de famille ont un rôle important à jouer pour informer les adolescents des risques et des modes de prévention de l’infection par le virus de l’hépatite C, ainsi que pour revendiquer, auprès du gouvernement et des autorités sanitaires, l’adoption de stratégies d’intervention globales de réduction des méfaits ciblant les jeunes à risque, des traitements accessibles et le dépistage prénatal systématique de ce virus.


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