La relation thérapeutique nous oblige

Gestalt ◽  
2020 ◽  
Vol n°54 (1) ◽  
pp. 91
Author(s):  
Marie Léon
2020 ◽  
Vol 54 (2) ◽  
pp. 187-192
Author(s):  
Odile Biaud ◽  
Jean-Michel Biaud

Pour nous, soignants désireux de proposer le meilleur soin à nos patients, il est primordial d’acquérir une capacité d’écoute afin de percevoir au mieux leurs besoins. Des freins dans la relation soignants-soignés peuvent être le fait du soignant. Parmi les différents moyens d’améliorer la qualité de la relation thérapeutique, le travail du clown peut être une approche intéressante, comme nous vous proposons de le découvrir.


2006 ◽  
Vol 6 (1) ◽  
pp. 101-109
Author(s):  
Robert Perreault

Est-ce que le marketing actuel de la psychothérapie sonnera son glas ? La confusion croissante induite par la commercialisation de la psychothérapie ne semble pas préoccuper les psychothérapeutes qui pensent en profiter autant que le public. L’article adopte la position qu’il est grand temps pour les psychothérapeutes d’adopter une perspective de consommateur s’ils veulent complètement saisir l’étendue du problème engendré par la commercialisation de la psychothérapie contemporaine. Les règles de la relation thérapeutique ne sont pas destinées seulement à servir les objectifs du patient mais sont sujettes à d’autres pressions comme les contextes institutionnels, la position idéologique et sociopolitique des thérapeutes. L’auteur analyse les contraintes régissant les pratiques de la psychothérapie et met en évidence plusieurs façons avec lesquelles les psychothérapeutes contribuent au déclin de la psychothérapie. Sur une base critique, cinq secteurs sont identifiés à l’intérieur desquels l’action des psychothérapeutes peut aider à sortir les psychothérapeutes de sa crise actuelle.


Author(s):  
Audrey Baiverlin ◽  
Emmanuelle Piquet ◽  
Manon Delhalle ◽  
Aurélie Volders ◽  
Stéphanie Chartier ◽  
...  

2021 ◽  
Author(s):  
E. Salès-Wuillemin ◽  
C. Lejeune ◽  
A. Clain ◽  
T. Carrel ◽  
A. Dolard

Nous mesurons la place de la douleur et de la souffrance dans la représentation du cancer de patients et d’oncologues. Dans l’univers sémantique des patients, la souffrance renvoie à la dégradation du corps et à la vulnérabilité ; la douleur concrétise la maladie et son diagnostic. La souffrance n’est pas évoquée par les oncologues. Pour eux, la douleur est un signe d’évolution de la maladie et un indicateur de la tolérance aux traitements. Au cœur de la relation thérapeutique, l’étude apporte des éléments de réflexion sur l’intercompréhension médecin–patient.


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