scholarly journals Le Canada français en Amérique latine

1961 ◽  
Vol 40 (1) ◽  
pp. 13 ◽  
Author(s):  
Lionel Groulx
2011 ◽  
Vol 12 (1) ◽  
pp. 43-66 ◽  
Author(s):  
Catherine LeGrand ◽  
Stéphanie Roesler

À partir des années 1930, la rencontre des missionnaires catholiques avec l’Amérique et les Caraïbes a suscité un changement au Québec et en Amérique latine. Cet article étudie l’une des branches du catholicisme progressiste, née de l’expérience des missionnaires québécois en Amérique latine, qui engendra la formation d’organismes de développement et de solidarité ainsi que des programmes de stages en Amérique latine pour les étudiants québécois. Parallèlement, par le biais de l’Action catholique spécialisée et l’organisation de coopératives dans le Sud, les religieux et religieuses québécois contribuèrent à la pratique des communautés chrétiennes de base en Amérique latine et aux mouvements sociaux participatifs. Dans les années 1970, une autre forme de catholicisme au Québec, le Renouveau charismatique, vit naître des descendants aux Caraïbes et au Mexique. L’examen des activités internationales de l’Église catholique québécoise offre un nouvel éclairage sur les dimensions sociale, culturelle et conceptuelle des relations entre le Canada et l’Amérique latine et sur le rôle de l’Église catholique au Québec avant et après la Révolution tranquille.


2006 ◽  
Vol 26 (1) ◽  
pp. 109-127
Author(s):  
Marie Couillard ◽  
Patrick Imbert

Résumé Dans « Parler au nom du peuple », les auteurs analysent les processus argumentatifs et rhétoriques, tels l'argument d'inanité et l'effet pervers, qui permettent aux élites, au XIXe siècle, de parler au nom du peuple, dit souverain. Ces luttes se manifestent sur tout le continent car la question est d'inventer des nations dans des Amériques aux contours idéologiques encore flous; c'est pourquoi cette analyse est contextualisée en fonction des courants libéraux et traditionalistes qui s'affrontent au Canada français mais aussi en Amérique latine.


2015 ◽  
Vol 17 (4) ◽  
pp. 383-386 ◽  
Author(s):  
Martine Guibert ◽  
Eve Anne Bühler ◽  
Denis Requier-Desjardins

1948 ◽  
Vol 3 (4) ◽  
pp. 571-572
Author(s):  
Jean Cruz Costa

Leopoldo Zea, jeune philosophe mexicain, relate dans les deux ouvrages qu'il a publiés, en 1943 et 1944, les vicissitudes des doctrines philosophique et politique d'Auguste Comte dans son pays. Il est curieux et symptomatique de noter, une fois de plus, que, malgré le déclin de l'influence positiviste en Amérique latine où elle a eu, vers le milieu du XIXe siècle, un éclat certain, elle éveille de nos jours un intérêt assez vif et tout nouveau auprès de la génération actuelle des philosophes et historiens ibéro-américains. Cet intérêt s'affirme dans de nombreuses recherches intelligentes et passionnées.


1966 ◽  
Vol 21 (1) ◽  
pp. 159-177 ◽  
Author(s):  
Mario Gongora

A. Vexliard indiquait récemment qu'il n'existe pas de définition tout à fait exhaustive du vagabondage. Le vagabondage est un phénomène qui présente des formes très diverses suivant les structures historiques dominantes, sans parler du vagabondage élémentaire, simple répercussion de catastrophes naturelles ou humaines. Le caractère qui paraît essentiel dans ce mode de vie est moins le déplacement en soi que l'irrégularité, le retreatism au sens défini par R. Merton, la déviation face aux finalités et institutions sociales. Il existe un vagabondage agressif, qui tend à coïncider avec le banditisme, et il en existe un autre, pacifique, proche de la mendicité. Mais, au fond, le vagabondage ne s'identifie jamais pleinement avec ces formes fixes et comme institutionnalisées elles aussi. Dans son âge d'or, au Moyen Age, le vagabondage fut en relation avec des phénomènes culturels aussi importants que les pèlerinages, les croisades, le métier de jongleur.


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