Dieux, amours et serpents dans la peinture de Nicolas Poussin. L’autre XVIIe siècle d’Hélène Bouchilloux

2020 ◽  
Vol 145 (2) ◽  
pp. 155
Author(s):  
Patricia Touboul
Keyword(s):  
2019 ◽  
Vol 33 ◽  
pp. 171-205
Author(s):  
Silvia Suciu ◽  

Conçu comme une continuation de l’essaye „L’affaire de l’Art. Le Marché d’Art aux Pays Bas, au XVIIe siècle” (AMET 2018), cette étude suit la création artistique et le destinataire de l’œuvre d’art en France, aux XVIIe et XVIIIe siècles. À la Cour du Roy Soleil, la possession d’un capital culturel (objets de luxe, tableaux, bijoux, calèches) était un moyen de montrer le rang, la vertu et la grandeur à travers la valeur associée à ces objets. Louis XIV a exercé un contrôle absolu de la production des œuvres d’art crées à Versailles, dans tous les domaines d’art : architecture, sculpture, peinture, théâtre, ballet, musique… Il y a réalisé un mouvement culturel et artistique et s’est entouré d’une pléiade d’artistes : Charles Le Brun, Nicolas Poussin et Pierre Mignard (premiers peintres du Roy), Molière (ses pièces étaient jouées à Versailles et dans les salons de Paris), Jean-Baptiste Lully (qui encourageait la passion du Roy pour la danse), Jean Racine (l’„historique officiel” du Roy), André le Nôtre (architecte du parc et des jardins de Versailles), Jean de la Fontaine, Charles Perrault etc. Parallèlement à la vie artistique de Versailles, pendant le XVIIIe siècle on assiste au développement du marché libre d’art à Paris ; dans le magasin appartenant à Edme-François Gersaint, Au Grand Monarque, les clients achetaient des tableaux, des gravures, des sculptures, des naturalia et d’autres objets de luxe. Gersaint a été le premier à Paris qui a réalisé des ventes aux enchères, suivant le modèle des Pays Bas. Ces enchères et les chroniques d’art de Denis Diderot ont beaucoup contribué à la „démocratisation” du public des arts plastique en France et dans tout le monde, à partir du XVIIIe siècle.


2017 ◽  
Vol 19 (3) ◽  
pp. 4-17
Author(s):  
Marie-Geneviève Guesdon

Plusieurs bibliothèques et musées français conservent dans leurs fonds des manuscrits ou des fragments du Coran qui ont été copiés dans l'Occident musulman entre le XIIe et le XVIIe siècle, mais n'ont parfois pas été correctement identifiés. Si on laisse de côté la Bibliothèque nationale de France, sa collection ayant été déjà décrite de manière exhaustive, le présent article rassemble de l'information sur des manuscrits possédant ces caractéristiques, tirée de divers catalogues et bases de données où ils sont décrits. [Various libraries and museums in France have in their holdings Qur'an manuscripts and fragments copied in the Western Islamic World between the twelfth and seventeenth centuries that are sometimes not properly identified. Leaving aside the Bibliothèque nationale de France, since its collection has already been fully described, the present paper collates information about such manuscripts from the various disparate catalogues or databases in which they are described.]


1913 ◽  
Vol 29 (4) ◽  
pp. 640-641
Author(s):  
René Durand
Keyword(s):  

1959 ◽  
Vol 66 (3) ◽  
pp. 263-286 ◽  
Author(s):  
Jean Delumeau
Keyword(s):  

1925 ◽  
Vol 37 (3) ◽  
pp. 366-376
Author(s):  
Léon Vignols ◽  
Henri Sée
Keyword(s):  

1916 ◽  
Vol 31 (1) ◽  
pp. 47-49
Author(s):  
René Durand
Keyword(s):  

1970 ◽  
Vol 1969 (1) ◽  
pp. 293-314
Author(s):  
Guy Cabourdin
Keyword(s):  

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