La Scission syndicale de 1921. Essai de reconnaissance des formes

1983 ◽  
pp. 125
Author(s):  
Michel Launay ◽  
Jean-Louis Robert
Linx ◽  
1997 ◽  
Vol 37 (2) ◽  
pp. 115-125 ◽  
Author(s):  
Carole Tisset

2012 ◽  
Vol 44 (1) ◽  
pp. 35-60
Author(s):  
Jean-François Côté ◽  
Afef Benessaieh

Cet article se penche sur les formes pratiques de cosmopolitisme dans les Amériques, en prenant appui sur une remise en question de sa définition héritée principalement du colonialisme européen, d’une part, et en soulignant, d’autre part, la spécificité du développement sociohistorique des Amériques. Ce développement est présenté à travers les expériences de rencontres des populations autochtones, européennes, africaines et autres, qui se sont produites dans l’histoire des Amériques, et qui ont donné cours à des expériences culturelles issues de la rencontre et du croisement de multiples nationalités. Le contexte de développement des cultures nationales, dans les Amériques, a donc été fortement marqué par ces courants transnationaux et transculturels, et s’est ainsi démarqué du contexte de développement des cultures nationales européennes. Dans la situation contemporaine, toutefois, c’est en Europe, à travers la définition d’institutions supranationales, et non dans les Amériques, qu’apparaissent les formulations théoriques d’un cosmopolitisme renouvelé. Les Amériques possèdent, de leur côté, une expérience pratique du cosmopolitisme, fondée sur la transnationalité et la transculturalité, qu’il importe ainsi de reconnaître afin de parvenir à dépasser les limites des formes d’intégration continentale qui se profilent présentement, en l’absence de considérations théoriques et institutionnelles relatives à ce qui définit la spécificité de l’expérience sociohistorique et culturelle des Amériques.


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