3.2. Interactions sociales et développement des connaissances

2001 ◽  
Vol 33 (2) ◽  
pp. 161-170
Author(s):  
Edy Veneziano
Réseaux ◽  
1988 ◽  
Vol 6 (29) ◽  
pp. 75-91 ◽  
Author(s):  
Louis Quéré

Enfance ◽  
2011 ◽  
Vol 2011 (04) ◽  
pp. 407-420 ◽  
Author(s):  
Laurie Centelles ◽  
Christine Assaiante ◽  
Christina Schmitz

2018 ◽  
Vol 37 (1) ◽  
pp. 3-30
Author(s):  
Audrey Gagnon

Quarante pour-cent des Européens refusent d’avoir des Roms comme voisins, alors que 80 % de ceux-ci n’entretiennent pas de contact direct avec eux. Cette étude observe les mécanismes de construction des attitudes envers les Roms. Elle analyse la production de ces attitudes au sein de deux milieux similaires, mais où les politiques d’intégration locales envers les Roms divergent, résultant en des conditions des contacts intergroupes différentes. Cette analyse part des postulats théoriques selon lesquels l’intégration des migrants est un enjeu d’action publique locale et que des interactions sociales de qualité structurent les attitudes des uns par rapport aux autres. À partir d’entrevues semi-dirigées réalisées dans les communes françaises de La Courneuve et d’Ivry-sur-Seine, quatre théories sont testées : la théorie du contact, l’effet halo, l’effet des politiques municipales et l’influence des médias. Il en ressort que la mise en oeuvre de politiques municipales en faveur de l’intégration des Roms permet d’améliorer leurs conditions de vie et ainsi de déconstruire des préjugés imputables à leur situation de précarité. Par ailleurs, l’analyse illustre la manière dont les médias activent, entretiennent ou consolident la façon de percevoir les Roms.


Author(s):  
Lisa Carroll ◽  
Jessica Chippior ◽  
Shazya Karmali ◽  
Deepika Sriram ◽  
Renate Ysseldyk

RÉSUMÉLes aidants naturels ressentent fréquemment de hauts niveaux de stress dans des contextes où les sources d’appuis sont limitées, particulièrement en milieu rural. Cette recherche a fait appel à une approche à méthodes mixtes afin d’explorer les expériences d’aidants naturels vivant en milieu rural, en considérant les liens entre le stress perçu et l’identité sociale de l’aidant, les interactions sociales, ainsi que les appuis formels et informels favorisant l’adaptation. Les thèmes principaux qui sont ressortis dans les groupes de discussion (n =8) incluaient : le manque de services accessibles, la conciliation des difficultés rencontrées, les besoins pratiques non satisfaits, la forte identité communautaire. Les données de l’enquête (n =22) ont révélé que le soutien perçu (p. ex. pouvoir compter sur quelqu’un), les interactions sociales et l’identité d’aidant (rôle perçu comme important pour l’image de soi) étaient tous associés à une diminution du stress provenant de bouleversements de la vie, mais seule l’identité d’aidant était associée à une atténuation de la détresse personnelle et des émotions négatives liées au stress de l’aidant. Ces résultats suggèrent que, bien que la disponibilité des services dans les milieux ruraux soit insuffisante, d’autres options pourraient aider à amoindrir le stress de l’aidant, telles que l’accroissement de l’accès à des services de soutien, la promotion des interactions sociales pour les aidants et les personnes âgées et la valorisation de l’identité sociale de l’aidant.


Author(s):  
Annie Robitaille ◽  
Heather Orpana ◽  
Cameron N. McIntosh

RÉSUMÉDans cette étude, nous avons examiné les relations longitudinales entre les cinq dimensions de soutien social et la détresse psychologique afin de déterminer si (1) le soutien social est lié à niveaux subséquentes de la détresse psychologique ; ou (2) si les niveaux de détresse psychologique ont été liés à des niveaux ultérieurs de soutien social ; ou (3) si la détresse et le soutien avaient une relation réciproque (bi-directionnel) à travers le temps. L’étude a examiné le rapport bidirectionnel longitudinal entre les dimensions différentes du soutien social et la détresse psychologique, en utilisant un modèle autorégressif de corrélation avec décalage pour cinq périodes de données. Nous avons trouvé des preuves (d’appui) de la relation réciproque entre le soutien affectueux et la détresse. L’augmentation de la détresse psychologique etait liée à des niveaux élevés de la suite des interactions sociales positives et significativement liée a un soutien par la suite plus émotionnel et informationnel. Aucune relation significative n’a été trouvée entre un soutien tangible et structurelle et la détresse psychologique. Cette étude démontre que les différents types de soutien sont associés avec la détresse psychologique d’une manière correspondante et que la détresse psychologique peut être important, deux ans plus tard, pour prévoir des niveaux de soutien social.


2003 ◽  
Vol 105 (3) ◽  
pp. 87
Author(s):  
Jérémi Sauvage

2013 ◽  
Vol 17 (2) ◽  
pp. 11-30 ◽  
Author(s):  
Eric Persais

Ce papier se donne pour objectif d’éclairer les incidences de la participation à un réseau collectif sur l’innovation sociale dans une entreprise. L’auteur repart des différentes dimensions du capital social, à savoir les interactions sociales, la confiance et la vision partagée entre les membres d’un réseau pour mesurer leur rôle et celui des structures collectives dans le processus d’innovation et l’innovation sociale. Cette recherche est basée sur une étude menée auprès d’un échantillon d’entreprises françaises du secteur de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). Les résultats tendent, en partie, à étayer l’hypothèse d’une relation significative entre (1) le capital social et le soutien d’un réseau et (2) les échanges et partages d’expériences, ces derniers ayant un impact sur (3) le processus d’innovation et l’innovation sociale dans les entreprises. Les responsables des structures fédératives de l’ESS trouveront ici des arguments pour convaincre les dirigeants d’entreprises sociales, soucieuses de montrer leur différence avec celles de l’économie classique, de s’impliquer dans ces réseaux, lieux de partages d’expériences et sources d’innovation sociale.


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