scholarly journals Le léiomyome vésical: À propos de 5 cas

2015 ◽  
Vol 9 (7-8) ◽  
pp. 471
Author(s):  
Ahmed Saadi ◽  
Abderrazak Bouzouita ◽  
Mohamed Cherif ◽  
Haroun Ayed ◽  
Amine Derouiche ◽  
...  

Introduction : Les léiomyomes sont des tumeurs mésenchymateuses bénignes. La localisation vésicale de ces tumeurs est rare et représente moins de 0,5 % de toutes les tumeurs vésicales. Le léiomyome vésical est la plus fréquente de ces tumeurs mésenchymateuses et il représente le tiers des lésions bénignes de la vessie. Notre but était d’étudier les particularités épidémiologiques, cliniques, radiologiques, thérapeutiques et évolutives de ce type de tumeur.Matériel et méthodes : Nous rapportons une série de cinq cas de léiomyome vésical, colligés entre 2001 et 2014. Il s’agit de trois femmes et de deux hommes. La symptomatologie clinique est non spécifique et dominée par la cystite. Trois patients ont eu une énucléation et deux ont eu une résection endoscopique de la tumeur.Résultats : Le suivi moyen est de six ans. Un seul patient a présenté une récidive expliquée par la persistance d’un nodule vésical lors de la première intervention, avec une bonne évolution après la deuxième cure chirurgicale.Conclusion : Le léiomyome vésical est une tumeur bénigne et rare. Sa symptomatologie est peu spécifique. Son diagnostic est histologique. Son traitement est toujours chirurgical, offrant un excellent pronostic, sous réserve d’une exérèse complète pour éviter les récidives.

Swiss Surgery ◽  
2001 ◽  
Vol 7 (1) ◽  
pp. 43-46
Author(s):  
Bazarbachi ◽  
Cereda ◽  
Savioz ◽  
Motateanu

La découverte d'une image kystique du mésentère pose un problème de diagnostic différentiel et d'attitude thérapeutique. Nous rapportons l'histoire d'une jeune femme ayant présenté un lymphangiome du mésentère, qui, après observation, a bénéficié d'une résection chirurgicale. Les complications potentielles dues à la croissance de cette tumeur bénigne sont exposées. L'indication opératoire est discutée.


2001 ◽  
Vol 5 (5) ◽  
pp. 394-396 ◽  
Author(s):  
Gabriele E. Weichert ◽  
Kevin L. Bush ◽  
Richard I. Crawford

Background: Pilomatricoma is a common benign adnexal tumor differentiating toward elements of the hair matrix and shaft. It typically presents as a solitary, deep, dermal nodule. We describe a case of a pilomatricoma with the unusual feature of a thick-walled dermal bulla overlying the tumor. Objective: We describe a case of bullous pilomatricoma and discuss the potential etiology of the bullous feature of the lesion. Methods: This article includes a case report and a literature review. Conclusions: Bullous pilomatricoma has rarely been described. A common pathological feature in this type of pilomatricoma is the presence of dilated lymphatics. Bullous morphea associated with dermal lymphatic dilation has also been described. In both bullous pilomatricoma and morphea, it is possible that individual pathological features of the lesion lead to obstruction and congestion of the dermal lymphatics thereby inducing enough dilation and edema to form a dermal bulla. Antécédents: Le pilomatrixome (épithéliome calcifiant de Malherbe) est une tumeur annexielle bénigne qui ressemble aux éléments de la matrice et de la tige pilaires. Il se manifeste typiquement par un nodule sous-cutané solitaire. Nous rapportons un cas de pilomatrixome présentant la caractéristique inhabituelle d'une bulle dermique à paroi épaisse située au-dessus de la tumeur. Objectifs: Décrire un cas de pilomatrixome bulleux et présenter l'étiologie potentielle d'une telle manifestation. Méthodes: Cet article comporte une étude de cas ainsi qu'une revue de la littérature. Conclusion: Le pilomatrixome bulleux a rarement été décrit. La dilatation des vaisseaux lymphatiques constitue une manifestation pathologique fréquente de cette forme de pilomatrixome. La morphée bulleuse a également été associée à une dilatation de vaisseaux lymphatiques. Il est possible que les caractéristiques pathologiques individuelles des lésions du pilomatrixome bulleux et de la morphée entraînent une obstruction et une congestion des vaisseaux lymphatiques, provoquant ainsi une dilatation et un œdème suffisamment importants pour former une bulle.


2021 ◽  
pp. 13-14
Author(s):  
S. Rafi ◽  
G. Elmghari ◽  
N, Elansari

Introduction : La Covid 19, est l'épidémie du siècle. Elle se manifeste par une atteinte respiratoire prédilective et engendre dans les cas extrêmes un syndrome respiratoire aigu sévère, cependant elle peut être source de complications extra-pulmonaires précoces ou tardives, quand est –il des atteintes endocriniennes ? Observation : Nous rapportons un cas de diabète nouvellement apparu et d'une thyroïdite d'Hashimoto quatre mois après l'infection au Covid 19, chez une patiente de 34 ans, sans histoire personnelle ou familiale de diabète ni de thyréopathie. Trois mois après l'infection, la patiente a présenté une asthénie, avec un ralentissement physique et psychique, une boufssure du visage et œdème palpébral. La symptomatologie s'est compliquée un mois après par l'apparition d'un syndrome polyuro-polydypsique, le tout évoluant dans un contexte d'amaigrissement chiffré à 8kg sur deux mois. le bilan a mis en évidence un diabète avec une HBA1c à 12% et une hypothyroïdie profonde avec une TSHus à 99mui/l et une T4L à 0,16 pmol/l . Les anticorps anti glutamate décarboxylase (GAD), anti-ilots de Langerhans (IA2) et les anticorps anti -protéine transporteuse du zinc (ZNT8) étaient négatifs et les AC anti TPO étaient positifs avec un titre élevé à 880 mui/l. l'échographie cervicale a objectivé un aspect de thyroïdite. La patiente a été mise sous insulinothérapie et sous hormonothérapie substitutive. Conclusion : Les endocrinopathies post Covid existent et doivent être connues par les professionnels de santé, en particulier les endocrinologues. Le principal mécanisme physiopathologique met en cause l'enzyme de conversion de l'angiotensine II, comme clé d'entrée du virus.


2017 ◽  
Vol 1 (4) ◽  
Author(s):  
Soumia Benbernou ◽  
Moumen ryad Ayoun ◽  
Houria Mokhtari Djebli ◽  
Maammar Bouchakour ◽  
Batoul Chalabi ◽  
...  

Introduction - La thrombose veineuse cérébrale est une pathologie qui touche en général la femme jeune. Elle expose à une hypertension intracrânienne qui dans de rares cas entraine un engagement qui compromet le pronostic vital.C’est dans ces cas où la craniotomie décompressive trouve son intérêt. Cette technique n’a jamais été pratiquée pour cette indication au Centre Hospitalo-Universitaire d’Oran.Observation - Nous rapportons le cas d’une patiente âgée de 24 ans, admise en réanimation pour thrombose veineuse cérébrale maligne avec hémorragie sous arachnoïdienne et engagement sous falcoriel, ayant bénéficié d’une craniotomie décompressive.


Author(s):  
M. Barla ◽  
P. Capdevielle ◽  
A. Couraudon ◽  
E. Bernard ◽  
F. Galliot ◽  
...  

La résection des têtes métatarsiennes est une intervention qui est classiquement utilisée dans les métatarsalgies sévères avec luxation ou destruction métatarsophalangienne de la polyarthrite rhumatoïde. Cette intervention peut également être très utile dans certaines indications de métatarsalgies sévères d’origine mécanique, en particulier dans les pieds ronds fixés, les séquelles traumatologiques, les échecs multiples d’interventions antérieures, les pieds creux ou neurologiques. Il peut s’agir alors d’une opération de sauvetage dont les résultats sont plutôt satisfaisants. La littérature est assez pauvre concernant ces indications. Nous rapportons ici une série de dix pieds opérés pour de telles indications.


2017 ◽  
Vol 26 ◽  
Author(s):  
Hicham El Bote ◽  
Sihem Atik ◽  
Rami Fares ◽  
Ernest Hage
Keyword(s):  

2012 ◽  
Vol 2 (2) ◽  
pp. 208-210
Author(s):  
Said Azzoug ◽  
◽  
Aicha Maiz Hadj Ahmed ◽  
Farida Chentli

Le syndrome de cushing (SC) est rare durant la grossesse et ses conséquences maternofœtales Peuvent être fatales. Nous rapportons l’observation d’une patiente qui présentait un SC compliqué d’un HELLP syndrome. Observation : Une patiente âgée de 35 ans consulte à 26 semaines d’aménorrhée (SA) pour prise en charge d’un SC. Sur le plan clinique elle présente une obésité faciotronculaire et des signes d’hypercatabolisme. Le cycle du cortisol était rompu, le freinage faible était négatif et le taux d’ACTH était inférieur à 1 pg/ml. L’IRM abdominale objectivait une masse surrénalienne droite de 35 mm. L’hypercorticisme s’est compliqué de pré-éclampsie, de diabète sucré et d’hypokaliémie. L’évolution était marquée par une élévation des ALAT, une thrombopénie et une anémie compatibles avec un HELLP syndrome obligeant la réalisation d’une césarienne de sauvetage à 29 SA avec naissance d’un nouveau-né de sexe masculin vivant et sain. La patiente a bénéficié par la suite d’une surrénalectomie droite et l’étude histologique concluait à un adénome. Conclusion : Le SC de la grossesse est une pathologie rare dont l’étiologie est le plus souvent surrénalienne. Le pronostic materno-fœtal est engagé du fait d’une forte prévalence de complications pouvant engager le pronostic vital tel que le HELLP syndrome qui représente une urgence obstétricale


Author(s):  
M Savadogo ◽  
MB Boushab ◽  
KA Sondo ◽  
A Dabilgou ◽  
J Kaboré

Après une morsure suspecte par un chien errant, la brièveté de la période d'incubation peut être préjudiciable aux victimes. Nous rapportons deux cas de rage furieuse à porte d'entrée céphalique dont la brièveté de la période d'incubation n'a pas permis de conduire à terme la prophylaxie antirabique. Le premier est un enfant de sept ans mordu à l'oreille gauche par un chien errant et le second est un adolescent de 14 ans mordu à la pommette droite. Le premier avait une blessure de catégorie II et le second avait une blessure de catégorie III. Tous avaient commencé la vaccination  antirabique après la morsure suspecte mais la brièveté de la période d'incubation n'avait permis de terminer la série vaccinale avant que la maladie ne se déclare. Il nous semble utile d'associer la sérothérapie antirabique à la vaccination, en cas de morsure céphalique de catégorie II ou III. Les agents de santé devraient être conséquemment formés pour une prise en charge efficiente des cas de morsure par un chien errant.Mots clés : rage, chien errant, prophylaxie, enfant, vaccination


Author(s):  
A. Pointet ◽  
X. Belgodère ◽  
J.-Y. Héry

La rétronychie est une pathologie rare des ongles qui touche principalement l’hallux. Elle consiste en l’incarnation proximale de plusieurs tablettes unguéales, à partir de la matrice dont la fonction productrice est perturbée. Initialement décrite en 1999 par De Berker et Rendall, elle est souvent confondue avec un panaris résistant aux antibiotiques. Le traitement entrepris peut alors être source d’erreurs thérapeutiques amenant chronicisation de l’incarnation et complications infectieuses. Pourtant, les signes cliniques sont caractéristiques, et la rétronychie est aisément curable. Nous rapportons ici un cas inhabituel de rétronychie bilatérale des deux hallux chez un jeune homme de 19 ans. À travers ce cas et une revue de la littérature, nous rappelons les caractéristiques cliniques, la physiopathologie et la prise en charge thérapeutique de la rétronychie.


2021 ◽  
Vol 37 (2) ◽  
pp. 27-34
Author(s):  
A. Hardy ◽  
T. Amouyel ◽  
C. Szymanski ◽  
C. Fontaine ◽  
C. Maynou

Introduction : La difficulté des reprises chirurgicales des échecs d’arthroplastie totale de cheville (ATC) est multifactorielle, liée à l’importance de la perte de substance osseuse, à la qualité tégumentaire et à la déformation secondaire de l’arrière-pied. Elles peuvent consister en un rescellement prothétique ou une arthrodèse tibiotalienne ou tibiotalocalcanéenne (TTC). Nous rapportons une série de sept patients ayant bénéficié d’une arthrodèse TTC par clou centromédullaire rétrograde après échec d’ATC. Matériel et méthodes : Entre 2012 et 2017, sept échecs d’ATC ont bénéficié d’une arthrodèse TTC par enclouage rétrograde. Six femmes, un homme d’âge moyen 61,3 ans (52–77) ont été opérés suite à un descellement pour six patients et une infection pour un patient. La durée moyenne entre l’ATC et l’arthrodèse était de 9,2 ans (1,3–19). Une allogreffe était utilisée dans cinq cas, associée à une autogreffe dans deux cas. Un patient a bénéficié d’un espaceur en métal trabéculaire. Les variables cliniques étaient l’échelle visuelle analogique (EVA), l’évaluation de la satisfaction subjective, le score AOFAS et le score SF-36. Le bilan paraclinique se composait d’une radiographie standard en charge de face et de profil et d’un scanner en cas de suspicion de pseudarthrodèse. Résultats : Le suivi moyen était de 33,1 mois (6–72). Au dernier recul, l’EVA moyenne était de 3/10. Six patients se sont déclarés très satisfaits ou satisfaits. Le score AOFAS moyen était de 58,2 (51–66), le SF-36 physique de 33,5 et le SF-36 mental de 57,1. Le taux de fusion radiographique atteignait 86 % (6/7 chevilles) avec un délai moyen de 11,2 semaines (7–12). Une pseudarthrodèse sous-talienne confirmée au scanner a été reprise, aucune autre complication n’a été relevée. Discussion : Le taux de consolidation et les résultats cliniques sont satisfaisants chez les patients bénéficiant d’arthrodèse TTC par clou rétrograde après échec d’ATC. Dans les cas où l’articulation sous-talienne est arthrosique ou s’il existe une perte de substance osseuse massive, cette technique apparaît être la technique de référence.


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