scholarly journals Revendications, stratégie syndicale et organisation du travail dans l’entreprise

2005 ◽  
Vol 36 (3) ◽  
pp. 552-575
Author(s):  
Michel Brossard

L'auteur étudie la stratégie élaborée par le syndicat pour obtenir une amélioration des conditions de travail des travailleurs.

2005 ◽  
Vol 14 (2) ◽  
pp. 53-82 ◽  
Author(s):  
Diane-Gabrielle Tremblay

Nous avons réalisé une recherche sur le télétravail et nous nous sommes intéressée particulièrement à la différenciation selon le sexe de différentes dimensions du télétravail : tâches réalisées, organisation du travail, conditions de travail, degré de satisfaction notamment. Comme il existe peu de recherches sur le sujet, nous avons évalué l'ampleur actuelle du télétravail au Québec, les secteurs et les catégories socioprofessionnelles où on le retrouve, et tenté d'identifier les meilleures pratiques de gestion du télétravail. Par ailleurs, nous souhaitions savoir si les hommes et les femmes voient dans le télétravail les mêmes avantages ou si, comme le postulent certaines études, la conciliation emploi-famille pouvait constituer un motif important Incitant les femmes à faire du télétravail, alors que les hommes y verraient d'autres types d'avantages. Ce sont donc ces derniers objectifs et l'hypothèse de différenciation selon le sexe qui forment le coeur de notre article.


2005 ◽  
Vol 42 (3) ◽  
pp. 489-515 ◽  
Author(s):  
Reynald Bourque ◽  
Sossie Der Stepanian

Cet article présente les principaux résultats d'une recherche sur le travail en équipe dans deux usines québécoises de vêtement qui ont mis en place une organisation du travail inspirée du modèle japonais de production allégée. Ces deux usines ont une taille et une gamme de produits semblables, mais l'une est syndiquée et l'autre non syndiquée. Bien que les salariés bénéficient de meilleures conditions de travail et d'une plus grande autonomie dans l'organisation du travail en équipe dans l'usine syndiquée, la présence syndicale n'a pas empêché l'augmentation de la charge de travail et du stress découlant de l'implantation d'un système de production allégée.


1975 ◽  
Vol 30 (1) ◽  
pp. 161-176 ◽  
Author(s):  
Alain Morel

ResuméAu sein du village picard quelques gros exploitants, propriétaires terriens ou fermiers et de nombreux prolétaires qui n'ont que leur force de travail, ne s'affrontent pas. Partant d'un rapport de production, les relations patronouvriers ne se situent pas sur le plan des rapports de classe. Imbriquées à celui-ci, des relations de dépendance, du type patron-client, leur donnent d'autres dimensions — rapport personnel, paternalisme, prestige... — sur lesquelles se modulent les stratégies des deux parties. Celle du patron a pour fin, outre son désir de demeurer un personnage important, le maintien du statu quo, à savoir, éviter que les ouvriers ne remettent violemment en question le système qui les défavorise. Or il ne peut conserver le pouvoir absolu qu'il exerce, dans la sphère économique, sur ceux qu'il emploie (conditions de travail, salaires, promotions...) que s'il l'étend à d'autres sphères de la vie sociale.


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