« La mémoire, c’est ce qu’il me reste à défaut d’une vue »
2011 ◽
Vol 5
(1-2)
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pp. 91-103
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La temporalité filmique est analysée ici par rapport aux contraintes fixées par le temps de la projection. Parce que la projection d’un film s’effectue en temps réel, la compréhension du récit exige un effort perceptif et cognitif de la part du spectateur. La narration filmique tire profit de cet apport spectatoriel. Analysant Le Silence des agneaux de Jonathan Demme (1990), l’auteur étudie donc les mécanismes de la mémoire, les processus inférentiels ainsi que les deux modes de perception (bottom-up et top-down) qui sont activés lors du visionnement d’un film.
1998 ◽
Vol 08
(PR5)
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pp. Pr5-497-Pr5-504
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