scholarly journals Une cause rare de dysurie chez la femme : le léiomyome de l’urètre et du col vésical

2014 ◽  
Vol 8 (11-12) ◽  
pp. 910
Author(s):  
Mohamed Hicham Benazzouz ◽  
Karima Laadam ◽  
Younes Essatara ◽  
Hachem Elsayegh ◽  
Ali Iken ◽  
...  

Le léiomyome de l’urètre est une tumeur bénigne rare constituée detissus musculaires lisses. Cette tumeur se traduit par une variété designes cliniques ; le recours à l’histologie est donc nécessaire pourposer le diagnostic. Le traitement de choix est l’exérèse chirurgicale.Aucun cas de dégénérescence maligne n’a été signalé jusqu’àprésent, mais une récidive locale est possible en cas d’exérèseincomplète. Les auteurs font état d’un nouveau cas de léiomyomeintéressant à la fois le col vésical et l’urètre, et se traduisant par ladysurie chez une patiente ; ils proposent également une revue dela littérature concernant cette pathologie.

2020 ◽  
Vol 14 (3) ◽  
pp. 155-158
Author(s):  
M. Aubert ◽  
Y. Panis

Contexte : L’exérèse totale du mésorectum par voie transanale (TaTME) pour la prise en charge du cancer du rectum est récemment apparue comme alternative à l’exérèse totale du mésorectum par voie abdominale. Cependant, certaines inquiétudes à propos des résultats oncologiques de cette technique chirurgicale ont émergé. Le but de cette étude était d’évaluer le taux de récidives locales après TaTME. Les objectifs secondaires s’intéressaient à la mortalité postopératoire, au taux de fistule anastomotique et au taux de stomie définitive. Méthodes : Les données de tous les patients opérés par TaTME ont été rapportées et comparées aux données issues des registres nationaux norvégiens de cancers colorectaux (NCCR) et de chirurgie gastro-intestinale (NoRGast). Les taux de récidive locale étaient estimés selon Kaplan-Meier. Résultats : En Norvège, 157 patients ont été opérés par TaTME pour un cancer du rectum entre octobre 2014 et octobre 2018. Trois des sept centres hospitaliers participants ont abandonné la réalisation de cette intervention après cinq procédures. Le taux de récidive locale était de 12 sur 157 patients (7,6 %) ; huit récidives locales étaient multifocales ou étendues. Le taux de récidive locale après un suivi de à 2,4 ans était estimé à 11,6 % (IC 95 % : [6,6‒19,9]) après TaTME contre 2,4 % (IC 95 % : [1,4‒4,4]) dans le registre NCCR (p < 0,001). Le hasard ratio était estimé à 6,71 (IC 95 % : [2,94‒15,32]). Le taux de fistule anastomotique nécessitant une réintervention était de 8,4 % dans le groupe TaTME contre 4,5 % dans le registre NoRGast (p = 0,047). Cinquante-six patients (35,7 %) étaient porteurs d’une stomie à la fin du suivi, dont 39 (24,8 %) étaient définitives. Conclusion : Le taux de fistule anastomotique était plus élevé après TaTME en comparaison aux données des registres nationaux norvégiens. Le taux de récidive locale ainsi que les caractéristiques de cette récidive après TaTME étaient défavorables.


2019 ◽  
Vol 13 (3) ◽  
pp. 137-146
Author(s):  
S. Abdalla ◽  
A. Brouquet

La radiochimiothérapie (RCT) préopératoire avant la réalisation d’une chirurgie carcinologique du rectum (exérèse totale du mésorectum) permet d’améliorer le contrôle tumoral local chez les malades opérés d’un cancer du rectum localement avancé (CRLA). Les taux de récidive locale sont actuellement inférieurs à 10 %. En revanche, cette stratégie n’a pas d’effet démontré sur le risque métastatique et la survie à long terme, et elle est associée à un risque de séquelles à long terme susceptible d’altérer la qualité de vie de malades pourtant guéris de leur cancer. L’administration d’une chimiothérapie (CT) à pleine dose dans la période préopératoire peut avoir des effets positifs sur la prise en charge des malades opérés d’un CRLA : augmenter la réponse tumorale et optimiser le contrôle local utilisé en intensification ou induction de la RCT, limiter le risque métastatique et éviter les séquelles tardives liées si elle est utilisée comme une alternative à la RCT. Dans cet article sont abordés les différents aspects à la fois démontrés et en cours d’évaluation de la CT préopératoire dans la prise en charge des CRLA.


2021 ◽  
Vol 31 (13) ◽  
pp. 818-819
Author(s):  
P. Lainé-caroff ◽  
I. Ouzaïd ◽  
M. Moschini ◽  
K. Hendricksen ◽  
W. Kassouf ◽  
...  
Keyword(s):  

2017 ◽  
Vol 26 ◽  
Author(s):  
Hicham El Bote ◽  
Sihem Atik ◽  
Rami Fares ◽  
Ernest Hage
Keyword(s):  

Author(s):  
J. Castelli ◽  
I. Raoust ◽  
M. Lallement ◽  
B. Flipo ◽  
A. Figl ◽  
...  

2016 ◽  
Vol 26 (13) ◽  
pp. 792-793
Author(s):  
J. Hetet ◽  
P. Colls ◽  
P. Pocholle ◽  
P. Chauveau ◽  
L. Campion

1970 ◽  
Vol 29 (2) ◽  
pp. 69-76
Author(s):  
M Bouaziz ◽  
AA Belhouchet ◽  
I Chaouchi

Introduction Le craniopharyngiome est une tumeur bénigne qui provient de nids épithéliaux ou de zones de métaplasies squameuses liées à l’embryogenèse hypophysaire. Touchant surtout l’enfant, peut être potentiellement agressive et caractérisée par un taux élevé de récidive après traitement chirurgical. La bléomycine représente une des molécules de chimiothérapie utilisée souvent dans le traitement insitu dans le craniopharyngiome kystique. L’objectif de notre étude est d’évaluer les résultats clinique et radiologique du traitement d’un craniopharyngiome par la bléomycine et comparer notre expérience à celle de la littérature. Observation Nous avons analysé le dossier de la patiente B. Rania âgée de 11 ans. Elle présente un craniopharyngiome kystique intra et supra sellaire à extension frontale, traité par chimiothérapie intra tumorale (bléomycine), durant la période allant de 2003 à 2004 et suivi jusqu’à présent au service de neurochirurgie du CHU de Annaba- Algérie. Résultat La patiente présentait à son admission une hypertension intracrânienne et une somnolence depuis 24 heures d’où sa ponction en urgence à travers le réservoir d’Ommaya déjà placé auparavant dans un autre service de neurochirurgie. Quatre mois plus tard, la patiente a bénéficié d’un cycle de chimiothérapie étalé sur une période de 20 jours, la dose totale de bléomycine était de 51,5mg soit 2 à 3 mg par dose avec un espacement de 48 à 72 heures ; le volume de la tumeur avant la chimiothérapie était de 46 mm dans son grand axe, à la fin du traitement par la bléomycine, nous constatons une calcification total du kyste après un contrôle scannographique en 2007. Conclusion Le traitement du craniopharyngiome par la bléomycine insitu a donné des résultats satisfaisants. Notre expérience est la première à l’échelle nationale. En espérant que cette expérience se généralise en Algérie afin de mieux nous éclairés à l’avenir.Mots clés : Craniopharyngiome, réservoir d’Ommaya, bléomycine, calcification.


2019 ◽  
Vol 23 (6-7) ◽  
pp. 805
Author(s):  
C. Le Roy ◽  
J. Charret ◽  
F. Gassa ◽  
O. Desmettre ◽  
O. Rouvière ◽  
...  
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