scholarly journals Sociologie de la musique. La construction sociale du son des « tribus » au numérique, Lello Savonardo, Paris, Éditions Academia-L’Harmattan, 2015

2018 ◽  
Vol 13 (2) ◽  
pp. 296
Author(s):  
Sébastien Dol ◽  
Malika Combes ◽  
Amélie Munoz
1995 ◽  
Vol 81 (1) ◽  
pp. 133
Author(s):  
Makis Solomos ◽  
Theodor W. Adorno ◽  
V. Barras ◽  
C. Russi

1963 ◽  
Vol 16 (1) ◽  
pp. 139-140
Author(s):  
Gabriel Le Bras

2009 ◽  
Vol 32 (3) ◽  
pp. 155-172 ◽  
Author(s):  
Laurence McFalls

RésuméCet article s’inspire de la sociologie historique de Max Weber afin de : 1) dégager les conditions de possibilité sociales de l’expression des passions humaines ; et 2) identifier les acteurs, les intérêts et les institutions qui façonnent l’expression contemporaine des passions politiques et les formes de violence concomitantes. Dans saSociologie de la musique, Weber (1921) démontre que l’expression de la passion est soumise à des conditions de possibilité inhérentes à une rationalité parfaitement impersonnelle et que la rationalité propre à la musique occidentale est le produit des intérêts matériels et idéels d’une couche sociale particulière ainsi que des moyens techniques à sa disposition. Cet article s’appuie sur cet aperçu wébérien afin de proposer un ancrage sociologique et historique à l’analyse des passions politiques de la contemporanéité. Si le biopouvoir actuel façonne l’expression des passions et les canalise vers de nouvelles formes de violence, les technès de pouvoir seuls ne peuvent expliquer le devenir des passions humaines. L’article expose comment la gouvernementalité contemporaine repose non seulement sur un régime de véridiction logiquement cohérent, mais sur des acteurs sociaux particuliers partageant des intérêts et des institutions.


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