Histoire naturelle et facteurs de risque du cancer colorectal au cours des maladies inflammatoires intestinales

2004 ◽  
Vol 34 (2) ◽  
pp. 231-236
Author(s):  
E. Louis ◽  
J. Belaiche
2017 ◽  
Vol 1 (2) ◽  
Author(s):  
Rym Abderrahmane ◽  
Lotfi Louhibi ◽  
Amina Boubekeur ◽  
Fatima Zohra Moghtit ◽  
Abdellah Boudjema ◽  
...  

Introduction - Le gène TP53 a fait l’objet de très nombreux travaux. Sa nature polymorphe et son rôle central dans la régulation du cycle cellulaire ont mis en évidence son potentiel de gène candidat dans la susceptibilité et la survenue de différents cancers. Bien que plusieurs polymorphismes du gène TP53 aient été étudiés comme facteurs de risque pour différents cancers, le plus largement étudié est le polymorphisme Arg72Pro (rs1042522), à l’origine d’une substitution d’une Arginie (Arg) en Proline (Pro) ou inversement, connu pour ses différentes fonctions biologiques.Notre objectif est d’explorer la participation du polymorphisme (SNP) Arg72Pro du gène TP53, dans l’expressivité du cancer colorectal (CCR) et du carcinome basocellulaire (CBC) dans une population de l’Ouest Algérien.Matériels et Méthodes - Le déséquilibre de transmission allélique de ce SNP a été réalisé sur une population constituée de 116 individus atteints de CCR, 50 sujets atteints de CBC et enfin une population contrôle constituée de 121 individus sains,par la technique de Biologie Moléculaire PCR/RFLP (Polymerase Chain Reaction/Restriction Fragment LengthPolymorphism).Résultats - L’association du marqueur Arg72Pro avec le CBC a montré une augmentation significative de l’allèle Pro chez les cas par rapport aux contrôles (54% vs 46%, OR=8,85 [4,98-16,03], p<10-7). Cet allèle semble conférer un risque important dedévelopper le CBC. Par ailleurs, les résultats n’ont montré aucune différence significative entre les sujets atteints de CCR et les contrôles, ce qui pourrait exclure son implication dans la survenue du CCR dans notre population (p>0.05).Conclusion - Le polymorphisme Arg72Pro du gène TP53 peut être considéré comme marqueur de risque pour le CBC mais pas pour le CCR.


2020 ◽  
Vol 35 ◽  
Author(s):  
Fatima Ezzahra Imad ◽  
Houda Drissi ◽  
Nezha Tawfiq ◽  
Karima Bendahhou ◽  
Abdellatif Benider ◽  
...  

Population ◽  
1990 ◽  
Vol 45 (2) ◽  
pp. 438
Author(s):  
R. P. ◽  
Anne Fagot-Largeault

Author(s):  
E Jones-McLean ◽  
J Hu ◽  
LS Greene-Finestone ◽  
M de Groh

Introduction Le cancer colorectal (CCR) est un cancer à taux d’incidence élevé qui touche de nombreux adultes canadiens chaque année. L’alimentation joue un rôle important dans l’étiologie du CCR et de nombreuses composantes alimentaires sont considérées comme des facteurs de risque potentiels. L’utilisation du profil DASH (Dietary Approaches to Stop Hypertension, régime alimentaire qui vise à lutter contre l’hypertension) est un moyen efficace de caractériser l’alimentation générale des individus. L’objectif de cette étude a été de déterminer un profil DASH en contexte canadien et de vérifier ses liens avec le risque de CCR chez les adultes canadiens.. Méthodologie Nous avons effectué une régression logistique multiple inconditionnelle avec contrôle des variables de confusion en utilisant des données de l’étude nationale de surveillance accrue du cancer. Dans cette étude cas-témoins, l’information sur l’alimentation a été recueillie au moyen d’un questionnaire de fréquence de consommation des aliments (QFCA) et un score de 0 à 10 correspondant au profil DASH a été attribué, le score de 0 représentant le profil DASH le plus faible et le score de 10, le profil DASH le plus fort. Résultats Les profils DASH forts (score de 8 ou plus) n’étaient pas fréquents parmi les 3 161 cas et les 3 097 témoins : dans l’ensemble, seuls 10,8 % des hommes et 13,6 % des femmes avaient un profil DASH fort. L’analyse multivariée a révélé une tendance à la baisse du risque de CCR chez les hommes avec l’augmentation du score DASH (valeur p de la tendance : 0,007) : chez les hommes à score DASH élevé, le risque de CCR était de 33 % moindre que chez les hommes à score DASH faible. Chez les femmes, il n’y avait aucune tendance statistiquement significative en ce qui concerne le risque de CCR, ou le risque de cancer du côlon ou de cancer du rectum séparément. Conclusion Nos résultats sont similaires à ceux d’autres chercheurs et laissent entendre qu’un profil DASH fort aurait un effet bénéfique associé à une diminution du risque de CCR, en particulier chez les hommes. Des travaux de recherche ultérieurs devraient viser à élucider les différences que nous avons observées entre les sexes


2004 ◽  
Vol 34 (2) ◽  
pp. 199-213
Author(s):  
Lene Riis ◽  
Ida Vind ◽  
Karen Vanessa Winther ◽  
Tine Jess ◽  
Pia Munkholm

2008 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
pp. 63-66
Author(s):  
L. Siproudhis

2014 ◽  
Vol 34 (2/3) ◽  
pp. 110-121
Author(s):  
DR Withrow ◽  
A Amartey ◽  
LD Marrett

Introduction Cette étude vise à décrire la prévalence du tabagisme, de l'obésité, des comportements sédentaires et de l'activité physique, de la consommation de fruits et de légumes et de la consommation d'alcool ainsi que la participation au dépistage du cancer du sein, du cancer du col de l'utérus et du cancer colorectal chez les adultes des Premières Nations et métis en Ontario, par rapport à la population non autochtone. Méthodologie Nous avons utilisé les données de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (données de 2007 à 2011 combinées) pour calculer les estimations de la prévalence chez les trois populations ethnoculturelles. Résultats Par rapport aux adultes non autochtones, les adultes des Premières Nations et métis étaient beaucoup plus nombreux à déclarer fumer et à être classés comme obèses. Les membres des Premières Nations étaient plus nombreux que la population non autochtone à consommer de l'alcool au-delà des recommandations en matière de prévention du cancer et à consommer insuffisamment des fruits et des légumes. Les femmes des Premières Nations étaient plus nombreuses que les femmes non autochtones à déclarer avoir fait l'objet d'un dépistage par recherche de sang occulte dans les selles au cours des deux dernières années. Aucune différence significative n'a été observée entre les membres des trois groupes ethnoculturels en ce qui concerne le dépistage du cancer du sein et du cancer du col de l'utérus chez les femmes et le dépistage du cancer colorectal chez les hommes. Conclusion Si l'on intervient pas, il est probable que les cancers liés au tabagisme et à l'obésité continueront à représenter un fardeau considérable au sein de la population autochtone de l'Ontario.


Praxis ◽  
2003 ◽  
Vol 92 (5) ◽  
pp. 168-178
Author(s):  
Baumgartner ◽  
Georgiadis

Ce travail de revue présente la prévention secondaire des accidents vasculaire cérébraux par le traitement des facteurs de risque vasculaire, les inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire, l'anticoagulation ou les thérapies endovasculaires. Deux études publiées récemment (PROtection aGainst Recurrent Stroke Study (PROGRESS) et la Heart Protection Study (HPS) ont pour la première fois pu démontrer l'efficacité d'un traitement contre l'hypertension et par statines dans la prévention secondaire après un accident vasculaire cérébral. PROGRESS a montré que la combinaison de perindopril et d'indapamide permet de réduire de 43% la survenue d'accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques chez les patients hypertendus ou normotendus alors que HPS a mis en évidence une diminution de 20% des accidents vasculaires cérébraux ischémiques chez les patients avec des taux sériques normaux ou élevés de cholestérol. Les sténoses carotidiennes symptomatiques avec un resserrement distal > ou égal à 70% sont opérées par endartérectomie; en cas de sténose distale de 50–69% une décision individuelle est prise; une endartérectomie n'est pas indiquée en cas de sténose < 50%. Les patients chez lesquels une source cardiaque d'embolie est mise en évidence doivent être anticoagulés (INR 2.5, intervalle: 2–3) à l'exception des myxomes cardiaques et des endocardites bactériennes. Si aucune intervention chirurgicale sur une artère cérébrale n'est indiquée ou si le patient ne doit pas être anticoagulé, on traite par un inhibiteur de l'agrégation plaquettaire: 100 mg d'aspirine ou la combinaison d'aspirine et de dipyridamol sont le traitement de choix. En cas de récidive d'ischémie sous aspirine ou d'intolérance à l'aspirine, le clopidogrel est prescrit. Comme alternative au clopidogrel en cas de récidive d'ischémie, une anticoagulation (INR 2.0, intervalle: 1.5–2.5) peut être prescrite.


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