Éducation non-formelle et contribution à l’alphabétisme

Ethnologies ◽  
2006 ◽  
Vol 26 (1) ◽  
pp. 165-183 ◽  
Author(s):  
Rachel Bélisle

Résumé Cet article propose une réflexion sur la contribution de l’éducation non formelle à l’alphabétisme de jeunes adultes peu scolarisés à partir de résultats descriptifs d’une recherche ethnographique en milieux communautaires québécois, notamment dans des Carrefour jeunesse-emploi (CJE). L’auteure décrit des pratiques qui peuvent contribuer à l’alphabétisme. Elle s’appuie sur des résultats de l’Enquête internationale sur l’alphabétisation des adultes (EIAA) indiquant que les activités de lecture et d’écriture de la vie courante favorisent l’alphabétisme et sur le constat de participation à des activités de préparation à l’emploi faisant appel à de la lecture et à de l’écriture de jeunes gens peu scolarisés.

2008 ◽  
Vol 192 (8) ◽  
pp. 1641-1656
Author(s):  
Jean-Paul Dommergues ◽  
Alexia Letierce ◽  
Olivier Bernard ◽  
Dominique Debray

1961 ◽  
Vol 2 (3) ◽  
pp. 342-350 ◽  
Author(s):  
S. Bouisset ◽  
H. Monod ◽  
Henri Pineau
Keyword(s):  

2009 ◽  
Vol 7 (1) ◽  
pp. 19-54 ◽  
Author(s):  
Christine Thoër ◽  
Janine Pierret ◽  
Joseph Josy Lévy

Résumé La progression de l’utilisation « non médicale » des médicaments, que ceux-ci soient disponibles avec ou sans ordonnance, apparaît aujourd’hui comme une préoccupation d’importance croissante dans le champ de la santé publique. Cette tendance, qui touche particulièrement les adolescents et les jeunes adultes, englobe une multitude de pratiques, allant du détournement à l’automédication en passant par « l’abus » et le dopage, pratiques qui seront définies ici et qui peuvent conduire au développement d’une dépendance au médicament. S’appuyant sur une revue de la littérature en sciences sociales et en santé publique, cet article met en évidence les problèmes que soulève la catégorisation des pratiques, notamment parce que les frontières entre les usages licites et illicites du médicament semblent de plus en plus brouillées dans les sociétés contemporaines. L’utilisation « non médicale » du médicament s’inscrit dans un contexte social marqué par un plus grand accès aux produits pharmaceutiques et aux savoirs qui s’y rapportent ainsi que par une tendance à la banalisation du recours chimique dans la vie quotidienne. Cet usage de l’assistance chimique à la vie quotidienne soulève la question de l’autonomie du sujet en santé et du rapport des individus à l’expertise médicale.


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