scholarly journals L'évolution de la gestion de la qualité totale dans les petites entreprises sous-traitantes du secteur de l'aéronautique

Author(s):  
Emilio Esposito ◽  
Mario Raffa

Ce travail met en évidence l’évolution de la gestion de la qualité totale dans les petites et moyennes entreprises sous-traitantes du secteur de l’aéronautique dans deux réalités industrielles différentes, en France et en Italie. L’enquête sur le terrain, qui s’est déroulée en Italie (Campanie) et en France (région lyonnaise), montre que le niveau d’attention aux problématiques de la qualité est élevé dans les deux pays. Toutefois, le degré de diffusion de la philosophie de gestion de la qualité totale dans les entreprises françaises est légèrement plus élevé que dans le cas des entreprises italiennes.

Author(s):  
A.M. Kumps ◽  
R. Wtterwulghe

Cet article analyse le rôle joué par les PME en Belgique dans le renouvellement du tissu industriel et la création d’emplois. Les théories économiques développées en cette matière font l’objet d’une analyse empirique basée sur les données belges recensées durant la période 1977-1986. L’étude distingue les firmes selon leur appartenance sectorielle et leur classe d’emploi. Les performances des petites entreprises sont ainsi systématiquement comparées à celles des entités de moyenne et grande dimension. Il apparaît que les PME de par leur souplesse d’adaptation ont mieux résisté dans une économie en mutation caractérisée par une évolution technologique rapide créant de nouveaux interstices pour ce type d’entreprise. On retiendra qu’en Belgique, l’augmentation du nombre d’entreprises est essentiellement imputable à un taux de natalité positif dans la population des petites entreprises du secteur tertiaire qui enregistre, par ailleurs, une création nette d’emplois durant la période étudiée.


2020 ◽  
Vol 8 (9) ◽  
pp. 922-927
Author(s):  
Lekbira El Fadi ◽  
◽  
Souad Merimi ◽  

Les femmes marocaines semblent simpliquer dans lactivite entrepreneuriale a un stade plus precoce de leur vie par rapport aux autres femmes entrepreneures (FE) de la region MENA.Les chiffres de la structure de lemploi des femmes actives occupees adultes en tant quindependantes et employeurs revelent que celles-ci representent respectivement 16,5 pour cent et 0,8 pour cent de la population active occupee feminine. Au niveau national, le nombre de femmes marocaines entrepreneures represente 10 a 12 pour cent du nombre total des entrepreneurs. Elles sont essentiellement concentrees sur Rabat et Casablanca. Leur chiffre daffaires reste generalement inferieur a 20 millions MAD, voire a 5 millions MAD pour une large proportion dentre elles, leurs âge pour la plupart dentre elles, ne depasse pas 40 ans. Leur niveau deducation varie entre le secondaire et le superieur en milieu urbain, alors quen milieu rural, elles ont un niveau dinstruction inferieur ou sont non scolarisees. La moitie dentre celles residentes en milieu urbain possedent une experience professionnelle en tant que salariees de tous domaines confondus, qui les a aidee a se lancer et a progresser dans lentrepreneuriat. Les secteurs dactivite dans lesquels elles investissent en milieu urbain sont notamment le commerce et les services, et lagriculture en milieu rural. Leurs entreprises sont majoritairement des tres petites entreprises (TPE) et peu de petites et moyennes entreprises (PME). Malgre les difficultes quelles connaissent, ces femmes entrepreneures ont cree en moyenne 4 a 5 emplois durant lannee, ce qui montre le potentiel important dopportunites demploi si elles sont soutenues. Les perceptions socialement construites et les craintes interiorisees des femmes constitueraient des facteurs majeurs entravant lentrepreneuriat feminin. En effet, par la presente communication nous allons presenter les resultats dune etude de terrain menee aupres de groupes de femmes entrepreneurs afin de determiner les facteurs cles de succes de la femme entrepreneur.


Tiers-Monde ◽  
1986 ◽  
Vol 27 (107) ◽  
pp. 607-616 ◽  
Author(s):  
Claude Courlet ◽  
Raphaël Tiberghien
Keyword(s):  

Author(s):  
David B. Audretsch ◽  
Julie-Ann Elston

Dans cet article, les auteurs cherchent à décrire comment la Mittelstand, c’est-à- dire les petites et moyennes entreprises, est financée en Allemagne. La première section rend compte du rôle de la Mittelstand allemande d’un point de vue statique et dynamique et établit des comparaisons avec les situations observables dans les principaux pays industriels développés. De manière générale, on s’aperçoit que la Mittelstand a joué un rôle plus important en Allemagne que dans des pays comme les États-Unis ou le Royaume-Uni. Le succès récurrent de la Mittelstand peut être expliqué par référence au système financier allemand qui se révèle largement relayé par des institutions connexes installées afin de satisfaire aux besoins spécifiques des grandes entreprises et des PME. Parallèlement, il est possible de prouver que malgré l’existence d’un tel système de financement, il existe une relation négative entre la taille des entreprises et la contrainte de liquidité qu’elles subissent. Il apparaît, enfin, que le système financier allemand se révèle particulièrement peu performant en ce qui concerne sa capacité à affecter des fonds aux entreprises naissantes dans les nouveaux secteurs d’activité.


Author(s):  
Gilles Paché

L'objet de l'article est de s’interroger sur la façon dont les petites entreprises s’intégrent aujourd’hui dans les réseaux de compétences. En effet, on entend habituellement dire que les stratégies de réseau s’appuient sur la qualification de tous les partenaires concernés par un même projet productif. L’exemple de la petite entreprise de transport, exerçant ses activités dans un environnement très déstabilisant, apporte un démenti formel à cette position.


Author(s):  
Abdelwahed Omri ◽  
Meryem Bellouma

Compte tenu de l’opacité de la structure informationnelle de la plupart des petites et moyennes entreprises solliciteuses d’un crédit, les banques commerciales tunisiennes ont une attitude frileuse à l’égard de leur financement. Après avoir recensé les motifs de cette posture méfiante, nous proposons de tester empiriquement la validité de la stratégie de regroupement, sur la base d’un échantillon composé de 523 dossiers de crédits de petites et moyennes entreprises tunisiennes. Le test réalisé montre que la banque considérée ne tient pas compte du risque relatif à chaque entreprise lors de la détermination du taux d’intérêt, d’où une évidence à l’égard du recours à la stratégie de regroupement. Par ailleurs, le test révèle que la fixation du taux d’intérêt est tributaire de certaines modalités de garanties et du levier financier.


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