scholarly journals Le développement spatial et floristique des populations clonales de peupliers baumier (Populus balsamifera L.) au Nouveau-Québec

2007 ◽  
Vol 41 (1) ◽  
pp. 65-78 ◽  
Author(s):  
Paul Comtois ◽  
Serge Payette

RÉSUMÉ Les paramètres de l'évolution spatiale des populations donates de peupliers baumier, notamment la superficie totale, la diversité floristique, la forme et le profil des peupleraies sont surtout le reflet du milieu colonisé. Par contre, la distribution spatiale, la croissance et la densité des individus, de même que la forme des clones sont des caractéristiques de l'espèce et dépendent de l'âge de la formation. L'un des aspects les plus constants de la structure des formations est leur développement sous forme de zones concentriques d'expansion. La différence médiane entre l'âge de ces zones correspond à l'âge optimal de maturité à la reproduction végétative. La constitution d'une nouvelle zone peut par contre être retardée, son expression pouvant être influencée par les conditions climatiques. L'expansion du peuplier, se faisant par vagues à des âges différents, conduit à l'établissement d'une zonation dans la végétation de sous-bois. Comme la diversité floristique, la zonation actuelle de la végétation est fonction de l'origine des formations. À l'exception des plages où Alnus crispa forme le stade le plus avancé, Viburnum edule est l'espèce qui domine le sous-bois des peupleraies, avant l'établissement des conifères, et Juniperus communis est Ie taxon le plus fréquent du stade intermédiaire. Les successions secondaires, ou celles qui s'établissent en sous-zone arbustive de la toundra forestière, débutent par une phase à Salix sp. L'influence du peuplier baumier (Populus balsamifera) sur le développement de l'humus est notable et semble déterminante au cours des premières décennies après son établissement. Par la suite, la présence locale d'espèces arbustives semble plus importante dans révolution future de l'humus.

Planta Medica ◽  
2011 ◽  
Vol 77 (12) ◽  
Author(s):  
M Lesjak ◽  
I Beara ◽  
D Orcic ◽  
N Simin ◽  
E Jovin ◽  
...  

2020 ◽  
pp. 89-111
Author(s):  
D. TEDOLDI ◽  
G. CHEBBO ◽  
D. PIERLOT ◽  
Y. KOVACS ◽  
M.-C. GROMAIRE

Le développement du contrôle à la source des eaux pluviales urbaines et, notamment, le recours croissant à des dispositifs d’infiltration suscitent des interrogations sur la capacité du sol à jouer le rôle de «filtre» vis-à-vis des polluants présents dans le ruissellement. Cette question a été abordée en couplant campagnes de terrain et approche de modélisation. Sur 11 dispositifs d’infiltration aux caractéristiques contrastées, le sol a été échantillonné en deux phases successives, conduisant à des cartographies de la contamination superficielle en métaux, puis à des profils verticaux de métaux et hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), accompagnés de différentes variables explicatives. Les résultats ont démontré une bonne rétention des contaminants sur la plupart des sites d’étude, grâce à la combinaison de processus mécaniques (filtration) et physico-chimiques (adsorption). La distribution spatiale des métaux en surface, qui présente une structure caractéristique par rapport à la zone d’arrivée de l’eau, révèle le caractère non uniforme de l’infiltration lors des événements pluvieux courants. Dans la zone la plus polluée des ouvrages, métaux et HAP présentent un enrichissement significatif sur 10 à 40cm de profondeur. La contrepartie de cette rétention est une contamination qui, sur sept sites, excède localement les teneurs maximales admissibles –telles que définies par différentes normes internationales– dans le sol de zones résidentielles; toutefois, cela représente un volume de terres polluées relativement limité. L’approche de modélisation a permis de montrer que la durée de vie d’un dispositif d’infiltration pouvait être significativement améliorée en apportant un amendement organique à l’horizon superficiel, ce qui accroît la rétention de la pollution dissoute, ou en privilégiant une arrivée d’eau la plus répartie possible à la surface des ouvrages. La réduction des volumes d’eau de ruissellement en entrée d’ouvrage –par exemple, en déraccordant les eaux «propres» générées par le bassin versant– y participe également.


2018 ◽  
Vol 69 (9) ◽  
pp. 2338-2342
Author(s):  
Mariana Popescu ◽  
Diana Puiu ◽  
Anca Daniela Raiciu

The study describes the composition of volatile oils obtained by steam distillation of water fir (Abies alba), pine (Pinus sylvestris), juniper (Juniperus communis), rosemary (Rosmarinus officinalis), sage (Salvia officinalis), and coriander (Coriandrum sativum) using the gas chromatography technique coupled with mass spectrometry (GC-MS). Chromatographic profile revealed the presence of specific components for each studied volatile oil. It noted the presence of a and b- pinene in all volatile oils studied at different concentrations. Volatile oils studied, from green sources and rich in a, b-pinene will be used as raw materials for creating products with anti-inflammatory, antiseptic, bronchodilators properties.


2021 ◽  
Vol 13 (14) ◽  
pp. 2647
Author(s):  
Julia Tatum ◽  
David Wallin

Practical methods for tree species identification are important for both land management and scientific inquiry. LiDAR has been widely used for species mapping due to its ability to characterize 3D structure, but in structurally complex Pacific Northwest forests, additional research is needed. To address this need and to determine the feasibility of species modeling in such forests, we compared six approaches using five algorithms available in R’s lidR package and Trimble’s eCognition software to determine which approach most consistently identified individual trees across a heterogenous riparian landscape. We then classified segments into Douglas fir (Pseudotsuga menziesii), black cottonwood (Populus balsamifera ssp. trichocarpa), and red alder (Alnus rubra). Classification accuracies based on the best-performing segmentation method were 91%, 92%, and 84%, respectively. To our knowledge, this is the first study to investigate tree species modeling from LiDAR in a natural Pacific Northwest forest, and the first to model Pacific Northwest species at the landscape scale. Our results suggest that LiDAR alone may provide enough information on tree species to be useful to land managers in limited applications, even under structurally challenging conditions. With slight changes to the modeling approach, even higher accuracies may be possible.


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