Chimioprévention du cancer colorectal dans les maladies inflammatoires intestinales chroniques. Quels sont les médicaments proposés ?

2004 ◽  
Vol 34 (2) ◽  
pp. 199-213
Author(s):  
Lene Riis ◽  
Ida Vind ◽  
Karen Vanessa Winther ◽  
Tine Jess ◽  
Pia Munkholm
2017 ◽  
Author(s):  
A López-Serrano ◽  
A Polanco ◽  
P Latorre ◽  
A Pascual ◽  
MJ Suárez ◽  
...  
Keyword(s):  

Endoscopy ◽  
2006 ◽  
Vol 38 (03) ◽  
Author(s):  
S Manfredi ◽  
C Piette ◽  
G Durand ◽  
G Plihon ◽  
G Mallard ◽  
...  

2020 ◽  
Author(s):  
J.-B. Delhorme ◽  
D. Goéré

Malgré l’efficacité des chimiothérapies systémiques actuelles associées aux thérapies ciblées et les différents traitements locorégionaux ayant permis d’augmenter la médiane de survie des patients atteints demétastases péritonéales d’origine colorectale (MPCCR) jusqu’à 41 mois, les MPCCR restent une maladie de mauvais pronostic, dont l’étendue (score PCI) et la possibilité d’une cytoréduction complète sont les facteurs pronostiques majeurs de survie. L’idée d’un traitement prophylactique est donc de prévenir la survenue de MPCCR ou de les traiter à un stade le plus précoce possible, idéalement encore infraclinique. Ce type de traitement peut s’envisager chez les patients à risque élevé de MPCCR. Malgré les bons résultats de survie sans récidive péritonéale observés lors d’études comparatives publiées dans les 20 dernières années, les deux essais randomisés récents évaluant la place d’une chimiothérapie hyperthermique intrapéritonéale à l’oxaliplatine adjuvante après résection d’un cancer colorectal à risque élevé de récidive péritonéale n’ont pas montré de bénéfice en termes de survie sans récidive, notamment péritonéale, en comparaison aux traitements standards. La place des traitements prophylactiques reste encore à l’étude, et d’autres essais randomisés sont nécessaires pour déterminer à quels patients ce type de traitement pourrait être bénéfique.


2020 ◽  
Vol 14 (2) ◽  
pp. 100-101
Author(s):  
D. Bouchard ◽  
L. Tracanelli ◽  
F. Pigot

Objectif : L’absence de standardisation des objectifs à atteindre par les traitements des fistules anopérinéales (FAP) de la maladie de Crohn limite les possibilités d’analyse et de comparaison des données issues des études disponibles. L’élaboration d’une liste standardisée d’objectifs à atteindre permettrait de résoudre ces problèmes. Cette étude valide la liste d’objectifs cruciaux (core outcome set [COS]) à atteindre pour le Crohn fistulisant. Méthode : Les objectifs susceptibles d’être retenus ont été définis par une revue de la littérature et des interviews de patients. La sélection consensuelle a été établie à l’issue d’un processus Delphi en trois étapes en évaluant sur une échelle de Likert en neuf points, l’importance que ces objectifs avaient pour définir la réussite d’un traitement. Des représentants de chacun des trois groupes impliqués dans ces traitements ont été recrutés à l’échelle nationale (chirurgiens et radiologistes, gastroentérologues et infirmières spécialisées en maladies inflammatoires intestinales, et enfin patients). Chaque intervenant a noté les différents objectifs possibles, puis a corrigé ses notes après avoir pris connaissance des autres notes données par les membres de son groupe (au deuxième tour) puis encore une fois après avoir pris connaissance des notations données par tous les participants (au troisième tour). Résultats : Au total, 295 objectifs potentiels ont été identifiés à partir d’une revue de la littérature et d’interviews, ils ont été catégorisés en 92 domaines. Cent quatre-vingt-sept participants (taux de réponse : 78,5 %) ont accordé la priorité à 49 objectifs à l’issue d’une méthode Delphi à trois cycles. Une réunion de consensus finale de 41 experts et patients s’est accordée sur un COS comprenant huit catégories d’objectifs. Ce COS comprenait trois catégories d’objectifs importants pour le patient (qualité de vie, incontinence et score combiné des priorités du patient) et cinq catégories d’objectifs retenus par les praticiens (activité de la maladie périanale, développement d’un nouvel abcès périanal, fistule nouvelle/récidivante, chirurgie non planifiée et dérivation fécale). Conclusion : Un COS sur les FAP de laMC a été élaboré par tous les acteurs clés de cette maladie. L’utilisation du COS diminuera l’hétérogénéité dans l’expression des résultats des traitements, ce qui rendra plus pertinente la comparaison des traitements entre eux, la synthèse des données et, en fin de compte, les soins rendus aux patients.


2019 ◽  
Vol 13 (2) ◽  
pp. 105-111 ◽  
Author(s):  
R. Bouriga ◽  
M. Mahjoub ◽  
MA Chaouch ◽  
M. Hochlef ◽  
Y. El Kissi ◽  
...  

Introduction : Le cancer est à l’origine de détresse psychologique alourdissant les morbidités des patients. Le cancer colorectal constitue un problème de santé publique de par son ampleur et sa gravité, en plus de son retentissement psychologique chez les patients et chez leur entourage. Notre objectif est de déterminer la prévalence de la dépression et de l’anxiété chez un groupe de patients tunisiens atteints de cancer colorectal et d’en rechercher les éventuelles relations avec les données cliniques. Patients et méthodes : Nous avons mené une étude observationnelle longitudinale prospective durant six mois (de mars à août 2017) colligeant tous les patients présentant un cancer colorectal et suivis à la consultation d’oncologie médicale au CHU Farhat-Hached à Sousse (Tunisie). En plus d’une grille à remplir par l’enquêteur se rapportant aux données épidémiologiques et cliniques du patient après l’entretien et la consultation du dossier médical, la mesure de l’anxiété et de la dépression a été faite à l’aide d’un autoquestionnaire validé en langue arabe : l’Hospital Anxiety and Depression Scale (HADS). La saisie et l’analyse des données ont été faites par le logiciel SPSS V20.0. Résultats : Cinquante-deux patients ont accepté de répondre à notre questionnaire. Ils étaient répartis en 28 femmes et 24 hommes ; l’âge moyen était de 57 ± 13 ans, la durée moyenne de la maladie était de 3,2 ± 1 ans. Les patients inclus dans l’étude étaient au stade métastatique (stade IV) de leur maladie dans 27%des cas. Nos patients ont bénéficié d’un traitement curatif dans 54 % des cas, d’une chirurgie de la tumeur primitive dans 88,6 %, d’une chimiothérapie dans 94,3 %, d’une radiothérapie dans 34,6 %, et 15,5 % ont reçu le cetuximab. La dépression détectée auprès de nos patients était douteuse dans 17,3 %et certaine dans 13,5 %. L’anxiété était douteuse chez 13,5 % et certaine dans 7,5 %. Une corrélation positive significative a été mise en évidence entre d’une part la symptomatologie dépressive et d’autre part le stade métastatique de la maladie (r = 0,741, p = 0,042), la présence de stomie (r = 0,811 ; p = 0,005), la fatigue (r = 0,720 ; p = 0,005) et les effets indésirables à type de nausée et vomissement (r = 0,653 ; p = 0,045). Conclusion : Il existe une forte prévalence de la dépression et de l’anxiété chez les patients atteints de cancer colorectal dans notre travail. Ces troubles psychiques devraient être systématiquement recherchés afin de préconiser une prise en charge adéquate de ces patients dans leur parcours de soins.


ONCOLOGIE ◽  
2020 ◽  
Author(s):  
C. Lepage

Les données disponibles concernant l’incidence et les facteurs pronostiques des tumeurs neuroendocrines (TNE) digestives sont souvent fragmentaires. Les TNE digestives sont rares et représentent environ 1 % des cancers digestifs. En France, l’incidence des TNE digestives malignes est estimée à 1,1/100 000 chez l’homme et à 0,9/100 000 chez la femme. L’incidence augmente au cours du temps. Du fait de leur longue survie, les TNE constituent, après le cancer colorectal, le cancer digestif dont la prévalence est la plus élevée. La plupart des TNE sont bien différenciées, les carcinomes neuroendocrines peu différenciés représentent moins de 20 % des TNE digestives. Parmi les TNE bien différenciées intestinales, les localisations les plus fréquentes sont l’intestin grêle et le colorectal. Plus de la moitié des TNE sont diagnostiquées au stade métastatique, principalement au niveau hépatique. Le degré de différenciation, le grade histologique, la localisation du primitif et le stade sont les principaux facteurs pronostiques. Les taux de survie relative à cinq ans étaient de 4,5 % pour les tumeurs peu différenciées versus plus de 55 % pour les TNE bien différenciées.


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