scholarly journals Un nouveau monde de déchets : d'un problème environnemental à un enjeu sociopolitique

2005 ◽  
Vol 40 (3) ◽  
pp. 501-519
Author(s):  
Michel Séguin

Comment un problème comme la gestion des déchets se transforme-t-il en enjeu ? La sociologie des mouvements sociaux nous ouvre de nouvelles perspectives analytiques pour répondre à cette question. Tout d'abord, nous présentons l'analyse classique des rapports entre l'action collective et les institutions. Nous nous penchons ensuite sur quelques-uns des éléments à considérer à l'intérieur d'une nouvelle approche. Nous examinons enfin de plus près l'enjeu des déchets au Québec, ce qui permet d'approfondir la compréhension du rapport de plus en plus complexe entre l'action collective et les institutions.

Author(s):  
Roberto Terzi

Nous examinons ici les différentes implications du concept d’insti­tution de Merleau-Ponty pour une phénoménologie de l’historicité. Après avoir rappelé des débats concernant le « retour de l’événement » dans l’histoire contemporaine, et l’absence de ce thème dans les phénoménologies françaises de l’événement, nous essayons de montrer en un premier moment la possible contribution des analyses de Merleau-Ponty à cette question : son concept d’institution implique, en effet, aussi une réflexion sur l’événement, qui s’articule sur plusieurs plans et peut être utilement rapprochée de la conception de l’événement qui s’est diffusée dans l’historiographie contem­poraine. La portée des réflexions de Merleau-Ponty ne se limite bien sûr pas à une phénoménologie de l’événement historique, mais implique une com­préhension d’ensemble de l’historicité, qui doit être pensée dans la conjonc­tion de l’événement et de la fécondité de la tradition, en deçà des oppositions entre logique et contingence, subjectif et objectif, activité et passivité. Cet approfondissement permettra d’aborder aussi les concepts d’histoire sauvage et histoire verticale, ainsi que l’idée programmatique d’une « métaphysique de l’histoire », dont nous essayons de donner une interprétation à plusieurs niveaux. Précisément ce dernier thème nous conduira enfin à soulever des questions critiques concernant la subordination des thèmes de l’altérité, de la différence, de la nouveauté dans la compréhension merleaupontienne de l’histoire et du rapport entre les cultures.


2008 ◽  
Vol 19 (1) ◽  
pp. 135-161 ◽  
Author(s):  
Réjean Pelletier ◽  
Daniel Guérin

Résumé La présence de nouveaux mouvements sociaux (NMS) représente-t-elle un défi pour les partis politiques établis? Nous avons choisi de répondre à cette question en nous concentrant sur le défi organisationnel, considéré à la fois sous l’angle des motivations pour adhérer à un mouvement social ou à un parti politique, ce qui est à la base même de toute organisation, et sous l’angle de la conception que l’on a de sa propre organisation. Reposant sur des interviews menées auprès d’une quarantaine de militants et militantes, certains appartenant à des NMS (groupes environnementaux et groupes de femmes) et d’autres aux deux principaux partis politiques au Québec, cette recherche montre que deux visions s’opposent : l’une ciblée sur une seule cause dans les NMS, l’autre plus englobante dans les partis. Ces deux visions apparaissent irréconciliables, d’autant plus que chacun manifeste un certain scepticisme à l’égard des actions politiques de l’autre. De même, l’organisation hiérarchisée et centralisée des partis contraste fortement avec les structures souples et simples des NMS. Malgré tout, au lieu de parler de défi et d’opposition entre les deux, nous suggérons de parler plutôt de complémentarité.


2005 ◽  
Vol 41 (114) ◽  
pp. 311-321 ◽  
Author(s):  
Pierre Hamel

Ces dernières années, la critique postmoderne s'est attaqué à tous les domaines des sciences sociales et humaines. Les théories de la planification ne font pas exception. Or cette critique n'est pas la seule à occuper l'avant-scène des débats au sein de ce champ de recherche. Le courant communicationnel a aussi contribué à renouveler les perspectives de la planification moderne. Mais jusqu'à quel point le courant communicationnel est-il en mesure de répondre aux critiques formulées par les tenants du postmodernisme à l'endroit des théories de la planification? C'est afin de répondre à cette question que nous examinons ici d'une manière comparative le point de vue postmoderne et le point de vue communicationnel.


2019 ◽  
Author(s):  
David Houle

Dans le contexte canadien, les gouvernements provinciaux jouent un rôle important dans l’élaboration des politiques de lutte aux changements climatiques, notamment par leurs efforts de mise en œuvre de mécanismes de tarification du carbone. Cet ensemble diversifié d’instruments de politiques publiques vise à imposer un prix sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) avec l’objectif d’inciter les consommateurs et les entreprises à tenir compte de l’impact de leurs décisions sur le climat. L’intérêt des gouvernements provinciaux en matière de protection du climat n’est pas nouveau. Les premiers plans d’action provinciaux dans ce domaine datent de 1995. À l’époque, après avoir considéré l’adoption d’une taxe carbone dans les années 1990s (Macdonald et coll., 2011), le gouvernement fédéral libéral avait annoncé un ensemble d’actions en changements climatiques afin de mettre en œuvre le Protocole de Kyoto, ratifié par le Premier Ministre Jean Chrétien en décembre 2002 (Harrison, 2007). Durant cette période, les actions fédérales en matière de protection du climat culminèrent par la publication, le 16 juillet 2005, de l’Avis d’intention pour réglementer les émissions des gaz à effet de serre qui sont produites par les grands émetteurs finaux, une réglementation visant les grandes entreprises et qui incluait plusieurs mécanismes de tarification du carbone .L’élection d’un gouvernement fédéral conservateur en 2006 changea la donne de manière fondamentale. Pour plusieurs observateurs et dirigeants provinciaux, il semblait maintenant peu probable que le gouvernement fédéral s’engage sur la voie de la tarification du carbone. L’approche privilégiée par le nouveau gouvernement fédéral était celle d’une réglementation sectorielle, basée sur des normes réglementaires traditionnelles (une approche parfois d’écrite comme ‘command-and-control’) consistant essentiellement à fixer des cibles d’émission que les industries devaient respecter sans que des mécanismes de flexibilité (par exemple, des permis échangeables) soit disponibles. Bien que des négociations aient été entamées avec de nombreux secteurs industriels (Munroe, 2016), seulement deux secteurs ont été réglementés, celui des transports et des centrales au charbon (Commissaire à l’environnement, 2012). C’est dans ce contexte que les provinces, de plus en plus au fait des impacts des changements climatiques sur leur territoire et des opportunités économiques créées par la croissance des industries vertes, devinrent plus actives en matière de changements climatiques. Elles craignaient moins, comme cela était le cas sous les précédents gouvernements fédéraux de Jean Chrétien et Paul Martin, un possible dédoublement de leurs efforts avec ceux du fédéral (Houle et coll., 2014, Houle, 2015). Certains gouvernements provinciaux incluant le Québec, l’Ontario, la Colombie-Britannique, le Manitoba, et l’Alberta adoptèrent des approches innovatrices en matière de changements climatiques. Simultanément, ces provinces firent preuve d’une préférence en faveur de la tarification du carbone, qui constitua un élément central de leur politique climatique, via l’adoption de taxes sur le carbone ainsi que de systèmes d’échange de droits d’émission (Houle, 2015). De manière inattendue, l’adoption de ces instruments peut être observée autant dans les provinces où une majorité de la population supporte la tarification du carbone que dans celles où seulement une minorité d’électeurs s’expriment en sa faveur. Doit-on en conclure que les décideurs publics ne tiennent pas compte de l’opinion publique sur la question de la tarification du carbone? Ce chapitre va explorer cette question tout d’abord en définissant la tarification du carbone et montrant le momentum à l’échelle international en faveur de son adoption. Par la suite, pour comprendre le lien entre l’opinion publique et l’émergence de la tarification du carbone dans le contexte canadien nous examinons tout d’abord l’évolution de l’opinion publique à ce sujet et, en particulière, les différences interprovinciales. La dernière section de ce chapitre propose des études de cas, en commençant par celui de la Colombie-Britannique où la taxe carbone instaurée dans cette province fit l’objet d’une intense controverse, surtout pendant les élections provinciales de 2009. Nous comparons ensuite cette campagne électorale avec d’autres élections provinciales de cette période, notamment celles de l’Ontario de 2011 et du Québec en 2012. Ces comparaisons nous permettent de constater, lorsqu’elles sont associées aux observations des données d’opinion publique, que le manque de support initial pour la tarification du carbone n’a, règle générale, empêcher les gouvernements provinciaux de s’engager dans cette voie.


2009 ◽  
Vol 74 (3) ◽  
pp. 315-341 ◽  
Author(s):  
Chunrong Ai ◽  
Jean-Louis Arcand ◽  
François Éthier

RÉSUMÉ En présence de risque moral, la théorie des contrats prédit que le métayage sera assujetti au problème de l’inefficacité marshallienne, ce qui veut dire que les métayers utiliseront des quantités d’intrants différents sur les terres qu’ils exploitent par opposition aux propriétaires exploitants. Dans cet article, nous examinons cette question à l’aide d’une base de données unique en son genre collectée en 1993 dans le village tunisien d’El Oulja, grâce au financement du programme PARADI. Nous examinons quatre questions jusqu’à présent ignorées par les chercheurs : (1) le partage des coûts entre propriétaires et tenanciers; (2) les intrants en gestion fournis par les propriétaires; (3) la supervision des tenanciers par les propriétaires; (4) l’interaction répétée entre propriétaires et tenanciers. Nous utilisons des méthodes économétriques en panel avec effets fixes et en tobit en utilisant la méthode du trimmed LAD proposée par Honoré (1992). Nos résultats empiriques appuient l’argument selon lequel le risque moral est présent dans les relations contractuelles dans ce village. Par contre, l’importance quantitative des termes des contrats dans la détermination de l’utilisation des intrants, ainsi que de l’output, est relativement limitée. Il s’ensuit que le métayage est probablement choisi pour des raisons autres que le risque moral, telles que le partage du risque ou les coûts de transaction.


2008 ◽  
Vol 41 (4) ◽  
pp. 953-972 ◽  
Author(s):  
Karine Prémont

Résumé.La vice-présidence est probablement l'institution la plus sous-estimée de la démocratie américaine. Souvent la cible de quolibets, elle a cependant réussi à se transformer et à se définir au fil des années. Aujourd'hui, les vice-présidents sont presque automatiquement pressentis à la présidence et d'ailleurs, la majorité d'entre eux ont cette ambition. Que s'est-il donc passé pour que la vice-présidence devienne une institution d'où peut émaner un éventuel président? Pour répondre à cette question, nous examinons, dans un premier temps, les changements externes qui ont contribué à modifier les fonctions vice-présidentielles. Dans un deuxième temps, nous comparons quatre vice-présidents contemporains (Nixon, Ford, Mondale et Bush) pour tenter de voir s'il existe une corrélation entre le mode de gestion qu'ils ont adopté et leur succès ou leur échec durant leur campagne présidentielle. Finalement, nous abordons d'autres pistes de réflexion afin de cerner les éléments qui permettraient d'expliquer en quoi la vice-présidence est un atout pour d'éventuels candidats à la présidence.Abstract.The vice-presidency is probably the most unappreciated and the most underestimated institution of the American democracy. Often the target of gibes, it nevertheless achieved a radical transformation years after years. Now, vice-presidents are almost always considered for the presidency and moreover, the majority of them have the ambition to be president someday since World War II. What can explain that the vice-presidency, not ridiculed anymore, is now an institution where one can find the next president of the United States? To answer this question, we initially examine the external changes that affected the vice-presidential functions. Secondly, we compare four contemporary vice-presidents (Nixon, Ford, Mondale and Bush) in order to see if their management style is linked to their chances to be president. Finally, we talk about other considerations that could explain why the vice-presidency is a significant asset for those who want to be president.


2009 ◽  
Vol 28 (1) ◽  
pp. 15-36 ◽  
Author(s):  
Olivier Fillieule

Résumé À partir du constat selon lequel la définition de ce qu’il faut entendre par mouvements sociaux ne fait pas l’objet d’un consensus dans la littérature, l’auteur pose la question du périmètre de la sociologie des mobilisations et, partant, la question de l’objet pour cette sous-discipline. Le but visé n’est pas de proposer une nouvelle définition des mouvements sociaux, mais plutôt de proposer un petit exercice de vigilance épistémologique consistant à montrer comment les définitions utilisées peuvent générer tout un ensemble d’angles morts. Après un rappel succinct de l’état du champ sur cette question de la définition des mouvements sociaux, cet essai s’organise autour de trois interrogations. D’une part, les mouvements sociaux peuvent-ils se définir par leur orientation vers le changement et, si oui, de quel changement s’agit-il ? D’autre part, peut-on définir les mouvements sociaux par les acteurs qui les portent et, si oui, quels types d’acteurs faut-il retenir ? Enfin, peut-on définir les mouvements sociaux par leur modus operandi et, si oui, quels modes d’action doit on retenir ?


2021 ◽  
Vol 10 (1) ◽  
pp. 8-26
Author(s):  
Bernard Schneuwly ◽  
Rita Hofstetter

Comment comprendre l’immense popularité de Paulo Freire ? Après avoir montré cette popularité à travers une analyse quantitative, nous nous efforçons, dans cet essai critique, de cerner le contexte dans lequel son œuvre a été élaborée puis réappropriée pardifférents mouvements sociaux et courants intellectuels. Nous tirons parti pour ce faire d’une ample littérature disponible sur la trajectoire intellectuelle et les engagements militants de Freire. Esquissant une périodisation de son parcours, nous examinons la manière dont ce pédagogue réformiste se positionne au regard d’autres écoles de pensée, via notamment une analyse de l’évolution des références citées dans son œuvre. Nous tentons ainsi de saisir la capacité de Freire de s’inspirer d’une sensibilitépolitique, qui pourrait fournir des éléments d’explication du succès actuel du pédagogue. Prolongeant le questionnement des professeurs de l’Université qui nous ont invités à discuter le freirisme, nous nous interrogeons in fine sur les outils que Freire apporte aux pédagogues pour penser les problèmes auxquels l’école d’aujourd’hui est confrontée.


2005 ◽  
Vol 41 (1) ◽  
pp. 53-74 ◽  
Author(s):  
Céline Le Bourdais ◽  
Ghyslaine Neill ◽  
Nicole Marcil-Gratton

Le fait que papa et maman soient ou non mariés au moment de la naissance du premier enfant a-t-il un effet sur les risques d'éclatement de la famille ? Pour répondre à cette question, nous examinons de quelle manière l'évolution des modes de formation des familles au Québec et ailleurs au Canada influence la probabilité qu'ont les familles dites « intactes » de connaître une rupture, et noustentons de décortiquer les mécanismes associés aux risques différents observés entre types d'union et entre régions de résidence.


Caderno CRH ◽  
2019 ◽  
Vol 31 (84) ◽  
pp. 621
Author(s):  
Juan Pablo Hudson

<span>El objetivo del artículo es comprender las políticas de empleo implementadas por los gobiernos progresistas en Argentina entre 2003 y 2015, puntualmente aquellos subsidios destinados a fomentar el cooperativismo entre los trabajadores informales y los desocupados crónicos. La conclusión principal es que, una vez reconocidos los límites en la generación de empleo genuino en la industria, los gobiernos, durante este ciclo progresista impulsaron permanentes estrategias post-salariales para generar ingresos entre los calificados como </span><em>inempleables</em><span>. Hubo tres tipos de cooperativas financiadas y (o) creadas por el Estado: no-estatales, sintéticas y anfibias. El modelo cooperativo implementado durante este período fue una traducción de los emprendimientos colectivos autogestionados por los movimientos sociales durante la aplicación de políticas neoliberales en la década del noventa e inicios de este nuevo siglo. La metodología de investigación utilizada fue cualitativa: entrevistas realizadas en empresas recuperadas por sus trabajadores, con referentes de movimientos sociales, y funcionarios públicos.</span><div><span><br /></span></div><div><div><p class="trans-title">GOVERNOS PROGRESSISTAS E COOPERATIVISMO: planos de emprego na Argentina</p><p>O Objetivo deste artigo é compreender as políticas de emprego realizadas pelos governos progressistas na Argentina entre 2003 e 2015, especificamente os subsídios destinados a fomentar o cooperativismo entre os trabalhadores informais e os desocupados crônicos. A conclusão principal é que, uma vez reconhecidos os limites na geração de emprego genuíno na indústria, os governos, durante esse ciclo progressista, impulsionaram estratégias permanentes pós-salariais para gerar renda entre os qualificados como não empregáveis. Houve três tipos de cooperativas financiadas e (ou) criadas pelo Estado: não estatais, sintéticas e anfíbias. O modelo cooperativo adotado durante esse período foi uma tradução dos empreendimentos coletivos autogestionados pelos movimentos sociais durante a aplicação de políticas neoliberais na década de noventa e início deste novo século. A metodologia de investigação utilizada foi qualitativa: entrevistas realizadas em empresas recuperadas por seus trabalhadores, com referentes em movimentos sociais e de funcionários públicos.</p><p><strong>Palavras-Chave: </strong>Governos progressistas; Movimentos sociais; Autogestão; Políticas públicas; Cooperativas</p></div><div><p class="trans-title">PROGRESSIVE GOVERNMENTS AND COOPERATIVISM: employment policies in Argentina</p><p>The objective of the article is to understand the employment policies implemented by progressive governments in Argentina between 2003 and 2015. Specifically, the subsidies aimed at promoting cooperativism between informal workers and the chronically unemployed. The main conclusion is that, once recognized the limits in the generation of genuine employment in the industry, governments during this progressive cycle promoted permanent post-wage strategies to generate income for workers rated as unemployable. There were three types of cooperatives financed and (or) created by the State: non-state, synthetic and amphibian. The cooperative model implemented during this period was a translation of collective undertakings self-managed by social movements during the application of neoliberal policies in the nineties and the beginning of this new century. The research methodology used was qualitative: interviews conducted in companies recovered by their workers, with references from social movements, and public officials.</p><p><strong>Key words: </strong>Progressive governments; Social movements; Self-managed; Public policies; Cooperatives</p></div><div><p class="trans-title">GOUVERNEMENTS PROGRESSIFS ET COOPÉRATIVISME: plans d’emploi en Argentine</p><p>L’objectif de cet article est d’examiner la relation en Argentine entre les gouvernements dénommés progressistes qui ont mis des limites au patron d’accumulation néolibérale et les mouvements sociaux qui ont constitué les résistances principales à l’économie de marché, avec un intérêt particulier dans le cas des entreprises récupérées par des ouvriers (ERT). Une hypothèse que je fundamentaré est que, pendant la période 2003-2015, les principaux plans sociaux pour les populations considérées comme inemployables par le marché formel reposaient sur une traduction des expériences autogérés soutenus par l’ERT gouvernement pendant la crise que le pays début de ce nouveau siècle. Le second indique que la promotion de l’autogestion était pas une stratégie à court terme, mais une politique publique expansive qui tenait encore lorsque le pays a enregistré une croissance économique significative. Enfin, nous examinons trois types de coopératives couvertes par les subventions de l’État au cours de la période à l’étude: non étatique, synthétique et amphibie.</p><p><strong>Key words: </strong>Gouvernements progressistes; Mouvements sociaux; Autogestion; Politique publique; Coopératives</p></div></div>


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