scholarly journals Cuisinons Ensemble

2018 ◽  
Vol 29 (1-2) ◽  
pp. 29-51
Author(s):  
Catherine Briand ◽  
Rose-Anne St-Paul ◽  
Amélie Dumont ◽  
Laurence Longpré ◽  
Alex Chayer ◽  
...  

Les personnes atteintes de troubles mentaux graves sont placées quotidiennement devant des difficultés qui nuisent à leur participation et intégration sociales. Elles sont également plus à risque d’être sans emploi et de vivre une situation socioéconomique difficile. Ces obstacles les placent particulièrement à risque de vivre de l’insécurité alimentaire. Cuisinons Ensemble est une initiative communautaire orientée vers le rétablissement qui permet de soutenir les personnes dans le développement de compétences alimentaires et dans leur intégration sociale. Cet article propose de présenter le modèle de Cuisinons Ensemble ainsi que les enjeux de sa mise en place.

2006 ◽  
Vol 30 (2) ◽  
pp. 209-231 ◽  
Author(s):  
Myra Piat ◽  
Nicole Ricard ◽  
Alain Lesage ◽  
Sylvie Trottier

Résumé Cet article décrit les principaux résultats d’une étude qui a examiné le point de vue des responsables 1 de résidences d’accueil sur les récentes transformations des services en santé mentale, et sur l’impact de ces dernières sur leur travail auprès des personnes souffrant de troubles mentaux graves. Les résidences d’accueil (plus communément nommées « familles d’accueil ») représentent, au Québec, l’un des plus anciens modèles d’hébergement pouvant accueillir dans la communauté les personnes avec troubles mentaux graves. De fait, l’apparition des premières résidences d’accueil remonte au milieu des années 1950. Ainsi, bon nombre des individus qui ont dû quitter les unités de soins psychiatriques lorsque s’est amorcé au Québec le processus de désinstitutionnalisation, ont été placés dans des résidences d’accueil. Rappelons que les résidences d’accueil sont des habitations privées situées dans la communauté appartenant à des particuliers et dans lesquelles sont hébergées au plus, neuf personnes. Ces résidences d’accueil doivent offrir un environnement normal aux résidants, leurs responsables doivent veiller à la sécurité de ces derniers, en plus de leur procurer certains services matériels et d’encourager leur intégration sociale. Aujourd’hui les résidences d’accueil sont régies par la Loi 120 (Gouvernement du Québec, 1995) et sont désignées par l’appellation « ressources de type familial » (RTF).


Praxis ◽  
2020 ◽  
Vol 109 (1) ◽  
pp. 9-12
Author(s):  
Martin Preisig ◽  
Marie-Pierre F. Strippoli ◽  
Caroline L. Vandeleur

Résumé. PsyCoLaus, comportant une investigation de la santé mentale et du fonctionnement cognitif, vise à déterminer la prévalence et l’évolution des troubles mentaux et à étudier les mécanismes qui sous-tendent l’association entre ces troubles et les maladies cardiovasculaires. Cette investigation a mis en évidence un taux de prévalence vie-entière très élevé de 43,6 % pour les troubles dépressifs majeurs à Lausanne. Nous avons également observé que l’association entre la dépression et les facteurs de risque cardio-métaboliques est essentiellement attribuable au sous-type de dépression atypique, caractérisé par une augmentation de l’appétit, une lourdeur dans les membres, une hypersomnie et une réactivité affective conservée. Les patients présentant ce type de dépression ont un risque élevé de développer du surpoids, du diabète et un syndrome métabolique et méritent une attention particulière au niveau métabolique.


2009 ◽  
Vol 48 (4) ◽  
pp. 337-341
Author(s):  
P. Gandaho ◽  
F. TchegnonsI ◽  
M.G. Gansou ◽  
P.P Gbaguidi

2009 ◽  
Vol 48 (1) ◽  
pp. 9-12
Author(s):  
Gérard Rossinelli
Keyword(s):  

1999 ◽  
Vol 1217 (1) ◽  
pp. 43-54 ◽  
Author(s):  
Didier Lapeyronnie
Keyword(s):  

2011 ◽  
Vol 29 ◽  
pp. 127 ◽  
Author(s):  
Ruby Dhand

Ethno-racial psychiatric consumer/survivors face complex forms of discrimination as a result of the culture specific stigmatization of mental health disabilities, institutional racism and culturally inappropriate care. In an effort to achieve better access to justice for ethno-racial communities, we must strive to understand their complex needs, perspectives and conceptions of mental health. Thus, I identify and critique the legal barriers, which are perceived to differentially affect ethno-racial psychiatric consumer/survivors in Ontario, through an analysis of the Consent and Capacity Board [CCB]. I propose the hypothesis that factors such as race, ethnicity, culture, poverty and social exclusion are not fully addressed by the CCB. I use data collected from interviews with stakeholders to reveal the procedural, structural/systemic and discretionary barriers faced by ethno-racial psychiatric consumer/survivors within the CCB’s pre-hearing, hearing and post-hearing processes, along with recommendations to address these barriers.Les consommateurs/survivants de la psychiatrie ethnoraciale doivent surmonter des formes complexes de discrimination en raison de la stigmatisation culturelle des troubles mentaux, du racisme institutionnel et des soins culturellement inappropriés. Pour améliorer l’accès à la justice des collectivités ethnoraciales, nous devons nous efforcer de comprendre leurs besoins complexes, leurs perspectives et leurs conceptions de la santé mentale. Dans le présent travail, je relève et critique les obstacles juridiques, qui sont perçus comme touchant différemment les consommateurs/survivants de la psychiatrie ethnoraciale en Ontario, en effectuant une analyse des travaux de la Commission du consentement et de la capacité (la « CCC »). J’émets l’hypothèse que la CCC ne prend pas pleinement en compte des facteurs comme la race, l’ethnicité, la culture, la pauvreté et l’exclusion sociale. J’utilise des données provenant d’entrevues avec des parties prenantes pour illustrer les obstacles procéduraux, structurels/systémiques et discrétionnaires auxquels font face les consommateurs/survivants de la psychiatrie ethnoraciale lors des audiences préparatoires et des audiences de la CCC et dans le cadre des processus suivis par la CCC après les audiences, et je formule des recommandations visant à surmonter ces obstacles.


Author(s):  
Charles D. Phillips ◽  
Kathleen M. Spry

RÉSUMÉTrès peu de recherches ont été effectuées sur les pensionnaires des maisons de soins ayant manifestés des troubles mentaux chroniques sans démence avant leur entrée en institution. Les données du Minimum Data Set for Nursing Home Resident Assessment and Care Screening (MDS) de 1993 ont été utilisées pouranalyser les différences dans les caractéristiques et les soins se rapportant à ce type de pensionnaires par rapport aux autres pensionnaires. Cette enquête portait sur 70 000 pensionnaires du Kansas, du Maine, du Mississippi et du Dakota du Sud. Les caractéristiques des pensionnaires qui éprouvaient ce type de troubles mentaux chroniques étaient plus fréquemment les suivantes: sexe masculin, 65 ans et plus, bénéficiaires de Medicaid, moins médicalement inaptes et niveau plus élevé de problèmes de comportements. Ces pensionnaires reçoivent aussi davantage de médicaments psychotropes et suivant une thérapie, la prévalence de la thérapie étant cependant moins éleveé. Les informations recueillies pourraient laisser croire que les soins accordés à ces pensionnaires ne sont pas des plus appropriés.


1990 ◽  
Vol 5 (2) ◽  
pp. 151-151
Author(s):  
P. Truffinet
Keyword(s):  

Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document