Approaching Carl Andre’s Sculpture with Regard to a Phenomenology of Space and Place

2020 ◽  
Author(s):  
Jérôme Dussuchalle
Keyword(s):  

Il s’agira d’aborder dans cette contribution l’œuvre de Carl Andre en tant qu’arrangement de pièces combinatoires, selon des ensembles minimaux qui se parcourent, dont l’expérience et littéralement la compréhension ne peuvent se faire qu’à partir du déplacement physique du visiteur. Un déplacement qui prend son impulsion à partir du sol, départ de la sculpture mais aussi plan selon lequel la plus existentielle des dimensions se donne, condition fondatrice de l’habiter humain. Si l’installation a souvent été considérée comme une extension des pratiques de l’assemblage et du collage, c’est-à-dire en fonctionnant selon des principes d’association, de contamination et de télescopage, le travail de Carl Andre pose de manière très radicale et rigoureuse les conditions mêmes qui rendent possible toute installation : la mise en tension sans cesse renouvelée d’une proximité et d’un lointain qui fonde l’horizon d’un spectateur toujours dessaisi de ce qui ad-vient (l’évènement de son dasein, « être-là »), l’avènement de la corporéité en tant que mouvement, des prises sensori-motrices sans cesse reconduites et indexées sur la perception des objets qui occupent l’espace et le redistribuent, enfin la nature éminemment trajective de cette catégorie d’œuvre que l’on tente de définir par le terme d’installation. Les environnements sculpturaux proposés par l’artiste américain donnent lieu, ils instituent l’espace et l’ouvrent, ils sont autant de places à investir.

2019 ◽  
Vol 45 (280) ◽  
pp. 57-74
Author(s):  
Clotilde Coron

Le1 contraste entre la prégnance des notions d’analytique et de big data ressources humaines (RH) dans les discours managériaux actuels et le faible nombre de travaux académiques sur le sujet invite à s’interroger sur la réalité du changement introduit par ces notions. En mobilisant le concept de justification pour analyser de l’observation participante complétée par dix entretiens semi-directifs, les auteurs montrent que les dispositifs d’analytique RH font l’objet de discours similaires à ceux sur le reporting, alors que les dispositifs de big data RH donnent lieu à de nouvelles justifications. Cela invite donc à conclure que l’analytique RH ne constitue pas une rupture proprement dite, alors que le big data RH correspond à un réel changement.


Netcom ◽  
1999 ◽  
Vol 13 (1) ◽  
pp. 25-35 ◽  
Author(s):  
Aharon Kellerman

2020 ◽  
Vol 4 (Supplement_1) ◽  
pp. 601-601
Author(s):  
Michael Splaine

Abstract In 2014, more than 12.5 million people age 65+ lived alone in the U.S. Of these, approximately one third had a cognitive impairment. Although protective services may identify risks to such individuals, they may not have a full understanding of the notion of precarity, or the looming uncertainty regarding space and place, that solo dwellers experience. This presentation explores the tension between the intentions of protective services and the experience of precarity for persons living alone. More specifically, persons living alone with dementia participating in online groups and community events report feelings of risk of loss of autonomy and rights if their status becomes known. The presenter will review these impressions against current police and adult protective services policies and standard practices.


MIS Quarterly ◽  
2011 ◽  
Vol 35 (4) ◽  
pp. 1079 ◽  
Author(s):  
Saunders ◽  
Rutkowski ◽  
Genuchten van ◽  
Vogel ◽  
Orrego

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