Fanny Bugnon, Les « amazones de la terreur ». Sur la violence politique des femmes, de la Fraction armée rouge à Action directe, Paris, Payot, 2015, 240 p., ISBN 978-2-228-91314-0

2017 ◽  
Vol 64-4 (4) ◽  
pp. 241
Author(s):  
Ingrid Hayes
Keyword(s):  
1983 ◽  
Vol 61 (1) ◽  
pp. 23-28 ◽  
Author(s):  
P. Netchitailo ◽  
I. Perroteau ◽  
C. Delarue ◽  
F. Leboulenger ◽  
M. H. Capron ◽  
...  

Spironolactone is a diuretic steroid which is capable of blocking the binding of aldosterone to its cytosol receptor at the distal convoluted tubule. In addition, it has been shown that spironolactone is a strong inhibitor of steroidogenesis. More recently, new aldosterone antagonists have been discovered. Some of these compounds are more active than spironolactone in competing with aldosterone and have higher specificity for mineralocorticoid receptors. In this study we compare the direct activity of new antimineralocorticoids (SC 23133, SC 19886, SC 26304, and SC 27169) on aldosterone biosynthesis. Marked differences were found in the activity of these compounds upon steroidogenesis. SC 23133 gave rise to a strong inhibiting activity (90%). This activity was reversible (recovery of spontaneous production occurs 150 min after the end of the administration of SC 23133). SC 19886 totally inhibited aldosterone biosynthesis (95%) in a lasting mean. Conversely, SC 27169 and SC 26304 presented no or weak inhibiting effect. Further experiments showed that SC 27169 was unable to block the stimulation of aldosterone biosynthesis induced by corticotropic peptides, whereas the administration of SC 23133 and SC 19886 totally suppressed the stimulatory effect of ACTH and angiotensin II. Owing to the important stimulation of the renin–angiotensin system induced by antimineralocorticoid treatment, these results suggest that SC 23133 and SC 19886 will exert a higher antinatriuretic activity than SC 27169.


2017 ◽  
Vol 47 (4) ◽  
pp. S72
Author(s):  
M. Diakite ◽  
P. Miailhes ◽  
K. Hartig-lavie ◽  
P. Pradat ◽  
C. Chidiac ◽  
...  
Keyword(s):  

2016 ◽  
Vol 46 (4) ◽  
pp. 55
Author(s):  
D. Salmon ◽  
C. Gilbert ◽  
E. Rosenthal ◽  
P. Miailhes ◽  
J. Chas ◽  
...  
Keyword(s):  

2014 ◽  
Vol 25 (1) ◽  
pp. 39-62
Author(s):  
Mark Hull ◽  
Pierre Giguère ◽  
Marina Klein ◽  
Stephen Shafran ◽  
Alice Tseng ◽  
...  

HISTORIQUE: De 20 % à 30 % des Canadiens qui vivent avec le VIH sont co-infectés par le virus de l’hépatite C (VHC), lequel est responsable d’une morbidité et d’une mortalité importantes. La prise en charge du VIH et du VHC est plus complexe en raison de l’évolution accélérée de la maladie hépatique, du choix et des critères d’initiation de la thérapie antirétrovirale et du traitement anti-VHC, de la prise en charge de la santé mentale et des toxicomanies, des obstacles socioéconomiques et des interactions entre les nouvelles thérapies antivirales à action directe du VHC et les antirétrovirauxOBJECTIF: Élaborer des normes nationales de prise en charge des adultes co-infectés par le VHC et le VIH dans le contexte canadien.MÉTHODOLOGIE: Le Réseau canadien pour les essais VIH des Instituts de recherche en santé du Canada a réuni un groupe d’experts possédant des compétences cliniques en co-infection par le VIH et le VHC pour réviser les publications à jour ainsi que les lignes directrices et les protocoles en place. Après une vaste sollicitation afin d’obtenir des points de vue, le groupe de travail a approuvé des recommandations consensuelles, qu’il a caractérisées au moyen d’une échelle de qualité des preuves fondée sur la classe (bienfaits par rapport aux préjudices) et sur la catégorie (degré de certitude).RÉSULTATS: Toutes les personnes co-infectées par le VIH et le VHC devraient subir une évaluation en vue de recevoir un traitement du VHC. Les personnes qui ne sont pas en mesure d’entreprendre un traitement du VHC devraient être soignées pour le VIH afin de ralentir l’évolution de la maladie hépatique. La norme de traitement du VHC de génotype 1 est un régime comprenant de l’interféron pégylé et de la ribavirine dosée en fonction du poids, associés à un inhibiteur de la protéase du VHC. Pour les génotypes 2 ou 3, une bithérapie classique est recommandée pendant 24 semaines s’il y a clairance virologique à la semaine 4 ou, pour les génotypes 2 à 6, à 48 semaines. On peut envisager de reporter le traitement chez les personnes ayant une maladie hépatique légère. Le VIH ne devrait pas être considéré comme un obstacle à la transplantation hépatique chez les patients co-infectés.EXPOSÉ: Les recommandations ne se substituent pas au jugement clinique personnel.


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