scholarly journals Perte pondérale … pour une fois autrement

2009 ◽  
Vol 9 (41) ◽  
Author(s):  
F Schwitz ◽  
P Muggensturm
Keyword(s):  
Obésité ◽  
2019 ◽  
Vol 14 (3) ◽  
pp. 103-110
Author(s):  
M. Gout ◽  
M. Ast ◽  
N. Lagoutte ◽  
F. Abo Alhassan ◽  
L. Jonval ◽  
...  

Introduction : La sleeve gastrectomie (SG) est devenue la technique de chirurgie bariatrique la plus réalisée en France. Cependant, les causes d’échec sont peu connues, et le volume gastrique (VG) pourrait y avoir un rôle. Le but de cette étude est donc d’analyser le lien entre le volume gastrique à un an et le succès pondéral. Patients et méthodes : Tous les patients obèses ayant bénéficié d’une SG entre septembre 2015 et juin 2017 ont bénéficié d’une volumétrie gastrique scanographique un an après la chirurgie. Le pourcentage d’excès de poids perdu à un an était mesuré pour évaluer le résultat pondéral et rechercher un lien avec le VG résiduel. Résultats : Cent soixante-huit patients consécutifs ont été inclus avec seulement sept perdus de vue (4,17 %). Le taux de succès de la SG à un an s’élevait à 73,9 %. Le sexe féminin et l’IMC préopératoire inférieur à 50 kg/m2 étaient des facteurs prédictifs de succès puisqu’il y avait 85,7 % de femmes dans le groupe succès contre 66,7 % dans le groupe échec (p = 0,007), et l’IMC moyen était de 43,7 ± 5,3 kg/m2 en cas de succès contre 46,7 ± 6,1 kg/m2 en cas d’échec (p = 0,003). Le VG était significativement plus petit chez les femmes (185,92 ± 95,83 cm3 vs 244,75 ± 134,06 cm3, p = 0,005) et chez les patients de moins de 40 ans (177,0 ± 85 cm3 vs 215 ± 119,8 cm3, p = 0,02). Le VG résiduel moyen était de 186,42 cm3 dans le groupe ayant un bon résultat pondéral et de 226,43 cm3 dans le groupe en échec de perte pondérale (p = 0,17). Conclusion : Le résultat pondéral à un an après sleeve gastrectomie n’est pas statistiquement lié au volume gastrique résiduel.


2008 ◽  
Vol 33 (6) ◽  
pp. 1257-1258
Author(s):  
Jean-Philippe Chaput

La mondialisation des marchés impose une pression accrue envers la performance, la productivité et la profitabilité des entreprises. Cette nouvelle réalité se traduit, entre autres, par une accentuation du travail du savoir ainsi que par une diminution du temps passé au lit. De plus, l’activité physique peut être considérée à juste titre comme une composante du mode de vie qui a été malheureusement laissée de côté et qui doit être minimalement réinsérée dans les activités de tous les jours. En effet, l’activité physique est porteuse d’une stimulation corporelle qui affecte significativement le bilan d’énergie et qui favorise sa bonne régulation. De leur côté, le travail mental et le manque de sommeil ont le potentiel de favoriser le surpoids. En effet, les résultats présentés dans cette thèse montrent que le manque de sommeil est prédicteur du surpoids et du gain de poids à long terme et est associé au diabète de type 2 chez les adultes. De plus, nous avons observé que le travail mental est déstabilisant pour l’homéostasie hormonale et peut être considéré comme un stimulus aux propriétés hyperphagiantes. Or, le manque de sommeil et le travail du savoir, deux modalités qui sont l’apanage du monde moderne, soulèvent de nombreuses questions face à notre compréhension de l’étiologie de l’obésité. En effet, leurs caractéristiques biologiques propres nous amènent non seulement à redéfinir la notion de sédentarité, mais à reconsidérer nos valeurs sociétales dans un contexte où l’aspect pécunier a primauté sur la santé. En outre, nos recherches ont montré que la perte pondérale dépassant 10 % du poids initial a le potentiel d’affecter négativement la santé mentale, compliquant ainsi la prise en charge de l’obésité. À la lumière de ces recherches doctorales, il apparaît évident que l’obésité est une condition complexe de par son caractère multifactoriel qui complique sa prévention et son traitement. De plus, la notion « d’équilibre » semble être une des clefs du succès, alors qu’une dominance de facteurs « obésogènes » caractérise le quotidien des individus, altérant ainsi la bonne régulation du bilan d’énergie. Cette nouvelle réalité peut également faire en sorte que le gain de graisse devienne nécessaire afin de maintenir l’homéostasie psychobiologique dans pareil contexte, considérant que le gain de graisse a le potentiel de restaurer l’équilibre hormonal qui a été déstabilisé par les stimuli de l’ère moderne.


2019 ◽  
Vol 33 (1) ◽  
pp. 18
Author(s):  
M. Vergonjeanne ◽  
P. Fayemendy ◽  
B. Marin ◽  
M. Nicol ◽  
G. Lautrette ◽  
...  
Keyword(s):  

2009 ◽  
Vol 35 ◽  
pp. A81
Author(s):  
N. Charfi ◽  
N. Rekik ◽  
L. Haddar ◽  
L. Kammoun ◽  
S. Sessi ◽  
...  

2021 ◽  
Vol 82 (5) ◽  
pp. 537
Author(s):  
H. Abdesselem ◽  
C. Harizi ◽  
E. Bornaz ◽  
M. Adel ◽  
S. Mhidhi ◽  
...  

2010 ◽  
Vol 36 ◽  
pp. A29
Author(s):  
M. Buysschaert ◽  
A. Claessens ◽  
P. Damoiseaux ◽  
A.S. Dramais ◽  
V. Godart ◽  
...  
Keyword(s):  

Sign in / Sign up

Export Citation Format

Share Document