scholarly journals Sous quelles conditions les représentations graphiques externes peuvent-elles favoriser l’apprentissage des enfants d’âge préscolaire ?

2015 ◽  
Vol 41 (2) ◽  
pp. 219-249
Author(s):  
Eirini Matalliotaki ◽  
Jean-Marie Boilevin

Cet article théorique vise à déterminer à quelles conditions l’utilisation des représentations graphiques externes facilite l’apprentissage chez les jeunes enfants, afin de proposer un modèle théorique de conception de tâches cognitivement efficaces pour l’apprentissage. Nous avons repéré trois notions que nous considérons comme essentielles dans le processus d’apprentissage de et à travers la fonction symbolique des représentations graphiques : la décontextualisation, la métacognition et le statut de représentation des représentations graphiques. La synthèse théorique de ces notions, illustrée par des exemples empiriques sur des tâches en mathématiques avec des dessins, conduit à la conception d’un modèle théorique de préparation de tâches qui devrait faciliter l’apprentissage à travers les représentations symboliques. Ce modèle pourrait être applicable dans le domaine des sciences ou sur des données textuelles pour produire des inférences. L’objectif à long terme est de faciliter l’accès des enfants à la conception et à la compréhension des représentations symboliques plus tard dans leur scolarité.

Author(s):  
Marcel Truche ◽  
Sophie Reboud

Résumé La littérature sur le management stratégique des PME s’est, pendant longtemps, beaucoup intéressée à l’importance de la planification stratégique, mais ne s’est attachée que plus récemment à étudier le processus de décision, de formulation et de mise en oeuvre de la stratégie (Ivanaj et Bayad, 2005). En particulier dans les PME, le processus d’élaboration de la stratégie a une dimension ontologique fondatrice de l’identité de l’entreprise et à partir de laquelle elle projette et construit son avenir dans un processus dynamique et cumulatif. Cet article se concentre sur le processus d’élaboration de la stratégie afin d’évaluer à quel point ce processus est contraint et afin de relever les facteurs qui peuvent l’influencer. Cette recherche est un effort de synthèse des travaux évolutionnistes (Nelson et Winter, 1982, 2002) et constructivistes (Weick, 1995 ; Marmuse, 1999) centrés sur le processus d’élaboration de la stratégie et d’Émile-Michel Hernandez (2001) sur le modèle entrepreneurial. À partir de ces travaux, nous avons construit un modèle théorique que nous avons testé en réalisant deux études de cas de type instrumental (Hlady Rispal, 2002) auprès de deux entreprises moyennes, un fabricant de cycles et une entreprise d’injection plastique. Au plan méthodologique, cette recherche est donc fondamentalement exploratoire. L’objet de cette communication est de décrire et analyser le processus d’élaboration de la stratégie de deux PME dans un système de contraintes et d’influences à la lumière de notre modèle théorique.


Author(s):  
Tracy Smith-Carrier ◽  
Sheila Neysmith

RÉSUMÉDe plus en plus, les équipes interprofessionnelles sont chargées de fournir la prestation de services de soins de santé intégrés. Cependant, les équipes efficaces ne sont pas le fruit du hasard, mais nécessitent une planification minutieuse et une attention soutenue au processus de développer l’équipe. Basée sur une étude de cas portant sur des entretiens, l’observation participante, et une enquête, nous avons identifié les attributs clés pour le travail interprofessionnel efficace (TIE) dans le cadre de soins primaires à domicile (SPD). Reconnaissant l’importance d’un modèle théorique qui reflète la nature multi-dimensionnelle de la recherche sur l’efficacité de l’équipe, nous avons utilisé le modèle de l’efficacité de l’équipe integrée pour analyser nos résultats. Ces résultats indiquaient qu’une vision commune, des objectifs communs, le respect et la confiance entre les membres de l’équipe—ainsi que la communication continue, la direction efficace et des mécanismes de résolution des conflits—sont essentiels pour le développement d’une equipe de TIE qui fonctionne très bien. L’ambiguité et l’incertitude qui entoure le cadre de la prestation de services (à domicile), ainsi que la négociation des relations extérieures dans le domaine SPD, nécessitent la recherche plus approfondie.


2016 ◽  
Vol 71 (3) ◽  
pp. 544-567
Author(s):  
Sebastien Mainhagu ◽  
Herbert Castéran

Les recherches sur le choix de demeurer dans un emploi sont peu nombreuses ou traitent ce sujet à travers des modèles sur le roulement de personnel (turnover), considérant que les mêmes déterminants influencent de manière opposée l'intention de rester ou de quitter. De plus, à l'exception notable de Cossette et Gosselin (2012), les chercheurs ne traitent que le choix de rester dans l'entreprise, mêlant dans la même variable expliquée le choix de rester dans un emploi et celui de la mobilité intra-organisationnelle.Cette recherche poursuit deux objectifs: 1- identifier des concepts associés au souhait de rester dans son emploi; 2- explorer les relations entre les variables identifiées et le désir de rester. L'apport de cette recherche est double. Il s'avère tout d'abord théorique puisque nous avons identifié les variables associées au souhait de rester dans un emploi. Les résultats obtenus permettent de proposer un modèle théorique décrivant les relations entre trois groupes de variables (identification, contextes personnel et au travail) et le souhait de rester. Nous montrons, en particulier, l'influence probable des variables d'identification au contenu du travail sur le souhait de rester dans l'emploi, réalité rarement prise en compte dans les analyses sur ce sujet, que nous définissons comme un état où un salarié établit une équivalence entre ce qu'il est et ce qu'il fait. Cette identification est obtenue suite aux succès obtenus par la personne, qui lui indiquent ses compétences et lui procurent un sentiment d'efficacité, source de fierté. Le second apport de cette recherche est méthodologique. Il semble fécond d'associer une analyse des entretiens, appliquant les principes de la théorie enracinée, à un traitement statistique de type analyse des correspondances multiples, peu connu des chercheurs anglosaxons.


Author(s):  
Dawn Fowler Graham ◽  
Ian Graham ◽  
Michael J. MacLean

RÉSUMÉLe propos de cet article est d'introduire, de définir et de tester un modèle théorique qui puisse expliquer la fréquentation par les personnes âgées des centres d'achats urbains, conçus comme des endroits d'échanges sociaux. Nous estimons que les personnes âgées vont dans les centres d'achats pour satisfaire leurs besoins de vie sociale et de loisirs. Nous créons le néologisme « mailler » pour aller au mail ou au centre d'achat. Nous émettons ensuite l'hypothèse qu'il existe des variables individuelles, c'est-à-dire de prédisposition et des variables environnementales, c'est-à-dire d'incitation, variables qui différencient les personnes âgées adeptes de ces activités de magasinage. En nous fondant sur l'analyse de données secondaires, tirées d'un échantillonnage de 300 personnes âgées montréalaises vivant à domicile, nous avons découvert que le magasinage, effectué dans trois centres d'achats de Montréal, constitue une activité pour plus de 67 pour cent des sujets de l'échantillon. Certaines variables sont à relier à cette activaté: variables de prédisposition telles que l'âge, le sexe, l'éducation et aussi le sentiment de solitude et variables incitatives comme l'architecture du centre d'achat et son ambiance. En nous fondant sur ces résultats, nous pensons que ce modèle nous aide à mieux comprendre les activités de loisirs des personnes âgées demeurant à domicile.


2005 ◽  
Vol 7 (3) ◽  
pp. 281-304 ◽  
Author(s):  
Denise Lemieux

Le caractère social des catégories de temps et d'espace a maintes fois retenu l'attention de chercheurs appartenant à différentes disciplines. Halbwachs y avait fait large place dans ses travaux sociologiques. On pourrait également citer un grand nombre d'études d'histoire, de psychologie, de philosophie, de phénoménologie des religions et de littérature qui contiennent de riches analyses ou des observations permettant de cerner de plus près certains aspects de ces phénomènes. L'angle particulier sous lequel nous avons abordé l'étude du temps social peut sembler nous éloigner de celui-ci. La fête qui constitue un moment privilégié de nos existences pourrait, à première vue, nous dé tourner des réalités quotidiennes et nous livrer des images de la vie sociale trop exceptionnelles et trop partielles pour être valables. Mais, en cela même qu'elle institue un temps particulier et extraordinaire, la fête se détache du temps quotidien et, par contraste, peut rendre mieux perceptibles les multiples composantes de la dimension temporelle de la vie humaine. Dans cette perspective, nous avons cherché à dégager le sens et l'importance que garde dans nos vies le moment particulièrement privilégié de l'année que l'on appelle populairement « le temps des fêtes ». Pour éclairer notre analyse, nous esquisserons d'abord à grands traits le modèle théorique qui nous sert à poser le problème général du temps social.


2014 ◽  
Vol 29 (S3) ◽  
pp. 559-559
Author(s):  
G. Marcaggi

Les émotions, objet d’étude neuroscientifique relativement récent encore, ne sont plus considérées aujourd’hui comme des perturbations, du « bruit de fond » brouillant le signal de la raison, mais comme une composante cruciale de la vie psychique [1]. Le modèle des neurosciences affectives élaboré par Jaak Panksepp s’appuie sur une approche pluridisciplinaire et fait la part belle à la phylogenèse des émotions, tout en critiquant l’approche selon lui biologiquement réductrice de la psychologie évolutionniste [2]. D’après le modèle de Panksepp, nous avons hérité de lointains ancêtres nos systèmes émotionnels de base, et partageons ce « trésor archéologique » avec de nombreux mammifères, dont nos plus proches cousins les grands singes [3]. Le modèle des neurosciences affectives propose une vision étagée de la vie émotionnelle et motivationnelle, les émotions de base ayant leurs substratums dans des structures et circuits cérébraux profonds et phylogénétiquement anciens, et les processus sémantiquement et épisodiquement élaborés et contrôlés faisant appel au néocortex.Ce modèle intéresse à plusieurs titres la psychiatrie, nombre de troubles mentaux pouvant être décrits en termes de perturbation émotionnelle. Tout d’abord, les troubles psychiatriques peuvent être analysés en tant que dysfonctionnements d’un ou plusieurs des systèmes de commande des émotions de base, ces endophénotypes permettant ainsi d’éclaircir la physiopathologie des troubles [4]. Ensuite, l’intérêt porté aux structures et circuits neuraux de ces systèmes, et donc aux substances neurochimiques impliquées, ouvre de nouvelles perspectives de recherche et de pratique psychopharmacologiques. Enfin, la prise en compte de tels systèmes permet d’enrichir notre vision de la psychothérapie et de la relation médecin-patient.


1968 ◽  
Vol 8 ◽  
Author(s):  
R. Goossens

Dans  cette étude nous nous sommes servis du fait que la surface terrièr d'un arbre  à un moment t, peut être caractérisée par les paramètres r(c), V et (voit figure 1).   Étant donné que nous avons supposé que la forme de la surface terrière  est elliptique, il est logique de concrétiser la grandeur de cette surface  terrière par le rayon représentatif, qui est le rayon du cercle ayant la meme  surface que la surIace terrière elliptique considérée. L'introduction de ce  paramètre permettra par conséquent l'application à une surface terrière-  elliptique, la plupart des formules de la dendrométrie qui se rapportent à  une surface terrière circulaire.  Le  second paramètre V est une mesure de la forme de la surface terrière; il  représente le rapport entre le grand axe et le petit axe de l'ellipse.  C'est-à- dire en pratique le rapport entre le diamètre maximum d2 et le diamètre d1 qui  est perpendiculaire sur d2 (formules 2 et 2'). Le troisième paramètre X0 représenté  l'excentricité, qui est une mesure de la différence entre le centre  géométrique de l'ellipse (O) et le centre de l'arbre (M). Pour des raisons  pratiques, nous avons travaillé ici avec l'excentricité relative e, calculée  selon la formule 3.  A partir d'une  formule dévelopée antérieurement (Goossens [4]), il est possible de calculer  le rayon descriptif r(u) pour une ou plusieurs directions principales u, ou valeurs  angulaires de θ par rapport au rayon maximum (axe-x) .  Dans cette étude nous avons essayé de  transformer cette formule statique en une formule de croissance dont la  représentation générale est donnée par la formule 5. Pratiquement nous  désirions clone étudier l'évolution des paramètres r(e), V et e en fonction du temps. Les observations furent  effectuées à partir d’un échantillon composé d'une cinquantaine de sections  de troncs de pins de Corse, âgés de 60 ans et coupés à une hauteur de 1.30 m  au-dessus du sol. Après avoir aplani leur surface, nous avons mesuré pour  chaque section de tronc pour les âges de 60, 55, ... , jusque et y compris 15  ans, le rayon maximum sans écorce et le rayon prolongeant le premier (voir  figure 2). La somme de ces deux rayons nous donne la valeur de d2, tandis que la  direction de ces rayons représente l'axe x dans le modèle théorique de la  figure 1. Nous avons planimétré ensuite la surface Ot pour chaque section de tronc et pour les âges de 60, 55, …, 15  ans. A partir de ces mesures et à l'aide des formules 6 et 8, il était  possible de calculer les paramètres r(e;t) et Vt. L'excentricité relative peut alors être déterminée en  divisant la différence entre d2(t) et d1(t) par le rayon représentatif correspondant.  Comme nous disposions d'un total de cinq  cents observations par paramètre, il fut nécessaire de condenser ces  observations en un certain nombre de classes. Comme norme pour les classes (Vg) du parameter Vt, nous avons pris la  moyenne des dix valeurs Vt, appartenant à une même section de tronc pour la subdivision  en classes (eg)  de l'excentricité relative, nous avons suivi le même processus . Pour le  rayon représentatif par contre, la division en classes (Gg) fut basée sur la  croissance moyenne du rayon à l'age de 60 ans.  Nous avons également effectué un ajustement  pour la forme et pour l'excentricité relative selon deux directions, à savoir  un premier selon la relation paramètre/temps et un second selon la relation  paramètre/moyenne de classe. Les résultats des calculs effectués pour le  paramètre Vt  sont reproduits dans le tableau 2 et sont représentés dans la figure 6. Il en  découle que la forme de la surface terrière semble être une fonction  quadratique du temps. L'excentricité relative par contre semble rester  constante, ce qui fail que et devient égal à eg (voir figure 8). Pour pouvoir  caractériser l'évolution du rayon représentatif en fonction du temps, nous  avons, pour des raisons pratiques, utilisé les formules de croissance de  Backmall. Les résultats obtenus pour les trois classes dc croissance retenues  sont reproduits dans le tableau 3 et représentés dans la figure 9.  A partir des formules de croissance ainsi  développées (voir paragraphe 31) nous avons calculé la valeur du rayon  descriptif pour les diverses classes d'âges pour un certain nombre de  combinaisons de paramètres. Les résultats sont reproduit dans les tableaux 6  jusqu'à 10. La première combinaison de paramètres considérée, représente une  situation moyenne pour la surface terrière des pins de Corse étudiés. Dans  les figures 12 et 13 nous avons représenté deux de ces combinaisons.    Comme application de la formule nous  avons recherché ensuite, la grandeur de l'erreur de pourcentage Er(u:t) sur une mesure de  rayon. Nous pouvons conclure de la figure 14 (combinaison de paramètre  défavorable) que pour un échantillonnage aléatoire les erreurs systématiques  sur le rayon (par rapport au rayon représentatif) présentent une distribution  asymétrique, avec une erreur maximale positive pouvant atteindre 18 à 20 % et  une erreure maximale négative pouvant atteindre 8 à 10 %. Les surfaces  calculées à partir de ces rayons seront par conséquent affectées d'une erreur  pouvant atteindre de + 40 à - 20 %' Etant donné que dans la figure 14, la  distribution de l'erreur de pourcentage pour les diverses classes d âges  considérées, se trouvent complètement comprises dans le domaine limité par  les âges de 15 et 60 ans, nous pouvons conclure que l'âge d'un arbre a une  influence assez peu considérable sur la grandeur des erreurs mentionnées  ci-dessus.


2009 ◽  
Vol 73 (1-2-3) ◽  
pp. 367-393
Author(s):  
Christian Sigouin ◽  
Jacques Raynauld

RÉSUMÉCette recherche s’inscrit dans la foulée de nombreux travaux entrepris suite aux publications de Bernanke et Blinder (1988, 1992) ayant remis à l’avant-plan le rôle joué par le système bancaire dans la transmission de la politique monétaire. Nous proposons d’examiner la dynamique inhérente à certains postes du bilan des banques à charte canadiennes suite aux mouvement des principaux taux d’intérêt, habituellement jugés révélateurs des conditions monétaires du moment. Pour ce faire, nous avons recours à un modèle VAR hebdomadaire comportant à la fois, des éléments de l’actif et du passif des banques ainsi que les taux de rendement associés à divers instruments financiers. Cependant, dans le but de bien encadrer cette analyse, nous développons un modèle formel du comportement d’une banque où les seuls changements aux postes de son bilan suite aux mouvements de taux d’intérêt sont dictés par des ajustements de portefeuille visant à tirer avantage des écarts se creusant entre ceux-ci. Ce modèle théorique est soumis aux variations de taux d’intérêt issues du modèle empirique VAR. Les mouvements observés aux postes du bilan de cette banque « témoin » fournissent un guide utile permettant d’interpréter de façon éclairée les résultats empiriques obtenus. À cet égard, l’exercice proposé montre qu’il est possible d’établir un parallèle assez étroit entre l’évolution des postes du bilan de la banque hypothétique et celle captée par le modèle VAR et ainsi apporte un certain support à l’approche traditionnelle sur le rôle joué par les banques dans la transmission des chocs monétaires.


1965 ◽  
Vol 5 ◽  
pp. 136
Author(s):  
J. Dommanget
Keyword(s):  

Au cours de recherches bibliographiques diverses, nous avons remarqué que bien des observateurs se sont servis et se servent encore de formules par trop approximatives pour calculer – lorsqu’ils le font – les erreurs moyennes affectant leurs mesures.Nous croyons important et opportun de rappeler ici la formule correcte dont nous avons donné une démonstration à une autre occasion (1959).


1965 ◽  
Vol 5 ◽  
pp. 52-54
Author(s):  
A. N. Deutsch
Keyword(s):  

L’observatoire de Poulkovo a publié dans plusieurs mémoires les mouvements propres des 50000 étoiles jusqu’à la 15-me grandeur photographique obtenus par l’astrographe de la Carte du Ciel. Dans la présente étude nous avons utilisé 74 aires de Kapteyn et 25 autres aires ayant au centre les amas stellaires, les nébuleuses planétaires, les Novae etc. Nous avons profité en outre de résultats du catalogue de Radcliffe [9] qui nous a fourni 41 aires de Kapteyn de plus. Donc on peut admettre que nous avons examiné 200 degrés carrés c’est à direde la sphère céleste.


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